mercredi 22 avril 2026

Résonance de Schumann et cerveau humain

Résonances du vivant : 
du champ terrestre à la conscience humaine


Hypothèse médicale : 

"Le cerveau et le cœur constituent un système électromagnétique 

en synchronisation avec le signal de la Résonance de Schumann." 

Cliquer sur l'image pour consulter le document intégral
Un document qui explore la relation entre 
la résonance de Schumann, les ondes cérébrales humaines 
et leur impact sur la santé et la conscience.

Une ouverture sur une intuition simple, mais évidente : la vie terrestre ne se développe pas dans un milieu vide et silencieux, mais au sein d'un tissu de rythmes invisibles : les pulsations électromagnétiques qui enveloppent en permanence la planète. Entre la surface de la Terre et l’ionosphère circule un ensemble d’ondes naturelles, connues sous le nom de résonances de Schumann, qui forment une sorte de fond vibratoire global, continu et ancien. 

À partir de cette toile de fond, l'auteur propose d’explorer une hypothèse : et si le cerveau humain, en tant que système électromagnétique, n’était pas seulement autonome, mais aussi accordé, d’une manière ou d’une autre, à ces fréquences naturelles ? Le rapprochement est d’autant plus étonnant que les rythmes cérébraux mesurés par l’électroencéphalogramme se situent dans des plages de fréquences comparables à celles de ces résonances terrestres. Cette proximité ouvre un champ de réflexion où l’évolution du vivant est à envisager comme une forme d’ajustement progressif à un environnement vibratoire. 

Le texte déroule alors une enquête à la fois scientifique et exploratoire. Il met en relation différents niveaux d’observation : l’activité solaire, les variations du champ géomagnétique, les modifications de l’ionosphère et leurs répercussions sur les organismes vivants. Le cerveau apparaît dans cette perspective comme un organe sensible, capable non seulement de produire ses propres rythmes, mais aussi de réagir à ceux qui l’entourent. 
Peu à peu, la réflexion s’élargit. Les états de conscience — veille, sommeil, méditation, transe — sont envisagés sous l’angle de leurs signatures rythmiques. Certaines pratiques humaines, anciennes ou contemporaines, sont relues comme des manières d’entrer en résonance avec ces dynamiques naturelles, que ce soit par le mouvement, le son ou l’attention. 

En parallèle, le document introduit une dimension plus contemporaine en interrogeant les transformations de cet environnement électromagnétique. Les technologies capables d’agir sur l’ionosphère ou de produire des ondes à grande échelle sont à considérer comme de nouveaux acteurs dans cet équilibre, invitant à réfléchir aux interactions entre systèmes naturels et interventions humaines. 

Au fil des pages, le texte ne se limite pas à une seule discipline. Il circule entre géophysique, biologie, neurosciences et réflexion sur la conscience, dessinant un paysage où les frontières entre intérieur et extérieur, entre organisme et environnement, deviennent plus poreuses. L’idée centrale qui se dégage est celle d’une continuité : le cerveau humain, loin d’être isolé, s’inscrit probablement dans un réseau plus vaste de rythmes et de champs. 

Ainsi, ce document propose moins une conclusion qu’un horizon de questions. Il invite à considérer autrement la relation entre l’être humain et son milieu, en suggérant que ce que nous appelons pensée, mémoire ou conscience s'inscrivent dans un jeu d’interactions plus large, encore en grande partie à explorer. 

Lien pour ➤ consulter l'intégralité du document


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Loup
Loup Rebel
Loup Rebel







vendredi 19 décembre 2025

Pouvoir politique mensonges et croyances

(Le billet de Loup Rebel)
Les croyances l'emportent toujours sur la vérité,
en cache-misère de la cruauté du monde réel.
Les Dieux ne meurent jamais complètement,
et quand l'un disparait, un autre apparait aussitôt.

La culture dominante d'une société, d'une nation
c'est son habillage, son apparence, ses croyances
et ses règles qui en structurent son organisation
La diversité des peuples n'est que dans leur culture.

Derrière la diversité des apparences se cache l'unicité :
l'humanité composée d'hommes et de femmes sensibles,
chacun étant à la fois différent et semblable, alter ego
dont aucun ne peut prétendre à une quelconque supériorité.

La culture identitaire d'une nation
n'est rien de plus que son apparence.

Mais ce « rien de plus » forme un socle unificateur
commun à chaque individu au sein d'une nation,
un mode de vie, et les lois acceptées par tous
pour qu'elles soient applicables sans recours
à une force autoritaire qui les impose.

Décréter d’autorité qu'une culture identitaire
est meilleure qu'une autre n'a aucun sens.
De quel droit une nation peut-elle imposer ses lois à
d'autres nations, sous la prétention que son mode de vie
serait non seulement le meilleur du monde,
mais le seul à détenir « la » vérité absolue.

Nietzsche affirmait : « Dieu est mort »...
Vraiment ?
Mais il n'a pas dit quel Dieu est mort,
ni qui l'avait remplacé...
Quelles autres divinités l'homme a-t-il inventées ?
Quelles nouvelles chimères pour combler le vide ?

Croyances et illusions engendrent le mensonge.
L'enfant découvre le pot aux roses après que le père Noël
l'ait marqué du sceau indélébile du « prodige ».
Cette expérience magique s'invite chez l'homme
comme un besoin de croire viscéral et impérieux.

Pourtant, dans l'âme humaine en quête de vérité,
Dieux ne devrait vivre que le temps de l'enfance.
La puberté enterre les croyances naïves infantiles,
mais d'autres renaissent pour les remplacer.
Ainsi, le propre de l'homme est de croire.

Pour gouverner, il faut maitriser l'art de convaincre,
savoir donner au mensonge l'apparence de la vérité.
Car pour contrôler le peuple, ce qui est cru
est plus important que ce qui est vrai.

Chacun sait qu'il ne saurait exister
de pouvoir politique souverain sans
arguments incontestables qui le fondent.

Qui, mieux que Dieu, peut incarner cet absolu ?

Les Grecques avaient leurs Dieux.
Socrate fut condamné à boire la ciguë...
parce qu'il refusait d'y croire et de s'y soumettre.
Les Dieux grecs ont disparu depuis.
Plus personne aujourd'hui ne saurait y croire.

Les Romains avaient aussi leurs Dieux,
qui longtemps rivalisèrent avec Yahvé.
L'Empire romain imposait ses croyances
à tous les peuples des pays conquis.

Puis, sont nés avec Jésus, le christianisme
et ses dogmes imposés sous la torture
des siècles après l'an « un » de cette religion.
Plus tard, Mahomet et sa nouvelle doctrine
fondèrent l'islam comme la vérité absolue.

Le Siècle des lumières a enfanté son Dieu,
celui des conjectures dictées par la science,
allégations non moins péremptoires que
celles des précédents religionnaires.

Ce nouveau Dieu des temps modernes a la
folie de se prétendre propriétaire exclusif
du vivant sur notre belle planète bleue,
et demain, ce sera tout ce qu'il trouvera
dans l'univers entier, et même au-delà...

Oui, cela ne fait aucun doute : Dieu est bien
un argument irréfutable du pouvoir politique.
Et le Dieu laïque fonde le pouvoir républicain.

Les élus au pouvoir sont des virtuoses
de la délinquance en col blanc.
Ils se regroupent au niveau national
sous forme d'associations de malfaiteurs
en bandes organisées ayant pignon sur rue.

Ces nouveaux religionnaires ont pour noms
ceux des partis politiques,
avec les rivalités qui les opposent
dans un combat acharné pour occuper
le trône et régner en maître absolu.

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Loup
Loup Rebel
Loup Rebel


dimanche 12 octobre 2025

État profond : mythe ou réalité ?

Un système d’influence et de contrôle 

L’État profond (ou "Deep State" en anglais) est une manifestation des dynamiques de pouvoir invisibles : il incarne des réseaux d’influence non élus, persistants et opaques, qui façonnent les décisions politiques au-delà des institutions officielles. Il opère en coulisses pour influencer ou contrôler les décisions politiques, indépendamment des gouvernements élus et des alternances démocratiques. Ce concept est souvent invoqué pour expliquer des résistances au changement ou des dysfonctionnements étatiques. 

 
1. Définition de base

L’expression « État profond » désigne, dans son sens premier, l’ensemble des institutions ou réseaux de pouvoir permanents qui exercent une influence décisive en dehors du contrôle démocratique direct.
Ce sont les structures administratives, militaires, de renseignement et économiques qui continuent à fonctionner et à orienter la politique, quels que soient les gouvernements élus.
En d’autres termes, c’est "l’État derrière l’État", c'est-à-dire la couche stable, opaque, technocratique, qui perdure au-delà des alternances politiques. 

 2. Origine du concept

Le terme vient du turc derin devlet, apparu dans les années 1990 en Turquie, pour désigner une alliance clandestine entre :

  • les services secrets,
  • certains officiers militaires,
  • des hommes politiques et mafias,
qui menaient des opérations illégales (assassinats, manipulations, trafics) pour protéger les intérêts du régime, indépendamment du gouvernement officiel. 

Le concept a ensuite été repris dans d’autres contextes : 

  • aux États-Unis, pour décrire l’influence durable du Pentagone, de la CIA, du FBI ou des grands conglomérats industriels et financiers sur la politique ;
  • dans d’autres pays (Russie, Égypte, France…), pour parler de la bureaucratie, des élites administratives ou financières qui conservent un pouvoir de fait.

3. Réalité structurelle (niveau institutionnel)

Dans presque tous les États modernes, il existe un niveau de continuité étatique :
les hauts fonctionnaires ne changent pas à chaque élection ;
les renseignements, la défense, la diplomatie gardent une autonomie forte ;
les intérêts économiques majeurs influencent durablement les décisions.

En ce sens, un “État profond” existe dans chaque pays : c’est la structure permanente du pouvoir réel, par opposition au pouvoir symbolique des élus.
Mais cela ne veut pas forcément dire qu’il s’agit d’un complot organisé : c’est souvent un effet systémique, où des acteurs institutionnels protègent leurs prérogatives et leurs intérêts. Cela ne veut pas dire non plus qu'il n'existe pas de complots...

4. Réalité d’un État profond mondial

Certaines analyses vont plus loin et montrent qu’il existe bien un pouvoir supranational, un "État profond global" qui pilote les grandes orientations du monde :

  • contrôle des banques centrales,
  • influence sur les gouvernements,
  • domination des médias,
  • orientation des crises (sanitaires, économiques, climatique, militaires…).

Cette vision est défendue par certains intellectuels, journalistes d’investigation ou anciens responsables d’État (ex. Catherine Austin Fitts, Peter Dale Scott, Naomi Klein, etc.). Cette réalité est sciemment cataloguée par le pouvoir occulte comme étant complotiste pour "noyer le poisson" et permettre à l'État profond de poursuivre sa dynamique de pouvoir invisible...
Dans sa version sérieuse, elle décrit une gouvernance transnationale informelle — ce qu’on appelle parfois :

  • le complexe militaro-industriel,
  • la gouvernance mondiale des élites,
  • la technocratie globalisée.

Ces réseaux d’influence existent effectivement : grandes banques, multinationales, think tanks, institutions internationales (FMI, OMS, WEF, etc.), ONG puissantes, médias concentrés…
Cela ne forme pas nécessairement une seule entité unifiée ni une "main cachée" unique. Il s’agit en réalité d’un système d’intérêts convergents organisé par une oligarchie mondiale, mais qui peut parfaitement s'apparenter à un État mondial secret.

5. Distinction essentielle : système vs conspiration 

Fait établi : dans chaque pays, il existe une couche d’intérêts permanents qui oriente les décisions politiques au-delà du contrôle populaire et démocratique.

Probable : ces élites nationales coopèrent de plus en plus à l’échelle mondiale (forums économiques, OTAN, FMI, OMS, ONU, etc.), créant une gouvernance de fait.

Mythe accusatoire : décrit une entité formelle opérant comme un "gouvernement secret mondial" centralisé qui dirige et contrôle tout en secret. Ce mythe est alimenté par l’État profond lui-même pour l’assimiler aux théories du complot, créant ainsi de la confusion sur sa propre existence... 

Exploration des "dynamiques de pouvoir invisibles" 
en se basant sur des analyses sérieuses. 

La notion d'un "État profond mondial" ou "global deep state" trouve un écho dans des travaux académiques et journalistiques qui décrivent des réseaux transnationaux d'influence, sans nécessairement postuler une cabale unifiée et occulte. Ces dynamiques reposent sur des intérêts économiques, géopolitiques et technologiques convergents, formant ce que certains appellent une "oligarchie transnationale" ou une "gouvernance informelle globale". 
On peut s'appuyer sur des sources variées pour équilibrer les perspectives, incluant des soutiens et des critiques. 

Les fondements théoriques : 
des analyses sérieuses sur les pouvoirs invisibles

Le concept d'un "État profond global" n'est pas une invention récente, mais une extension du "deep state" national vers des échelles transnationales. Des intellectuels comme Peter Dale Scott, que vous mentionnez, ont été pionniers dans cette réflexion. Dans ses ouvrages comme *The American Deep State* (2014), Scott décrit un "système profond" aux États-Unis, impliquant des alliances entre agences de renseignement (CIA), complexes militaro-industriels et intérêts pétroliers, qui s'étendent au-delà des frontières pour influencer la politique mondiale. Il parle de "deep politics" : des processus décisionnels opaques, où des événements comme le 11 septembre ou des guerres (Irak, Afghanistan) servent à consolider un pouvoir "supra-national" non élu, reliant élites américaines à des réseaux globaux. Scott insiste sur le rôle du "suivi de l'argent" (follow the money) pour révéler ces dynamiques, sans invoquer de complot monolithique, mais plutôt des coalitions d'intérêts.

Catherine Austin Fitts, ancienne responsable sous l'administration Bush et analyste financière, va plus loin en évoquant un "Mr. Global" : un groupe d'élites centralisées qui orchestrerait un "contrôle financier global" via des mécanismes comme les banques centrales et des fonds secrets. Dans des interviews et ouvrages comme *The Global Coup d'État* (co-écrit avec Jacob Nordangård), elle argue que des trillions de dollars "disparus" du budget américain (estimés à 21 trillions entre 1998 et 2015) financeraient un "réseau parallèle" de bunkers, technologies de surveillance et opérations secrètes, protégeant une élite face à des crises planifiées. Fitts voit cela comme une "grille de contrôle numérique" (digital control grid), où les crises (comme la pandémie COVID) accélèrent la centralisation du pouvoir via des outils comme les monnaies numériques des banques centrales (CBDC). Ces affirmations sont controversées, mais étayées par des audits gouvernementaux sur des fonds non comptabilisés.

Naomi Klein, dans *The Shock Doctrine* (2007), expose comment les crises (naturelles, économiques ou militaires) sont exploitées pour imposer des réformes néolibérales transnationales, favorisant une "gouvernance mondiale des élites". Elle décrit un "capitalisme du désastre" où des institutions comme le FMI ou la Banque mondiale imposent des politiques d'austérité post-crise (ex. : Chili sous Pinochet, Irak post-invasion), profitant à des multinationales et élites globales. Klein met l'accent sur une "technocratie globalisée", où des think tanks et forums comme le World Economic Forum (WEF) orientent les agendas sans responsabilité démocratique. Des critiques, comme celles du Cato Institute, rejettent cela comme une "polémique anti-marché", arguant que ces réformes sont des réponses rationnelles aux crises, non des manipulations orchestrées. Ce qui reste à prouver...

Les éléments clés : contrôle, influence et orientation des crises

1. Contrôle des banques centrales :

Des analystes comme Fitts et Scott soulignent que des entités comme la Réserve fédérale américaine ou la BCE opèrent avec une autonomie quasi-absolue, influençant les politiques monétaires globales via des réseaux comme le Groupe des Trente (G30) ou la Banque des règlements internationaux (BRI). Cela crée une "oligarchie financière" où les intérêts privés (grandes banques comme JPMorgan ou BlackRock) convergent avec ceux des États, sans transparence. Des posts récents sur X évoquent un "deep state mondial" reliant ces banques à des agendas comme le Nouvel Ordre Mondial.

2. Influence sur les gouvernements :

Le "complexe militaro-industriel" (terme d'Eisenhower en 1961) est étendu à l'échelle globale par des lobbies comme Lockheed Martin ou Raytheon, influençant des décisions via des think tanks (ex. : Council on Foreign Relations, CFR). Des figures comme Jeffrey Sachs confirment que des institutions de la Guerre froide (CIA, OTAN) ont autonomisé un "deep state" incontrôlable, tenant des gouvernements occidentaux. En Europe, des observateurs comme Laurent Ozon décrivent un découplage entre cet État profond et les intérêts nationaux, avec des politiciens comme "serviles".

3. Domination des médias : 

Une concentration médiatique (ex. : 90% des médias US détenus par six conglomérats) permet une "gouvernance narrative" globale, selon Klein. Des posts X critiquent cela comme un outil du "deep state" pour minimiser les scandales.

4. Orientation des crises : 

Klein's "shock doctrine" illustre comment des crises sanitaires (COVID), économiques (2008) ou militaires (Ukraine) sont "utilisées" pour des agendas transnationaux (ex. : vaccins globaux via OMS, ou sanctions via FMI). Fitts y voit une "coup d'État global" via des technologies de contrôle.

5. Réseaux et institutions : un système d'intérêts convergents

Il ne s'agit pas à proprement parler d'une "entité unique cachée", mais d'un écosystème bien huilé : grandes banques (BlackRock, Vanguard), multinationales (Big Tech, Pharma), think tanks (WEF, Trilatérale), institutions (FMI, OMS, ONU) et ONG (comme Open Society de Soros). Des analyses comme celles de Scott montrent des "alliances informelles" où ces acteurs convergent pour la stabilité de leurs intérêts (ex. : énergie, finance). Des critiques, comme dans "The Conversation", comparent cela à des philosophies du XVIIe siècle (Descartes) sur le doute systémique, mais rejettent les versions conspirationnistes comme QAnon. Des posts X, comme ceux de Yves Pozzo di Borgo, soulignent un "deep state" avec 840 bases militaires mondiales, favorisant le complexe militaro-industriel.

Perspectives critiques et nuances 

Des voix comme Jon D. Michaels (dans des articles académiques) défendent un "deep state" comme une bureaucratie stabilisante, non malveillante. D'autres, comme à Brookings, le voient comme une réalité "réelle" mais exagérée par des figures comme Musk ou Trump pour des fins politiques. En Géorgie, des médias pro-gouvernementaux lient cela à des "allégations fallacieuses" sur un "global war party". Globalement, ces dynamiques existent (inertie bureaucratique, lobbying transnational), mais les preuves d'une orchestration unifiée restent circonstancielles, parfois amplifiées par des biais.

En résumé, ces "dynamiques de pouvoir invisibles" décrivent un système oligarchique global où des intérêts convergents transcendent les États, sans qu'il existe une réelle entité secrète unique. Cependant, cette "technocratie informelle" peut parfois apparaitre comme un complot... 

Pour aller plus loin :

 


Loup
Loup Rebel
Loup Rebel


 

lundi 2 décembre 2024

Au delà de l'humanité...?

 

Source : La Quinta Columna

Nous sommes confrontés à un parasitisme
d’une autre espèce sur l’être humain.



Texte intégral en français de la vidéo :

"Il était clair qu'il se passait quelque chose d’étrange,
qu'ils ne pouvaient comprendre que s'ils considéraient ce qu'ils n'avaient jamais envisagé. 

Qui avait pu les tromper si longtemps, mais surtout, dans quel but ?

Au-delà du graphène, il existe d’autres intentions.
Le graphène obéit à un plan encore plus sombre et plus profond que ce qu’ils nous laisse entendre.

C’est le moyen qui sera utilisé pour transformer l’humanité en une masse neuro-modulable. C'est une utilisation énergétique d'autres espèces au détriment de l'espèce humaine.

Qui est derrière tout cela ?

Des gens très intelligents, dont nous ne savons rien, sauf qu'ils nous dominent depuis toujours.

Ils veulent, disons, que nos corps vibrent énergétiquement d'une certaine manière et pour cela ils utilisent le cerveau.

L’interface liquide permet le contrôle sur le cerveau, et le cerveau, à son tour, module ou génère des changements dans les champs électromagnétiques et bioénergétiques naturel de l'être humain.

Tout ce que nous avons vu dans notre histoire était dû à cet intérêt pour la neuromodulation des êtres humains. Le dernier élément technologique qui leur permet un contrôle absolu sur l'ensemble de la population, c’est précisément l'interface liquide qu’est le graphène, à la base de l’interface liquide qui consiste à introduire non seulement un médicament, mais aussi à introduire quelque chose à l'insu des gens, pour que les cerveaux soient neuromodulables à distance et à volonté.

Ce ne sont plus les gens qui recherchent un médicament, qui se sacrifient, qui partent à la guerre, mais ils imposent simplement l’interface pour avoir le contrôle et pouvoir moduler ces corps énergétiques chez les êtres humains.

Je pense que la neuromodulation vient de très loin et nous en avons la preuve dans les découvertes archéologiques. C'est la trépanation des crânes. Il s'agissait de permettre aux ondes cérébrales d’être plus perceptibles pour eux.

La neuro-archéologie nous a révélé que notre cerveau est la clé de tout.

Toutes les cultures, méso-américaines et de tous les pays, ont une fixation sur le crâne. Dans toutes les cultures la tête a toujours été un symbole de pouvoir. Et cela signifie qu'ici la tête est ce qui compte et c'est ce qu'ils recherchent.

Il s'agit d'obtenir les énergies, pas seulement les têtes, mais les énergies avec lesquelles nous vibrons. En tant qu'êtres vivants que nous sommes, nous avons des champs d’énergie qui nous composent et qu'ils cachent aussi par tous les moyens.

Pour eux le cerveau est la clé, car c'est le cerveau qui va dans une certaine mesure leur permettre d’accéder à notre état vibratoire énergétique.

Nous pouvons nous protéger en sachant que nous devons protéger nos champs d'énergie par tous les moyens possibles.

Ils ont déjà les éléments et maintenant ce dont ils ont besoin, c'est que le bétail accepte cette révolution.

Maintenant il est temps de stabiliser le troupeau, de le mettre à l’étable. Une fois à l’étable, les gens dépendent d'eux pour leur subsistance.

Alors vous savez quelle est la condition pour pouvoir survivre ici ?

La condition sera d'imposer leur interface et aussi de concentrer les gens dans de petites villes séparées par de courte distance, pour que le contrôle (antenne plus le reste) soit d’une performance maximale.

Sans ces informations, nous n'y échapperons pas.
Si vous ne comprenez pas ce qui se passe en réalité en ce moment, il est impossible d'y échapper. En le comprenant, je ne sais pas si nous allons pouvoir nous échapper, mais il y a une possibilité, car toute cette opération se fait dans notre dos.

Il est donc très important que les gens sachent ce qui se passe, non seulement pour être informés et c'est tout, mais puisque cela se fait dans notre dos, Il est logique que nous le dévoilions pour voir si nous pouvons l'arrêter de cette façon. C'est le seul point faible de cette opération. Il faut donc la mener de manière insidieuse,

C'est pour ça que l'interface a été configurée de manière perfide : on nous dit que les antennes (4G, 5G, et plus) sont pour une chose, alors que ce n'est pas pour ça.

C'est pour ça que l'économie s’effondre, parce qu'il y a une guerre en Ukraine qu'ils ont créée.

Ils dirigent tout. La seule chose qu'ils espèrent, c'est que nous, les gens, nous tomberons dans le piège et l’accepterons.

Alors nous serons déjà une espèce, comme ils disent, augmentée. Mais au fond ce n’est pas une espèce augmentée, c'est une espèce neuro-asservie par eux.

Le tranhumanisme est simplement la transformation de l'être humain en quelque chose qui, pour eux, est facilement contrôlable pour changer sa nature.

C'est l'apocalypse et le kaliyuga, etc.

Ils savaient que cela allait arriver à un moment donné. On ne sait pas comment ils l'organisent, mais ils ont toujours été les propriétaires, les propriétaires de cette humanité, ça a toujours été eux.

Nous avons la preuve de leur présence dans l'histoire depuis toujours, grâce aux peintures rupestres. Nous avons beaucoup d’images dans les découvertes d’Ojueles, qu'ils refusent de reconnaître parce qu'ils sont là.

Le phénomène ufologique, nous l'avons vu toute notre vie, mais nous ne le savions pas, nous pensions que c'était des gens de passage qui repartaient aussitôt.

Le problème est que ces gens sont ici et qu’ils ont un plan. On ne sait pas pourquoi on découvre ce plan maintenant, mais pour la première fois dans l'histoire de l'humanité nous les découvrons.

C'est une humanité parasitée par une autre espèce.

Nous devons nous défendre en tant qu'individus et ne pas nous attendre que quelqu’un vienne nous sauver, c'est ce qu'ils veulent,

L'État te protège, te dit « va ici, fais ce qu'on te dit, c'est pour ton bien…»

Ils trompent les gens pour arriver à leurs fins, ils sont nos prédateurs. Et un prédateur se cache toujours, il est toujours dans l'ombre et vous menace.
Nous devons repartir de zéro, et avec cette base essayer de construire une nouvelle humanité, s'ils nous permettent de survivre en tant que nouvelle humanité…

J'en doute, mais il faut essayer.

il y a trois axes dans toute cette histoire sur lesquels il faut attirer l'attention :

  • Le premier est la similitude entre le syndrome d'irradiation aiguë… c'est la maladie à la mode.
  • Le deuxième concerne les effets du graphène sur la biologie humaine et ce qui est observé.
  • Et le dernier est la similitude entre les enlèvements avec implants et le transhumanisme.


Qu’est-ce que le transhumanisme ? C’est l’introduction d'une interface liquide pour vous augmenter.

Cependant, le prix que nous allons payer est celui payé jusqu’à présent par les personnes enlevées (et implantées), dont la plupart finissent très mal.

Roger Leire est un chirurgien qui s'est consacré à l'extraction d'implants chez des personnes enlevées dans les années 80, 90. Eh bien, il s'est rendu compte qu'en analysant avec précision les implants qu’il a trouvés, vous ne pouvez pas imaginer quel matériel il a identifié lorsqu'il les a analysés : du graphène.

Eh bien, ces implants utilisaient précisément le matériau que nous avons trouvé là où vous savez : du graphène…

Alors ce que nous avons aujourd'hui, c'est une opération massive d'enlèvement avec un implant au niveau planétaire...

Nous allons arrêter là. Maintenant, notre combat est d'essayer de faire comprendre aux gens la gravité de ce que nous vivons.

Tout l'agenda 2030 vise à obtenir de l’énergie.
Exactement.
Et pour obtenir de l’énergie des êtres humains, ils s’en prennent à nous.

Le plan pour optimiser cette performance,
c’est l’agenda 2030.
La raison, c’est qu’ils vivent de notre énergie."


 


Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

vendredi 15 novembre 2024

Élections de Trump… Une victoire pour qui ?


Une analyse intéressante sur l'élection de Trump...
et surtout sur le rôle d'Elon Musk…

Les dissidents ont-il raison de s'extasier du succès de Trump ?

Grâce à lui, se disent-ils, les responsables du covid, des injections et de la censure vont payer. Dans le même temps, ajoutent-ils, on aura la paix en Ukraine, et qui sait, en Palestine aussi. 

De leur coté, les mondialistes (et la gauche qui les soutient) se disent épouvantés de voir qu'un homme décrit comme misogyne et raciste, en plus de déclarer ne pas croire au changement climatique, prenne le pouvoir.

On nous parle des réformes que Kennedy va mener dans le domaine de la santé, ce qui semble une bonne nouvelle.

En revanche, célébrer la nomination d'Elon Musk à la tête d'un ministère de l’Efficacité gouvernementale n'est pas de bonne augure. Voyons pourquoi…

Qu'en est-il d'Elon Musk ?

  1. La face lumineuse… de la séduction :
    Elon Musk avance comme le garant de la liberté d'expression et jouit donc d'une bonne image. Il a aussi son public à gauche, avec Tesla et sa volonté de passer aux énergies renouvelables, même s'il est régulièrement traité de raciste ou autre.
  2. La face sombre… du transhumanisme : 
    • Elon Musk, c'est X (Tweeter), qui canalise et contrôle une bonne partie des communications mondiales, dont celle de la dissidence. 
    • C'est aussi Space X, les milliers de satellites qui, outre l'implantation d'une ceinture 5G autour de la planète, permet de contrôler et surveiller chaque centimètre carré de nos espaces de vie. 
    • C'est surtout Neuralink, qui promet de connecter notre cerveau à l'IA…
      C'est le transhumanisme en marche…!

Alors que Trump s'occupe de l'économie du 20e siècle (énergies fossiles, autorités de santé, droits de douane, immigration, etc.), Musk est le leader concernant celle du 21e siècle.
Il nous conduit tout droit vers le transhumanisme et une société de contrôle.
Deux choses que désire ardemment l'oligarchie.
Et il va se retrouver au cœur de la prochaine administration… c'est lui qui va la diriger…

Finalement, cette apparente défaite des mondialistes ne serait-elle pas davantage le triomphe de l'oligarchie ?
Et… l'oligarchie n'est-elle pas mondialiste…?

Un article de Réinfo Québec fait le point :
"Et à la fin, c’est l’oligarchie qui gagne"
Trump a remporté l’élection américaine, haut la main.
La gauche est horrifiée tandis que la droite exulte.
Qu’en penser?

Les Américains ont donc choisi Donald Trump comme leur représentant au poste suprême. Mais l’ont-ils vraiment choisi ? En effet, le “choix” est particulièrement limité puisqu’il se limite à deux candidats soutenus par les deux principaux partis du pays.
 […]

Cliquer sur l'image pour lire l'article :




Loup
Loup Rebel
Loup Rebel


dimanche 3 novembre 2024

L'État profond américain sort de l'ombre...?

3/01/2023  

Qui dirige le monde, réellement ? 

Source :
Article publié initialement par le site tsargrad.tv en 2 parties, réunis ici en un seul texte.
Lien vers la ➤ première partie
Lien vers la
➤ deuxième parties.

Secret de polichinelle?

 Ce n'est que ces dernières années que parler de « l'État profond » et d'une organisation secrète dirigeant les États-Unis est devenu de mauvais goût pour les Américains. Avant cela, diverses tentatives ont été faites pour parler du rôle des Rockefeller, des Rothschild, des Morgan. Mais maintenant, les joueurs sont complètement sortis de l'ombre. 

Une analyse des subtilités de la gouvernance américaine, en rappelant les concepts de base, par le politologue et publiciste Igor Pshenichnikov.

L'« American Establishment » en question

La question de savoir s'il existe une sorte de pouvoir caché aux États-Unis qui dirige réellement le pays et en partie le monde entier et entre les mains de qui se trouvent les fils de la  gestion du président lui-même et du congrès a fait l'objet d'une discussion dans les journaux en Amérique dans les années 70 et 80 du siècle dernier. L'apogée de cette discussion fut la publication en 1980 du livre toujours populaire des politologues américains Leonard Silk et Mark Silk "American Establishment" (Leonard Silk,‎ Mark Silk - American Establishment), dans lequel les auteurs, père et fils, établissent eux-mêmes la tâche de comprendre le mécanisme de prise de décision du gouvernement aux États-Unis. 

La légende est ancienne - les haut-parleurs sont nouveaux

L'ancien président américain Donald Trump est devenu le principal défenseur de la théorie du complot de "l'État profond" des temps modernes. Et, soyons honnêtes, après des tentatives à grande échelle pour éliminer Trump, il veut immédiatement croire. Mais revenons à l'essentiel. L'« État profond » (État profond, comme on l'appelle en Amérique), l'establishment libéral, l'élite mondialiste, le « marais de Washington » (selon les termes de Trump) - ce sont toutes des définitions différentes, mais synonymes du même sujet, qui apparaît souvent sous ces définitions dans la presse actuelle.

Les auteurs du livre "The American Establishment" ont révélé au monde les cinq plus grandes "institutions" qui gouvernent l'Amérique. Selon eux, ce sont :

Remarque importante : Le Council on Foreign Relations entretient des liens étroits avec la fameuse "Commission trilatérale", qui est une sorte de club qui rassemble les plus grands banquiers et entrepreneurs, les principaux politiciens des pays occidentaux et vise à "rechercher des solutions aux problèmes mondiaux ."

Il en ressort clairement que «l'État profond» consiste en un groupe décent de «citoyens» qui, ensemble, se distinguent par de sérieuses capacités d'analyse et de prévision, sont des «maîtres de l'argent» (les plus grands banquiers siègent à Wall Street à New York) et propriétaires de sociétés transnationales (STN) : ce sont les plus grands entrepreneurs, ils ont le pouvoir politique ou ont un pouvoir réel sur ceux qui ont formellement le pouvoir politique. Et en plus de cela, «l'État profond» regarde bien au-delà des frontières nationales des États-Unis.

Passons maintenant aux personnalités.

De diverses sources, on peut déterrer des informations sur la composition personnelle de «l'État profond», même si, bien sûr, il faut comprendre que toutes ces personnes seront les premières à nier l'existence d'une sorte de pouvoir secret et d'implication dans il. Ainsi, les finances sont commandées par les familles qui ont créé le système de réserve fédérale. Ce sont les "maîtres de l'argent" - les Rockefeller, les Rothschild, les Morgan. Parmi ces familles, les Rockefeller se distinguent particulièrement. Ils furent à l'origine de la création du "Club de Rome", qui tint ses premières réunions dans leur domaine familial à Bellagio en Italie. Et leur complexe de Pocantico Hills est devenu le "nid familial" de la "Commission trilatérale" déjà mentionnée.

Rothschild - Rockefeller - Morgan

En même temps, ces familles ne se contentent pas de gouverner les flux financiers mondiaux, elles possèdent les plus grandes STN. Il est difficile pour un non-initié de trouver des fins dans l'imbrication du capital bancaire et industriel. Juste pour comprendre l'échelle mondiale des "intérêts" du clan Rockefeller, vous pouvez donner les noms de certaines des entreprises qui sont sous son contrôle. Ce sont Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoRan, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Pfizer, Motorola, Monsanto, General Aliments et bien d'autres.

Mais il serait incorrect de « raccrocher » aux familles citées uniquement la composante financière et industrielle de « l'État profond ». On sait qu'au fil des ans, des membres de la famille Rockefeller ont été à l'origine de la destitution et de la nomination des dirigeants de divers États, ainsi que de coups d'État insignifiants .

Les vrais dirigeants des États-Unis
sortent de l'ombre : Biden a joué un rôle

Au fur et à mesure que notre opération en Ukraine se développe et à l'approche de l'élection présidentielle américaine, nous verrons de plus en plus les signes de l'activité vitale de l'"État profond" américain, dont l'une des tâches principales est de convaincre tout le monde qu'il n'existe pas.

Identification du pouvoir réel   

Le sujet de l'existence d'un certain groupe d'individus ou même d'une organisation secrète qui contrôle en fait les États-Unis au lieu du président et du Congrès existe depuis 2017. Depuis les années 80 du siècle dernier, personne n'a abordé publiquement le sujet de "l'État profond" aux États-Unis, selon les déclarations de la presse américaine. Trump, qui était alors président, a lancé une nouvelle discussion sur ce sujet. Pendant de nombreux mois, Trump a régulièrement accusé «l'État profond» sur ses pages de médias sociaux de l'empêcher de travailler et d'atteindre ses objectifs. En fait , Trump s'est rangé du côté des théoriciens du complotqui croient que l'Amérique n'est pas gouvernée par un président ou un gouvernement, mais par un établissement caché. Cependant, de l'avis de Trump et pas seulement de lui, il ne s'agit pas du tout d'une théorie, mais d'un véritable complot. Le simple fait d'en parler au cours des 30 à 40 dernières années aux États-Unis était considéré comme une mauvaise forme, à la limite de la stupidité. Et avant cela - pas du tout.

La question de savoir s'il existe une sorte de pouvoir caché aux États-Unis qui dirige vraiment le pays et en partie le monde entier et entre les mains de qui se trouvent les fils de la gestion du président lui-même et du Congrès , a fait l'objet d'une discussion dans un journal. en Amérique dans les années 70 et 80 du siècle dernier. L'apogée de cette discussion fut la publication en 1980 du livre toujours populaire des politologues américains Leonard Silk et Mark Silk "American Establishment" (Leonard Silk,‎ Mark Silk - American Establishment), dans lequel les auteurs, père et fils, établissent eux-mêmes la tâche de comprendre le mécanisme de prise de décision gouvernementale aux États-Unis.

Pour poursuivre cette conversation fascinante, définissons en termes : le "deep state" (état profond - comme on l'appelle en Amérique), l'establishment libéral, l'élite mondialiste, le "marais de Washington" (dans les termes de Trump) - tout cela est définitions différentes mais synonymes d'un même sujet qui apparaissent souvent sous ces définitions dans la presse actuelle. 

Cinq baleines et autre chose

Les auteurs du livre "The American Establishment" ont révélé au monde les cinq plus grandes "institutions" qui gouvernent l'Amérique. Selon eux, il s'agit de l'Université de Harvard, du New York Times, de la Fondation Ford, du groupe de réflexion de la Brookings Institution et du Council on Foreign Relations, une entité privée qui détermine de facto la politique étrangère des États-Unis. Remarque importante : Le Council on Foreign Relations entretient des liens étroits avec la fameuse "Commission trilatérale", qui est une sorte de club qui rassemble les plus grands banquiers et entrepreneurs, les principaux politiciens des pays occidentaux et vise à "rechercher des solutions aux problèmes mondiaux ."

Il en ressort clairement que «l'État profond» consiste en un groupe décent de «citoyens» qui, ensemble, se distinguent par de sérieuses capacités d'analyse et de prévision, sont des «maîtres de l'argent» (les plus grands banquiers siègent à Wall Street à New York) et les propriétaires des sociétés transnationales (STN) sont les plus grands entrepreneurs, ils ont le pouvoir politique ou ont un pouvoir réel sur ceux qui détiennent formellement le pouvoir politique. Et en plus de cela, «l'État profond» regarde bien au-delà des frontières nationales des États-Unis.

Rappelez-vous tout le monde

De diverses sources, on peut déterrer des informations sur la composition personnelle de «l'État profond», même si, bien sûr, il faut comprendre que toutes ces personnes seront les premières à nier l'existence d'une sorte de pouvoir secret et d'implication dans il. Ainsi, les finances sont commandées par les familles qui ont créé le système de réserve fédérale. Ce sont les "maîtres de l'argent" - les Rockefeller, les Rothschild, les Morgan. Parmi ces familles, les Rockefeller se distinguent particulièrement. Ils furent à l'origine de la création du "Club de Rome", qui tint ses premières réunions dans leur domaine familial à Bellagio en Italie. Et leur complexe de Pocantico Hills est devenu le "nid familial" de la "Commission trilatérale" déjà mentionnée.

En même temps, ces familles ne se contentent pas de gouverner les flux financiers mondiaux, elles possèdent les plus grandes STN. Il est difficile pour un non-initié de trouver des fins dans l'imbrication du capital bancaire et industriel. Juste pour comprendre l'échelle mondiale des "intérêts" du clan Rockefeller, vous pouvez donner les noms de certaines des entreprises qui sont sous son contrôle. Ce sont Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoRan, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Pfizer, Motorola, Monsanto, General Aliments et bien d'autres.

Mais il serait incorrect de « raccrocher » aux familles citées uniquement la composante financière et industrielle de « l'État profond ». On sait qu'au fil des ans, des membres de la famille Rockefeller ont été à l'origine de la destitution et de la nomination de dirigeants de différents États, ainsi que de coups d'État insignifiants. L'un des membres les plus célèbres du clan, Nelson Rockefeller, qui a été vice-président des États-Unis en 1974-1977, dans une interview au magazine Playboy, a décrit le credo de sa famille comme suit :

Je crois vraiment à la planification, à la planification économique, sociale, politique, militaire - mondiale.


Avec une mise à niveau

De toute évidence, beaucoup de choses ont changé depuis la rédaction de The American Establishment. Certaines personnes sont parties, de nouvelles sont arrivées. Et, probablement, tout n'est pas si plat et linéaire. La vérité, bien sûr, est beaucoup plus compliquée. Et plus effrayant. Et les "institutions" ci-dessus ne se limitent pas aux forces qui souhaitent influencer la politique intérieure et étrangère des États-Unis. La présidence Trump a montré que les plus hauts gradés de l'armée et les dirigeants de la communauté du renseignement américain, qui ont activement participé à la lutte contre Trump aux côtés du Parti démocrate, font partie intégrante de "l'État profond".

Trump lui-même a pointé du doigt des hauts responsables de la CIA, du FBI et du ministère de la Justice qui enquêtaient ensemble sur ses "liens" avec le Kremlin. Ils n'ont rien trouvé ni présenté au public. Cependant, les "enquêteurs" ont réussi à réduire à néant les relations entre les États-Unis et la Russie. Dans le même temps, le caractère unilatéral des activités des services spéciaux était évident. Ils ont méprisé Trump, mais ont fermé les yeux sur les méfaits évidents d'Hillary Clinton liés à sa correspondance officielle. Trump a regretté que, comme il l'a dit, le "département de la justice de l'État profond" n'ait pas pris de mesures contre le "malhonnête Clinton".

Dis que je suis parti

La discussion soulevée par Trump sur l'influence de "l'État profond" sur tout et tout le monde en Amérique a suscité un énorme intérêt pour ce sujet dans la société américaine. Et au fait dans la presse libérale a commencé à réfuter l'existence de tout pouvoir secret, il est devenu clair que "l'État profond" était très inquiet. 

The National Interest , considéré comme un magazine libéral analytique, a organisé un symposium par correspondance sur le thème "L'État profond existe-t-il?", Qui a abouti à une série d'articles par des "experts et analystes" bien connus. La mousse aux lèvres, ils ont réfuté la théorie de l'existence d'un « État profond » aux États-Unis.

Voici comment John Deutch, directeur du renseignement central américain sous le président Clinton, a commenté ce sujet, par exemple :"Les partisans les plus paranoïaques du président Trump disent que le nouvel État profond est une résistance organisée des responsables du gouvernement fédéral qui sont déterminés à saper sa présidence. Pas étonnant que les employés fédéraux, principalement dans les agences civiles, n'aiment pas les politiques de Trump, en particulier celles qui nécessitent des coupes budgétaires et d'autres restrictions. .Mais qualifier cette résistance d'organisée est exagéré. En effet, il est ridicule d'affirmer que l'escalade des fuites de fonctionnaires mécontents qui entendent influencer la politique est la principale preuve de l'existence de l'État profond... Voici mon conseil. Lorsque vous entendez le terme "gouvernement fantôme" - changez de chaîne ou éteignez la radio,si vous voyez un article comme celui-ci, tournez la page".

Seul consensus, et rien de plus

Les auteurs des articles de The National Interest ont fait valoir que les hauts fonctionnaires adhèrent à l'unanimité au "consensus général" sur ce que devrait être la politique du pays après la fin de la guerre froide. Par exemple, ce consensus unit tous les fonctionnaires, quelle que soit leur affiliation partisane, et est à la base du fait que la classe politique américaine dirige le pays dans la même direction choisie de longue date. Et, disent-ils, en cas d'échecs, cette classe politique, sur la base d'un consensus inébranlable, corrige les erreurs qui peuvent être commises au sein du pouvoir exécutif ou législatif. Et dans le cas de Trump, par exemple, c'est précisément ce consensus des politiciens américains qui a ralenti le président, et pas du tout une sorte d'"État profond".

Emma Ashford, experte du Cato Institute, écrit :

Le problème n'est pas, comme le prétend Trump, que "l'État profond" fasse dérailler son programme politique. Il s'appuie sur des conseillers qui s'accordent eux-mêmes sur un consensus de politique étrangère post-guerre froide. Et jusqu'à ce que ce consensus soit modifié, la politique étrangère américaine continuera de suivre la même voie cohérente, quelle que soit l'administration.


Contre les travailleurs ?

Rejoignant la vague de dénégations de l'idée de l'existence de "l'état profond", un autre expert, professeur à l'université du Texas Michael Lind (Michael Lind) est même prêt à admettre qu'il existe une "conspiration des élites transatlantiques" , mais il n'y a pas d'"état profond" secret. Toujours dans The National Interest, il écrit qu'après la fin de la guerre froide, le grand capital des deux côtés de l'Atlantique, afin d'augmenter ses profits et de renforcer son contrôle, a tenté de freiner les travailleurs et leurs syndicats.

À cette fin, « les élites transatlantiques… ont restructuré le système de gouvernance de la société afin de minimiser la responsabilité démocratique en déplaçant la prise de décision du législatif vers l'exécutif et le judiciaire au sein de l'État-nation, et en créant les conditions pour diverses prises de décision au sein de l'État-nation. des organisations telles que l'Union européenne, qui sont assez isolées des électeurs."

Cette révolution oligarchique venue d'en haut après la fin de la guerre froide peut être qualifiée de conspiration, mais ce n'est pas une conspiration étatique profonde. C'était un programme mené au grand jour par Bill Clinton, George W. Bush et Tony Blair en collaboration avec des dirigeants centristes européens. Ils ont réussi à atteindre leurs objectifs : affaiblir l'influence économique et le pouvoir politique de la majorité ouvrière aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans d'autres pays occidentaux,

écrit Michael Lind. Une révélation intéressante. Mais cela ne fait rien pour réfuter l'existence d'un complot appelé "l'état profond". De plus, cela prouve que cet "état profond" n'est pas américain, mais supranational.

Et alors?

L'existence d'un « État profond » est unanimement réfutée par la presse libérale américaine, qui tente de ridiculiser ceux qui croient le contraire. Cet « État profond » essaie de toutes ses forces de prouver qu'il n'existe pas. Le premier problème urgent auquel est confronté ce conglomérat de forces qui ne recherchent pas la lumière et la publicité, mais contrôlent toute la vie américaine et tentent de contrôler le monde entier, est de maintenir leur superstructure visible à la Maison Blanche - l'administration actuelle, que ce soit Biden ou quelqu'un sinon, puis plus.

Le deuxième problème non moins urgent de «l'État profond» est l'existence d'une Russie indépendante, qui défend les valeurs traditionnelles et est le fleuron de toutes les forces mondiales opposées à l'hégémon, qui professe presque ouvertement le satanisme dans ses diverses manifestations. Ils se battront avec nous. Pour ce faire, « l'État profond » devra agir et se montrer . Par conséquent, il ne pourra pas cacher ses "oreilles", peu importe ses efforts. Ainsi, de temps en temps nous aurons l'occasion de mieux le connaître.