lundi 21 septembre 2026

L’idiot qui vote pour son maître ?


 En acceptant de désigner ses maîtres,
l’électeur répond-il à la définition grecque de l’idiot ? 

Dans la Grèce antique, le terme "idiots" (ἰδιώτης, idiôtês) était utilisé pour décrire un citoyen qui est resté en dehors de la vie publique, quelqu'un qui ne participait pas aux affaires politiques ou sociales de la ville. Ce citoyen a été considéré comme quelqu'un qui ne se souciait que de ses propres intérêts privés, et non de contribuer à la société. Ainsi, le terme "idiot" désigne initialement une personne ordinaire ou privée, par opposition à quelqu'un qui était "public" ou actif dans les affaires publiques.(1)


Ce mot, idiôtês, ne signifiait pas "imbécile". Il désignait l’homme privé, celui qui restait en dehors de la chose publique, celui qui s’occupait de ses affaires personnelles et laissait à d’autres le soin de gouverner la cité.

Le mot a changé de sens. Mais peut-être pas autant qu’on le croit. 

 Car que fait aujourd’hui celui qui se prétend citoyen, mais qui accepte de confier à d’autres le soin de décider de tout ce qui concerne la vie collective ?

Il vote.

Et précisément, c’est là que commence le paradoxe.

On lui présente le vote comme l’expression suprême de sa liberté politique. On lui dit : « Tu es libre. Tu choisis tes dirigeants. Tu choisis donc ton destin. »

Mais que choisit-il réellement ?

Il choisit celui à qui il remettra, pour plusieurs années, le pouvoir de décider à sa place.
Il ne choisit pas les lois. Il choisit ceux qui les feront.
Il ne décide pas de l’impôt. Il choisit ceux qui décideront de l’impôt.
Il ne décide pas des dépenses publiques, des guerres, des traités, des restrictions, des réformes ou des règles auxquelles il sera soumis. Il choisit ceux qui auront le pouvoir de les décider.

Et après avoir déposé son bulletin dans l’urne, il retourne à ses affaires.

Le citoyen a voté.
Le maître peut gouverner.

Voilà peut-être la forme la plus raffinée de la dépossession politique : faire participer celui qui abandonne son pouvoir au rituel même par lequel il l’abandonne.

Le paradoxe est redoutable. On ne lui demande pas de renoncer à sa liberté. On lui demande de choisir celui qui l’exercera en son nom.

Et l’on appelle ça "démocratie".

Bien sûr, gouverner une société complexe exige des mécanismes de représentation. 
Personne ne peut passer ses journées à délibérer sur chaque loi, chaque budget ou chaque décision administrative. 
La délégation peut donc être une nécessité pratique.

Mais la délégation n’est pas nécessairement l’abdication.

Déléguer signifie confier une fonction à quelqu’un tout en conservant la capacité de le surveiller, de le contester et, si nécessaire, de lui retirer sa confiance.

Abdiquer, c’est autre chose.
C’est dire : « Je ne veux pas m’occuper de la chose publique. Qu’ils s’en occupent à ma place. »

C’est précisément ici que l’idiôtês réapparaît.
Non pas comme un homme stupide.
Comme un homme qui se retire.
Comme un homme qui considère que la politique est l’affaire des politiciens, que les décisions appartiennent aux gouvernants, que la contestation appartient aux militants et que lui peut retourner tranquillement à ses affaires.

Il paiera ses impôts, respectera les lois et, tous les quatre ou cinq ans, accomplira son devoir électoral.
Puis il recommencera à vivre comme si la cité appartenait aux autres.

Mais le pouvoir n’est jamais laissé vacant.

Lorsque le citoyen ne l’exerce pas, quelqu’un d’autre l’exerce.
C’est la mécanique élémentaire du pouvoir.

Le problème n’est donc pas seulement que certains gouvernants puissent vouloir gouverner davantage. Le problème est aussi que certains gouvernés puissent vouloir gouverner moins.
Car il existe une étrange servitude volontaire qui ne ressemble pas à la servitude.
Le maître moderne n’a pas besoin de venir chercher son pouvoir chez son sujet.
Le sujet vient le lui apporter.

Il choisit son maître parmi plusieurs candidats, glisse son nom dans une urne, puis retourne chez lui avec le sentiment d’avoir exercé sa liberté.

Et lorsque le maître gouverne contrairement à ses attentes, le sujet proteste :
« Mais je n’ai pas voté pour ça ! »

Comme si le problème était seulement le résultat du vote.
Comme si remettre son pouvoir à quelqu’un ne signifiait pas accepter qu’il puisse l’utiliser selon ses propres décisions.

Comme si la liberté consistait à choisir celui qui décidera.
C’est là que l’étymologie de idiôtês devient une arme critique.
L’idiot politique n’est pas nécessairement celui qui ne comprend rien.
C’est celui qui renonce à comprendre ce qui est fait en son nom.
Ce n’est pas celui qui ne parle jamais de politique.
C’est celui qui considère que parler suffit.
Ce n’est pas celui qui ne vote pas.
C’est celui qui croit que voter le dispense de participer.

Il peut connaître parfaitement le prix de son loyer, de son essence ou de son panier de courses et ignorer totalement les mécanismes par lesquels les décisions collectives déterminent précisément ces choses.

Il peut passer des heures à choisir son téléphone, sa voiture ou ses vacances et quelques secondes à choisir ceux auxquels il confiera le pouvoir politique.

Puis il s’étonne que d’autres décident de sa vie.
Voilà le véritable paradoxe.

Nous avons construit des sociétés dans lesquelles l’homme est juridiquement libre, politiquement souverain et pratiquement tenté de déléguer sa souveraineté à ceux qui prétendent parler en son nom.

Le citoyen moderne n'est donc pas forcément privé de pouvoir.

Il peut être privé de l'habitude de s'en servir.

Et c’est peut-être là que se trouve la forme la plus subtile de l’idiôtês : non pas être exclu de la cité, mais s’en exclure soi-même.

L’élection ne devrait pas être le moment où le citoyen remet les clés de la cité à quelqu’un d’autre.

Elle devrait être le moment où il choisit ceux auxquels il confie temporairement certaines fonctions, tout en restant politiquement présent, vigilant et capable de reprendre la parole.

Car un représentant n’est pas un maître.

Un élu n’est pas un propriétaire du pouvoir.

Et un citoyen n’est pas un sujet.

Le jour où le citoyen cesse de considérer le pouvoir politique comme quelque chose qu’il doit continuellement exercer, contrôler et discuter, il ne perd pas seulement une partie de son influence.

Il change de statut dans sa propre tête.
Il cesse de se considérer comme l’un des auteurs de la loi.
Il devient celui auquel la loi arrive.

Alors seulement, le vieux mot grec retrouve une résonance troublante.

L’idiôtês est celui qui se tient à l’écart de la chose publique.

Et l’idiot moderne pourrait bien être celui qui, persuadé d’avoir exercé sa liberté parce qu’il a voté, retourne ensuite docilement à ses affaires en laissant d’autres décider de la cité.

Il ne faut peut-être donc pas demander seulement :
« Pour qui as-tu voté ? »

Il faudrait aussi demander :
« Qu’as-tu fait de ton pouvoir depuis que tu as voté ? »

Car une démocratie dans laquelle le citoyen ne fait que choisir ses maîtres n’a peut-être pas supprimé la relation de domination.

Elle l’a simplement rendue élective. 

(1) L’origine du mot idiot
(Source : Le monde littéraire)

Le mot "idiot" a une origine intéressante qui remonte à la Grèce antique, où sa signification était très différente de ce que nous connaissons aujourd'hui. Explorons l'histoire et la transformation de ce terme au fil des siècles.

Origine de la Grèce antique
 
Dans la Grèce antique, le terme "idiots" (ἰδιώτης, idiôtês) était utilisé pour décrire un citoyen qui est resté en dehors de la vie publique, quelqu'un qui ne participait pas aux affaires politiques ou sociales de la ville. Ce citoyen a été considéré comme quelqu'un qui ne se souciait que de ses propres intérêts privés, et non de contribuer à la société. Ainsi, le terme "idiot" désigne initialement une personne ordinaire ou privée, contrairement à quelqu'un qui était "public" ou actif dans les affaires publiques.

En substance, le mot "idiot" n'avait pas nécessairement une connotation négative. Il s’agissait simplement d'une désignation pour quelqu'un qui n'a joué aucun rôle dans l’administration ou la politique, ce qui a été considéré comme important dans la démocratie athénienne. Cependant, la signification a commencé à changer parce que, dans la culture grecque, être un citoyen actif dans la vie politique était considéré comme un devoir et un signe de vertu; les "idiots" ont donc commencé à assumer une connotation d'ignorance ou d'absence de sophistication sur les questions de la ville.

Évolution au Moyen Âge
Lorsque le terme "idiot" a été adopté par le latin médiéval, il a commencé à prendre une signification plus négative. En latin, le terme a évolué pour désigner une personne ignorante sans connaissance technique ou érudite. Au Moyen Âge, le terme a été utilisé pour décrire ceux qui n'avaient pas de formation formelle dans des domaines tels que la théologie, la philosophie ou d'autres sciences qui étaient ensuite enseignés dans des universités émergentes en Europe.

Signification moderne
Lors de la transition vers le français et les autres langues européennes modernes, "idiot" est devenu utilisé pour désigner une personne peu intelligente, stupide ou dépourvue de bon sens. En portugais, "idiot" a cette connotation négative, en référence à quelqu'un qui manque de discernement ou qui commet des actes stupides.

Légende et utilisation moderne
Bien que "idiot" ait une origine neutre dans la Grèce antique, sa transformation de sens au fil des siècles reflète des changements culturels et sociaux. Le mot est passé d'un terme pour décrire quelqu'un éloigné de la vie publique à une insulte utilisée pour dénigrer l’intelligence ou le jugement d'une personne.

Aujourd'hui, l'emploi du mot "imbécile" est courant dans de nombreuses langues et cultures, généralement comme une forme d'insulte légère, bien qu'il continue d'avoir un ton méprisant. Ce changement illustre comment la signification des mots peut évoluer de manière spectaculaire au fil du temps, selon le contexte social et historique dans lequel ils sont utilisés.

Le voyage du mot "idiot" d'une description neutre d'un citoyen privé à une insulte à la capacité intellectuelle est un exemple clair du pouvoir du langage et de la culture dans la construction de sens.


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Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

 

mercredi 22 avril 2026

Résonance de Schumann et cerveau humain

Résonances du vivant : 
du champ terrestre à la conscience humaine


Hypothèse médicale : 

"Le cerveau et le cœur constituent un système électromagnétique 

en synchronisation avec le signal de la Résonance de Schumann." 

Cliquer sur l'image pour consulter le document intégral
Un document qui explore la relation entre 
la résonance de Schumann, les ondes cérébrales humaines 
et leur impact sur la santé et la conscience.

Une ouverture sur une intuition simple, mais évidente : la vie terrestre ne se développe pas dans un milieu vide et silencieux, mais au sein d'un tissu de rythmes invisibles : les pulsations électromagnétiques qui enveloppent en permanence la planète. Entre la surface de la Terre et l’ionosphère circule un ensemble d’ondes naturelles, connues sous le nom de résonances de Schumann, qui forment une sorte de fond vibratoire global, continu et ancien. 

À partir de cette toile de fond, l'auteur propose d’explorer une hypothèse : et si le cerveau humain, en tant que système électromagnétique, n’était pas seulement autonome, mais aussi accordé, d’une manière ou d’une autre, à ces fréquences naturelles ? Le rapprochement est d’autant plus étonnant que les rythmes cérébraux mesurés par l’électroencéphalogramme se situent dans des plages de fréquences comparables à celles de ces résonances terrestres. Cette proximité ouvre un champ de réflexion où l’évolution du vivant est à envisager comme une forme d’ajustement progressif à un environnement vibratoire. 

Le texte déroule alors une enquête à la fois scientifique et exploratoire. Il met en relation différents niveaux d’observation : l’activité solaire, les variations du champ géomagnétique, les modifications de l’ionosphère et leurs répercussions sur les organismes vivants. Le cerveau apparaît dans cette perspective comme un organe sensible, capable non seulement de produire ses propres rythmes, mais aussi de réagir à ceux qui l’entourent. 
Peu à peu, la réflexion s’élargit. Les états de conscience — veille, sommeil, méditation, transe — sont envisagés sous l’angle de leurs signatures rythmiques. Certaines pratiques humaines, anciennes ou contemporaines, sont relues comme des manières d’entrer en résonance avec ces dynamiques naturelles, que ce soit par le mouvement, le son ou l’attention. 

En parallèle, le document introduit une dimension plus contemporaine en interrogeant les transformations de cet environnement électromagnétique. Les technologies capables d’agir sur l’ionosphère ou de produire des ondes à grande échelle sont à considérer comme de nouveaux acteurs dans cet équilibre, invitant à réfléchir aux interactions entre systèmes naturels et interventions humaines. 

Au fil des pages, le texte ne se limite pas à une seule discipline. Il circule entre géophysique, biologie, neurosciences et réflexion sur la conscience, dessinant un paysage où les frontières entre intérieur et extérieur, entre organisme et environnement, deviennent plus poreuses. L’idée centrale qui se dégage est celle d’une continuité : le cerveau humain, loin d’être isolé, s’inscrit probablement dans un réseau plus vaste de rythmes et de champs. 

Ainsi, ce document propose moins une conclusion qu’un horizon de questions. Il invite à considérer autrement la relation entre l’être humain et son milieu, en suggérant que ce que nous appelons pensée, mémoire ou conscience s'inscrivent dans un jeu d’interactions plus large, encore en grande partie à explorer. 

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Loup
Loup Rebel
Loup Rebel







mardi 10 février 2026

Utilisation d’armes psychologiques dans la guerre contre les peuples

Comme c'est souvent le cas dans divers domaines de la recherche scientifique, les récentes découvertes apportées par la psychanalyse n’ont pas échappé aux détournements vers des utilisations à des fins criminelles. 

On pense évidemment à l’énergie nucléaire détournée
à des fins militaires destructrices et meurtrières.

On relève aussi les détournements en médecine,
non seulement avec les armes biologiques,
mais aussi l'utilisation des virus et des vaccins
à des fins d'intérêts financiers, voire génocidaires.

Les connaissances actuelles
sur le fonctionnement psychique et l’inconscient
sont utilisées depuis quelques décennies
pour "fabriquer" le consentement des populations. 

Mais cela ne s’arrête pas là.
Cette connaissance est mise en œuvre aujourd’hui
dans la "fabrication" de redoutables armes psychologiques,
capables d’anéantir la souveraineté d’un peuple,
en lui faisant renoncer à ses racines,
à ses traditions, à ses repères, et à sa culture.
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 Un ancien extrémiste islamique :
« Les élites utilisent des techniques de radicalisation sur la population.» 

Maajid Nawaz, auteur du livre "Radical".

Maajid Nawaz, auteur de « Radical : My Journey out of Islamist Extremism »,
à Washington le 3 mars 2022. (Bao Qiu / The Epoch Times)

Cet ancien extrémiste islamique explique :
« Les mêmes techniques de radicalisation sont utilisées par les élites sur les populations.
Celui qui définit la trame narrative des événements mondiaux définit comment ils sont perçus.
Vous cassez le système de croyances d’une personne au point qu’elle ne sait plus quoi penser, et vous lui préparez une alternative.
Le processus manipule les sentiments d’injustice des gens. L’organisation extrémiste qui l’avait recruté a utilisé sa colère contre le génocide des musulmans bosniaques.
Les trames narratives les plus efficaces sont basées sur des demi-vérités. La science, la géopolitique et le journalisme sont utilisés comme des armes pour le pouvoir des élites et le contrôle sur les gens.»

Maajid Nawaz sait ce que c’est que d’être radicalisé par des influences extérieures, car cela lui est arrivé.
Ancien extrémiste islamique et auteur du livre "Radical", il a récemment déclaré qu’il voyait les élites au pouvoir utiliser les mêmes tactiques que son organisation extrémiste avait utilisées pour saper les systèmes de croyance des gens avec des récits spécifiques.

"Je crois que nous, en tant que citoyens de sociétés démocratiques ouvertes, sommes en guerre", a déclaré Nawaz à Jan Jekielek, hôte des leaders d’opinion américains, lors d’une interview le 10 mars.

« Appelez ça la guerre idéologique, appelez ça la guerre de l’information. C’est une guerre sur le récit, a-t-il déclaré. Et la raison en est que je crois que quiconque parvient à définir des récits autour d’événements mondiaux doit définir comment ces événements mondiaux sont perçus, et donc comment nous y répondons. 
Vous devez détruire avant de construire. Donc, vous sapez le système de croyances que la personne a déjà, à un point où elle ne sait plus qui elle est, puis vous lui proposez une alternative.
»

Nawaz a expliqué comment le processus de radicalisation manipule les sentiments d’injustice des gens.

« Cela repose sur un grief, vous devez avoir quelque chose qui agite tellement la personne, et elle veut une solution, pour pouvoir démontrer que le statu quo ne résout pas le problème.»

Nawaz a déclaré que sa colère face à la façon dont il avait été traité en tant que musulman au Royaume-Uni et son grief concernant les meurtres de musulmans bosniaques voisins avaient été exploités pour le recruter dans un groupe islamique extrémiste alors qu’il avait 16 ans.

« C’est ce qui nous a enragés. Nous avons estimé que si, vous savez, si nous avions été là, nous aurions pu défendre la communauté", a-t-il déclaré. "Nous avons donc dû nous organiser, et ce fut le début de ce voyage de colère, à la recherche d’un paradigme alternatif parce que le paradigme actuel, selon nous, nous a échoués.
Ils ont fait en sorte que les personnes qui l’ont recruté et ses amis les aient couverts de nouvelles et d’informations sur le génocide bosniaque des musulmans, ce qui a exacerbé leur colère. 
Cela fait partie du processus de recrutement. On nous a, vous savez, donné cette information, donné la nouvelle, et nous avons pu vérifier que tout cela était vrai. Bien sûr, être vrai ne signifie pas que votre conclusion est vraie, et c’est là que le récit entre en jeu.»

Nawaz a déclaré que "les récits les plus efficaces ne sont pas basés sur des mensonges, mais plutôt sur la vérité." Dans son autobiographie, il les appelle des "demi-vérités" et a déclaré que la façon dont la vérité est présentée sert un programme idéologique.
Maintenant, il est à l’intérieur des gouvernements et des dirigeants de diverses disciplines de pensée poussant un récit spécifique pour gagner plus de contrôle sur les gens.

Le conseiller médical en chef de la Maison Blanche sur le COVID-19, le Dr Anthony Fauci aux NIH de Bethesda, dans le Maryland, le 11 février 2021. (Saul Loeb/AFP via Getty Images)

« Les disciplines traditionnelles telles que la science, le milieu universitaire, la géopolitique et le journalisme ont été militarisées dans la poursuite du pouvoir des élites, a déclaré Nawaz. 
C’est le but, pour que nous soyons tous confus et désemparés, et que nous ne sachions plus où se trouve la vérité. Et si vous regardez le génie de George Orwell, en 1984, il démontre parfaitement pourquoi cela sert la tyrannie.
Nawaz a poursuivi en disant qu’il y avait un effort concerté parmi les personnes au pouvoir pour convaincre le public qu’il n’y a pas de vérité objective.»

Il a encore déclaré :
« Si vous avez succombé à cet effort concerté… qu’il n’y a pas de vérité, alors il ne sert à rien de rechercher la vérité. Tout est relatif et est défini par les circonstances matérielles dans lesquelles vous vous trouvez. 
Lorsque les gens ont des griefs légitimes et que ces griefs ne sont pas traités ou corrigés, ils seront vulnérables à la radicalisation en raison de leur colère et de leur frustration. 
Nous devons déterminer où ont été nos erreurs pour nous assurer que nous ne perpétuons pas ces griefs, car vous vous retrouvez alors avec ce processus de radicalisation réciproque', a-t-il déclaré. Et c’est ce que nous appelons le cycle de la violence.»

L’infiltration et le Forum économique mondial

Nawaz a expliqué que lorsqu’il était membre d’un groupe extrémiste islamique, son groupe recrutait activement des membres de l’armée et des hauts fonctionnaires du gouvernement, qui effectueraient le travail du groupe de l’intérieur.

À l’échelle mondiale, Nawaz a déclaré : 
« Les verrouillages mondiaux du COVID-19 et les mandats de vaccination ont été déployés simultanément dans le but de consolider le pouvoir, comme l’a souligné Klaus Schwab dans son livre, C0VlD-19 - The Great Reset.
Eh bien, la grande réinitialisation est en fait ce processus en action. C’est pourquoi j’ai pu le reconnaître. C’est pourquoi je le mets en garde. Si le Forum économique mondial (WEF) dit que nous avons besoin de cette opportunité dans cette crise mondiale et l’urgence COVID, pour une grande réinitialisation, c’est la partie de destruction, car une réinitialisation est, débarrassons-nous-en et recommençons.
Schwab, fondateur et président du Forum économique mondial (WEF), s’est vanté dans le passé du fait que des membres de son programme Young Global Leaders, qui sont idéologiquement alignés sur le WEF, ont pénétré les cabinets de plusieurs pays à travers le monde, y compris le Canada, l’Argentine et la Nouvelle-Zélande.
Nous savons que la moitié de ce cabinet, voire plus de la moitié de ce cabinet, sont en fait des jeunes leaders mondiaux du Forum économique mondial', a déclaré Schwab en 2017, faisant référence au Premier ministre canadien Justin Trudeau.»

Le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, Klaus Schwab, lors de la réunion annuelle du WEF à Davos le 20 janvier 2020. (Fabrice Coffrini/AFP via Getty Images)

« C’est pourquoi ils nous disent de "reconstruire en mieux après le chaos", a déclaré Nawaz. Pour créer de l’ordre à partir du chaos, vous avez besoin de contrôle… et cela nécessite une centralisation.
L’expression "Build Back Better", une expression alternative pour la grande réinitialisation, a été utilisée à plusieurs reprises par le président Joe Biden pour décrire son plan économique, mais d’autres dirigeants mondiaux, dont Trudeau, le Premier ministre britannique Boris Johnson et la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Arden.»

Nawaz a déclaré : 
« Des groupes comme les camionneurs canadiens, qui ont encerclé Ottawa à partir de la fin janvier 2022 et ont exigé la fin des mandats de vaccination dans tout le pays, sont faussement qualifiés d’extrémistes parce qu’ils repoussent le récit du WEF.»

Une pancarte à l’avant de l’un des camions participant au Freedom Convoy 2022, à Winnipeg, au Manitoba, le 25 janvier 2022. (Melissa Perepelkin)

« Ils ne voulaient tout simplement pas de mandats. Si vous regardez, la majorité de ces camionneurs ont été vaccinés, a déclaré Nawaz. Ce n’est pas anti-vaccin, et certainement pas raciste non plus.
Trudeau a accusé les camionneurs d’être un groupe raciste radical d’extrême droite et il a ordonné à la police de réprimer la manifestation des camionneurs. Le Premier ministre a également demandé aux autorités canadiennes de sanctionner financièrement ceux qui ont participé à la manifestation des camionneurs à Ottawa en gelant leurs comptes bancaires.
Vous vous êtes retrouvé dans une situation comme la Chine, le système de crédit social, où un opposant politique est puni, simplement pour avoir manifesté pacifiquement, en gelant ses comptes, en endommageant son crédit social, en mettant en danger ses moyens de subsistance, simplement pour s’être prononcé contre une politique.
C’est ainsi que vous obtenez un contrôle total sur la société.
Les gouvernements et les dirigeants mondiaux perdaient le contrôle du récit en raison de l’accès généralisé à Internet et à la cryptomonnaie décentralisée, de sorte que les protestations contre la portée excessive du gouvernement se heurtent à la violence et aux fausses étiquettes.
Trudeau et ses alliés étaient peut-être allés trop loin, trop vite.
Je pense qu’ils ont surjoué leur jeu et qu’ils ont sous-estimé le pouvoir de ces camionneurs et du peuple.
Des gouvernements comme celui de Trudeau continueront de faire pression pour un pouvoir centralisé avec les banques et la monnaie numérique afin de pouvoir consolider le pouvoir. Les citoyens des États-Unis ont la chance de vivre dans une société dont les documents fondateurs garantissent les libertés civiles fondamentales telles que la liberté d’expression et les droits des États, ce que les autres pays développés ne garantissent pas.»

Nawaz a fait l’éloge des libertés religieuses des États-Unis et a déclaré que les communautés religieuses étaient à l’avant-garde des mandats opposés parce qu’elles savent que leurs droits viennent de Dieu ou d’une puissance supérieure.
« C’est pourquoi la diversité religieuse est une force, car plus il y a de diversité dans la doctrine, la spiritualité et la culture, plus il est difficile pour l’État de monopoliser. Et plus il est difficile pour l’État de monopoliser, plus il est difficile pour l’État de devenir autoritaire.»

Nawaz a critiqué les grands gouvernements :

« Cette machine ne fait que faire pousser ce monstre, plus vous la nourrissez, plus elle grossit.

 Nous avons besoin de leaders communautaires avec de solides boussoles morales. Et des individus qui ont leur relation avec leur hiérarchie morale supérieure, qui peuvent guider les gens vers le bien au lieu de compter sur le gouvernement.
Avoir un guide moral supérieur peut contrer la tentative du gouvernement de nous induire en erreur.

Ce qui importe vraiment, c’est qu’il existe une hiérarchie morale dans laquelle vous croyez en un objectif supérieur. Si vous enlevez cela à la société, alors vous vous retrouvez dans une situation où il y a un vide…

·      L’État va alors combler ce vide…

·      Votre hiérarchie morale devient l’État…

·      Et vous suivez aveuglément la boussole morale que l’État vous fixe !»

 

Source : « The Epoch Times, 11 mars 2022 »

Traduction : Loup Rebel 



Parole de Psy
Loup Rebel
Parole de Psy

 

vendredi 19 décembre 2025

Pouvoir politique mensonges et croyances

(Le billet de Loup Rebel)
Les croyances l'emportent toujours sur la vérité,
en cache-misère de la cruauté du monde réel.
Les Dieux ne meurent jamais complètement,
et quand l'un disparait, un autre apparait aussitôt.

La culture dominante d'une société, d'une nation
c'est son habillage, son apparence, ses croyances
et ses règles qui en structurent son organisation
La diversité des peuples n'est que dans leur culture.

Derrière la diversité des apparences se cache l'unicité :
l'humanité composée d'hommes et de femmes sensibles,
chacun étant à la fois différent et semblable, alter ego
dont aucun ne peut prétendre à une quelconque supériorité.

La culture identitaire d'une nation
n'est rien de plus que son apparence.

Mais ce « rien de plus » forme un socle unificateur
commun à chaque individu au sein d'une nation,
un mode de vie, et les lois acceptées par tous
pour qu'elles soient applicables sans recours
à une force autoritaire qui les impose.

Décréter d’autorité qu'une culture identitaire
est meilleure qu'une autre n'a aucun sens.
De quel droit une nation peut-elle imposer ses lois à
d'autres nations, sous la prétention que son mode de vie
serait non seulement le meilleur du monde,
mais le seul à détenir « la » vérité absolue.

Nietzsche affirmait : « Dieu est mort »...
Vraiment ?
Mais il n'a pas dit quel Dieu est mort,
ni qui l'avait remplacé...
Quelles autres divinités l'homme a-t-il inventées ?
Quelles nouvelles chimères pour combler le vide ?

Croyances et illusions engendrent le mensonge.
L'enfant découvre le pot aux roses après que le père Noël
l'ait marqué du sceau indélébile du « prodige ».
Cette expérience magique s'invite chez l'homme
comme un besoin de croire viscéral et impérieux.

Pourtant, dans l'âme humaine en quête de vérité,
Dieux ne devrait vivre que le temps de l'enfance.
La puberté enterre les croyances naïves infantiles,
mais d'autres renaissent pour les remplacer.
Ainsi, le propre de l'homme est de croire.

Pour gouverner, il faut maitriser l'art de convaincre,
savoir donner au mensonge l'apparence de la vérité.
Car pour contrôler le peuple, ce qui est cru
est plus important que ce qui est vrai.

Chacun sait qu'il ne saurait exister
de pouvoir politique souverain sans
arguments incontestables qui le fondent.

Qui, mieux que Dieu, peut incarner cet absolu ?

Les Grecques avaient leurs Dieux.
Socrate fut condamné à boire la ciguë...
parce qu'il refusait d'y croire et de s'y soumettre.
Les Dieux grecs ont disparu depuis.
Plus personne aujourd'hui ne saurait y croire.

Les Romains avaient aussi leurs Dieux,
qui longtemps rivalisèrent avec Yahvé.
L'Empire romain imposait ses croyances
à tous les peuples des pays conquis.

Puis, sont nés avec Jésus, le christianisme
et ses dogmes imposés sous la torture
des siècles après l'an « un » de cette religion.
Plus tard, Mahomet et sa nouvelle doctrine
fondèrent l'islam comme la vérité absolue.

Le Siècle des lumières a enfanté son Dieu,
celui des conjectures dictées par la science,
allégations non moins péremptoires que
celles des précédents religionnaires.

Ce nouveau Dieu des temps modernes a la
folie de se prétendre propriétaire exclusif
du vivant sur notre belle planète bleue,
et demain, ce sera tout ce qu'il trouvera
dans l'univers entier, et même au-delà...

Oui, cela ne fait aucun doute : Dieu est bien
un argument irréfutable du pouvoir politique.
Et le Dieu laïque fonde le pouvoir républicain.

Les élus au pouvoir sont des virtuoses
de la délinquance en col blanc.
Ils se regroupent au niveau national
sous forme d'associations de malfaiteurs
en bandes organisées ayant pignon sur rue.

Ces nouveaux religionnaires ont pour noms
ceux des partis politiques,
avec les rivalités qui les opposent
dans un combat acharné pour occuper
le trône et régner en maître absolu.

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Loup
Loup Rebel
Loup Rebel