dimanche 30 janvier 2022

Covid-19 : Les psys sonnent l’alarme
Génocide en cours…?

 article du 30 janvier 2021 :

Les mesures sanitaires et les discours anxiogènes en boucle détruisent le psychisme des gens.

La façon dont cette crise a été gérée a provoqué des dégâts sur le plan physiologique, mais aussi psychologique. Nous avons pu le constater dans le cadre de nos consultations.

Un collectif de psychologues, psychanalystes et psychothérapeutes lance un message d’alerte. La politique gouvernementale s’apparente à leurs yeux à une campagne de destruction massive du psychisme de la population.
Ceux qui sont censés œuvrer pour le bien-être de nos concitoyens sont en train de créer des traumatismes potentiellement irréversibles.


La baisse de l’espérance de vie
est l’un des indicateurs clés
pour évaluer la gravité d’une épidémie.

Et il n'y a eu aucune baisse
d’espérance de vie entre 2019 et 2020.


👉 Fuite en avant dans le mensonge…
L’obstination du gouvernement à mentir sur la réalité et à imposer des mesures inadaptées et scélérates est délétère. Au-delà de la volonté de se prémunir de toute attaque, c’est une fuite en avant dans le mensonge pour masquer l’incompétence et les errements initiaux. Terrorisé d’avoir à rendre des comptes, le gouvernement persévère dans ses mauvais choix.

👉 Conséquences sur la santé de la population…
Le confinement a provoqué un affaiblissement de l’immunité, pour des raisons connues et parfaitement identifiées (sédentarité, manque d’air et de soleil, absence de pratiques sportives et d’échanges sociaux…). Cette mesure radicale est inédite dans l’histoire moderne de la santé dans l’humanité.

👉 Effet nocébo…
À l’inverse de l’effet placébo, l’effet nocébo est l’impact négatif d’une information reçue et/ou d’une substance absorbée. Ces effets sont mesurables à l’imagerie cérébrale (électroencéphalogramme). Imposer à la population dans son ensemble de rester chez elle (y compris les gens en bonne santé) a eu un effet très anxiogène, ce qui est en soi nuisible à la santé, par effet nocébo.

👉 Port du masque obligatoire et généralisé…
Le port du masque ne peut être efficace que dans des conditions d’utilisation très précises qui ne peuvent pas être respectées à grande échelle. De nombreuses études démontrent la nocivité du port du masque pendant plusieurs heures d’affilée. "Demander aux gens de rester confinés sous leur masque est totalement inepte du point de vue physiologique" (Thierry Lagrange, médecin généraliste à La Rochelle). Cette mesure délétère est imposée manu militari par un gouvernement qui, quelques mois plus tôt, se démenait pour expliquer son inutilité…

👉 Coalition d’intérêts contre la population…
Nous assistons ainsi à une collusion d’intérêts de ceux qui nous gouvernent avec la puissance médiatique et certains lobbies. Ensemble ils agissent pour défendre les intérêts d’une toute petite minorité contre ceux de la population dans son immense majorité. Macron s’exprime en tant que porte-voix de cette coalition usant de procédés pervers et, pour reprendre ses mots, c’est cette coalition davantage que le virus qui est « en guerre » contre la population. 

👉 Traitements interdits et pressions sur les médecins…
L’injonction faite aux médecins de refuser de soigner les malades est une décision criminelle qui laissera des traces dans la mémoire collective et l’histoire de la médecine. Une décision malveillante qui a entrainé des milliers de décès qui auraient pu être évités. Plus de 15.000 selon le professeur Didier Raoult, voire 25.000 selon le professeur Christian Perronne. 

👉 Le gouvernement agit contre l’intérêt général :
Les Français doivent prendre conscience que leurs gouvernants sont devenus clairement "pathogène", c’est-à-dire générateur de pathologies. Cette situation n’est pas seulement le résultat des errements du pouvoir. La crise actuelle lève le voile sur ce qui une évidence. Ceux qui prétendent représenter le peuple agissent sous l’influence de lobbies qui défendent des intérêts diamétralement opposés à ceux de la population.

👉 Reprendre le contrôle sur nos cerveaux…
Attendre encore du pouvoir un comportement favorable au bien-être de la population relève de l’infantilisme. Cela revient à se comporter comme un adolescent mécontent de ses parents, mais incapable de devenir un adulte autonome construisant sa vie en toute indépendance. Un enfant dont les parents sont toxiques, pervers, malades, n’a rien à attendre d’eux. Il en est de même de la population à l’égard du pouvoir.
Nous devons nous réveiller et devenir adultes intellectuellement.

Source :
➤ Collectif de psychologues, psychanalystes et psychothérapeutes 


Mise à jour 30 janvier 2022 :


Et à toutes ces mesures malveillantes, vient s'ajouter un chantage criminel pour (tenter de) contraindre et extorquer le consentement des gens à subir un viol, physique et psychique.
Car sans le consentement libre et éclairé, injecter dans le corps une substance expérimentale est un viol.

 


Toutes ces considérations conduisent à une question pas facile à se poser : ne serions-nous pas en train de vivre une expérience qui s'apparente à s'y méprendre à un génocide…?

👉 Comment ne pas voir le génocide en cours…? 
Nous savons aujourd’hui, grâce notamment à des chercheurs Espagnols, Japonais, Argentins, Américains, et d'autres, que non seulement les injections n’empêchent ni d'être contaminé et malade ni de transmettre le virus, mais que de surcroit elles sont hautement toxiques, voire peuvent être mortelles. 
La réalité crève les yeux. Les injections faussement présentées comme un vaccin ont endommagé le système immunitaire naturel des personnes doublement injectées. Nous savons que les injections n'empêchent pas l'infection ou la transmission du virus. En fait, on constate que les adultes injectés sont désormais beaucoup plus susceptibles d'être infectés que les adultes non injectés. 


Les données officielles indiquent que les personnes triplement injectées développent le syndrome d’immunodéficience acquise à un rythme alarmant.
(le SIDA)

 

👉 Apparition du SIDA après la troisième injection… 
« Une enquête approfondie sur 5 mois de données officielles du gouvernement britannique publiées par l’Agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni semble confirmer les prédictions faites précédemment par "The Expose" selon lesquelles la dose de « rappel » de Covid-19 donnerait un coup de fouet temporaire de très courte durée au système immunitaire de la population vaccinée avant de décimer son système immunitaire beaucoup plus rapidement que ce qui avait déjà été observé chez les personnes ayant reçu deux doses du vaccin Covid-19.

En bref, les données officielles du gouvernement britannique suggèrent fortement que la population vaccinée contre le Covid-19 développe une nouvelle forme de syndrome d’immunodéficience acquise induite par le vaccin Covid-19.
»

Source :
➤ Stratégika 18 janvier 2022 


Paul Dussert    
Votre Psy en ligne

 

samedi 18 août 2018

À Étienne Chouard, notre éveilleur

(Le billet de Loup Rebel)

Puissance publique face à la
Puissance économique et financière

Démocrapitalisme...
Souveraineté individuelle face à la
Souveraineté de l’État...

« Une Constitution digne de ce nom
(donc écrite d’abord et protégée ensuite
par les citoyens eux-mêmes)
permettrait aux citoyens de contrôler et de révoquer les politiciens malfaisants, et garantirait que la puissance publique soit vraiment maître de la création/destruction monétaire
(sous contrôle citoyen quotidien),
ce qui donnerait à cette puissance publique la capacité réelle d’être à la fois *employeur en dernier ressort* et pourvoyeur gratuit de bons services publics, bien équipés et bien contrôlés : santé, justice, éducation, information, transport, distribution, etc.»

Quelques réflexions
que cette "déclaration" nous inspire : 


1. Le conditionnel... 

Le conditionnel employé dans cette déclaration laisse supposer que les conditions requises ne sont pas acquises actuellement.

Les conditions premières requises ici sont celles revendiquées par les défenseurs de la démocratie directe. Reste à savoir, si tant est que ces conditions puissent être remplies, quel serait le chemin qui conduirait vers leur réalisation. Encore du conditionnel...

Ces conditions sont donc elles-mêmes conditionnelles, en ce sens que pour qu’elles soient remplies, d’autres conditions pour le moins improbables seraient à remplir.
La première serait l’adhésion d’une "majorité" à l’idée d’une constitution écrite et contrôlée par les citoyens.
La seconde serait l’acceptation par la classe dominante de cette idée et son renoncement à ses privilèges. Or on le sait, personne ne renonce à ses privilèges sans y être contraint "manu militari"...

2. Les grandes illusions...?

L’illusion d'une puissance publique et d’un État protecteur :

Illusion d’un État qui garantirait une "puissance publique" vraiment maître de la puissance financière et économique du capitalisme. En réalité, l'impuissance politique de l’État ne peut que le conduire à son "impuissance publique"...

L’illusion passée de cette puissance publique assurée par un État constitué par des représentants élus.

L’illusion à venir de cette puissance publique assurée par un État constitué et/ou contrôlé par des citoyens tirés au sort.

Concernant l'illusion à venir, rien ne permet d’affirmer (à priori) qu’elle serait moins grande que l’illusion passée.

3. Constat d’impuissance politique...?

Quel que soit le nom qu’on lui donne, vraie ou fausse démocratie, capitalisme démocratique, ou démocrapitalisme, la politique demeure impuissante à gérer la société civile et les conflits entre la classe dominante des possédants et nous tous.

« Ce n‘est pas l’Homme qui contrôle 
l’argent,
c’est l’argent qui contrôle
l’Homme.»

Les solutions (si solutions il y a) seraient donc à rechercher ailleurs que dans le champ politique. 

Quelques pistes...?

1. Le monde après monnaie,
    qui implique l’abolition de la propriété...?

Quand l'argent n'existait pas

Avant la révolution néolithique, c'est-à-dire avant les prémices de l'économie capitaliste,
l'humanité ne connaissait ni le troc ni aucune forme d'échange ou de transaction :
n'existait que la vie en communautés de partage où la seule loi était celle de la réciprocité.



2. La souveraineté individuelle,
    avec l’anarchisme...?






3. Autres propositions...?
... ... ... ...
À vous la parole...!


Pour ce qui est des “solutions”, il y a celles et ceux qui pensent à des “passerelles”, pour une transition en douceur.
D’autres pensent que notre libre arbitre est impuissant à renverser le “système”, pur produit de l’Histoire qui suit son cours, et que c’est l’Histoire qui nous apprendra la suite de cette histoire... 


Êtes-vous prêt à en finir avec le capitalisme...?
Être (réellement) anticapitaliste, c'est s'insurger contre la propriété et revendiquer son abolition.




Anny et Paul
Anny et Paul
Loup Rebel

vendredi 27 juillet 2018

Une voyoucratie mafieuse au pouvoir...

Les parrains occultes du pouvoir...
  • Qui sont-ils ?
  • Où sont ils ?
  • Que font-ils ?
(Le billet de Loup Rebel)
Coup d’État permanent contre les démocraties,
par la puissance étatique des gouvernements au service 

des chevaliers d'industrie et autres banksters. 
(voir ⏩histoires de banksters⏪)

Les scandales d’État ne se réduisent pas à ce qui éclate au grand jour à l’occasion d'un événement révélateur de la délinquance étatique "en bande organisée". Par exemple, l'affaire "Macron-Benalla" n'est qu'une anecdote, partie visible de l'iceberg. Une broutille à côté de la criminalité financière et de la fraude fiscale à grande échelle portées par le pouvoir politique, qui n'est autre que le pouvoir exécutif des puissances économiques et financières. Jamais les rumeurs complotistes d'avant l'attentat du 07 janvier 2015 n'avaient été regardées avec autant d'empressement à distinguer le vrai du faux : que se passe-t-il donc réellement dans les coulisses du pouvoir ?

C'est le moment où jamais de revisiter l'histoire de France du XXe siècle pour étaler au grand jour la corruption des États, tous les États, et en particulier ceux de la coalition européenne. Car il faut appeler un chat un chat, les traités qui ont abouti à la Constitution européenne ont été signés sous le sceau de la corruption, et contre la volonté des peuples (référendum de 2005 entre autres).

Qui sont les parrains du pouvoir qui dirigent le monde dans l'ombre des chefs d'État et des gouvernements ?

Pour s'assurer l'immunité, ces criminels ont arraché des pages aux livres d'histoire distribués par l'Éducation nationale ; les pages qui dénoncent les crimes d'État, la corruption au plus haut niveau des nations, et autres malversations criminelles.

De ces pages arrachées, quelques-unes sont rapportées dans la vidéo présentée plus loin dans ce billet sous le titre « Conflits d’intérêts : l’argent et la politique ». Il s’agit de quelques extraits du documentaire Arte « Des patrons et des hommes » diffusé le 7 octobre 2014, qui illustrent parfaitement les stratégies du pouvoir mises en place par les barons de l’industrie et de la finance.
Et pour une page d'histoire très contemporaine... une enquête réalisée par « Envoyé spécial », publiée le 19/12/2013 sous le titre « Conflits d'intérêts : les liaisons dangereuses » (voir la vidéo plus bas dans ce billet).


Corruption
La corruption politique a franchi toutes les frontières de l’entendement depuis le début des années 2000, après une ascension ininterrompue durant tout le XXe siècle.
L’une des caractéristiques de notre régime politique est sa propension à offrir la possibilité aux corrupteurs – industriels, banquiers, et autres flibustiers de la finance – d'orienter les richesses publiques à leur profit, pour ensuite acheter le pouvoir politique avec le pactole ainsi détourné, pillé. Là est la véritable origine de la crise actuelle qui dépouille l'un après l'autre les États, c'est à dire NOUS !
Le commissaire Antoine Gaudino qui a dirigé les enquêtes politiques dans les années 1980 a fait cette déclaration sur Arte : « Il y a un consensus total entre la droite et la gauche pour que la corruption s'organise selon les vœux de chacun, selon des méthodes bien établies ».
On ne compte plus les méfaits, des crimes de guerre aux crimes contre l'humanité par le chômage de masse, du nazi Fredrich Flick aux barons de l'industrie, jusqu'à Marcel Dassault, en passant par une bande de crapules sans foi ni loi.

La liste dressée ici est loin d’être exhaustive :
  • Aimé Aubert, surnommé le Pharaon
  • George Albertini, socialiste engagé dans la collaboration allemande, et l'un des grands conseillers du monde politique jusqu'en 1981
  • Jean Charbonnel, et le financement du parti socialiste par le patronat dans les années 1970
  • Jacques Chirac, et ses accointances avec « tonton Marcel » (Dassault)
  • Yvon Gattaz, avec sa règle d'or : « liberté de licencier... pour mieux embaucher » Aphorisme qu'il faut traduire par « liberté de licencier... pour embaucher à moindre salaire ».
  • Jacques Servier, et sa requête auprès du parlement :
    « ce n'est pas parce que nous allons bien qu'il ne faut pas nous aider »... Servier, premier groupe pharmaceutique français indépendant et le deuxième groupe pharmaceutique français au niveau mondial (20.000 salariés).
  • Le marchand d'armes Kerlheinz Schreiber, connu pour sa générosité envers les décideurs politiques, et qui ne se déplace jamais sans une valise remplie de billets de banque...
  • Friedrich Karl Flick, autre bienfaiteur des hommes au pouvoir, dans la pure tradition familiale de son grand-père Karl Flick.
  • Un Vice-Président du CEPS (Comité Économique des Produits de Santé) qui pose une exigence ubuesque : « Je ne veux pas d'observateur au sein du CEPS », et ce, peu de temps avant que n'éclate au grand jour le scandale du Méditor.
  • Dieter Holzer, et l’argent noir des ventes d’armements sophistiqués, avions, fusées, et autres vedettes lance-torpilles.

Conflits d’intérêts : l’argent et la politique

Extraits du documentaire Arte « Des patrons et des hommes » (7 octobre 2014) qui illustrent parfaitement comment les « possédants » achètent le pouvoir politique

Notre soi-disant démocratie, c'est ça. Pires qu’une vulgaire ploutocratie oligarchique où les élus seraient choisis parmi les plus riches, là, les dirigeants au pouvoir forment une véritable voyoucratie composée des plus sordides crapules.
Les Français sont en train d'en prendre conscience. Les abstentionnistes sont en passe de former le plus grand parti politique. Celui des Français qui découvrent que l'élection des dirigeants politiques est la plus abjecte forfaiture commise contre la démocratie depuis la révolution de 1789.


Trahison
En signant le traité de Maastricht, la France a abandonné sa souveraineté nationale au profit d'un monstre bureaucratique bruxellois, dont on peine à saisir les bienfaits.
Depuis 2007, pour complaire à cet « Empire sans empereur nominatif », la classe politique, quasi unanime, a expédié la souveraineté populaire dans les poubelles de l'Histoire, en bafouant le référendum, ultime recours démocratique pour imposer la volonté du peuple aux « notables et notoires voyous à la tête de l'État » qui ont pris la très mauvaise habitude de la confisquer.
Le peuple a compris la leçon.
Le peuple boude.
Le peuple ne vote plus.
Le peuple s'est de lui-même mis en dissidence, en réserve de la République...
Mais le peuple est bien décidé à ne pas en rester là.

En remettant sur les épaules du chef d’État la tête du roi guillotiné en 1793, les présidents de la République ont pris le risque de se voir contraints à retourner sous la lame qui sépare la tête du corps...

Conflits d'intérêts : les liaisons dangereuses

Envoyé spécial 19 décembre 2013

Les reportages rapportés dans les vidéos présentées dans ce billet montrent sans détour que trahison et corruption sont des faits politiques et historiques notoirement avérés.

Les Français sont-ils disposés à continuer de cautionner ces malversations ?

C'est pourtant ce que fait l'électeur, naïvement convaincu que l'élection est synonyme de démocratie, quand il dépose dans l'urne son bulletin pour désigner le prochain élu pour en faire un complice des parrains occultes du pouvoir.

À lire aussi pour comprendre la pathologie du pouvoir :
Quelles alternatives pour désigner les représentants politiques ?
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Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

vendredi 10 mars 2017

C'est quoi cette putain de démocratie ? Un tremplin vers la liberté despotique du profit ?


(Le billet de Loup Rebel)
« La vérité s'inscrit toujours
en négatif de l'apparence »


Un discours qui interpelle et en perturbent plus d'un, mais ne pas s'y arrêter, c'est se voiler la face.

Certains disent ne pas comprendre la "pensée" de Francis Cousin.

Mais... qu'en est-il au juste de cette "pensée de Francis Cousin" ?
Ce qu'on dit être la pensée de Cousin n'est en réalité pas la pensée de Cousin.
C'est lui-même qui le dit, et il a raison... car la "pensée de Francis Cousin" ne fait que reprendre la pensée de Marx... 

Francis Cousin ne fait que rapporter la radicalité de l'Histoire, tel qu'elle a traversé le temps depuis des millénaires en suivant son cours, entrainant l'humanité malgré elle dans des métamorphoses destructrices de l'«humain». D'où les luttes permanentes (révoltes, révolutions, insurrections, etc.) des "êtres" (humains) contre l'écrasement qui leur a été imposé par la dictature de l'avoir et de l'argent qui le contrôle. Écrasement qui conduit à l'aliénation et à la soumission volontaire des populations aux régimes démocratiques qui relayent la dictature du Capital et de la marchandise.

Oui, on le sait, c'est là le contraire de ce que beaucoup aimeraient entendre. Mais si cette surdité retarde l'explosion inévitable qui poussera l'«être» (humain) à tout détruire ce qui le détruit, cet empêchement n'est que provisoire, car rien n'arrête le cours de l'Histoire.
Voir « Tuons le capital avant qu'il ne nous tue »

Pour Francis Cousin, la démocratie, serait la dictature absolue du capital. S'il a raison, nos postures, nos analyses, et nos combats pour instaurer plus de démocratie demandent peut-être à être révisés...

La démocratie, c'est la dictature absolue du Capital
Démocratie peut se traduire par "système de l'argent en mouvement"
Ou encore : "système de la valeur d'échange qui se répand sur le territoire pour le coloniser"

La démocratie... un mot sacralisé par tous les défenseurs de l'économie capitaliste. Tous disent vouloir sauver la démocratie, et mettent en garde contre les dangers qui pourraient la menacer.

Mais... quel peut bien être l'intérêt des représentants du Capital à manifester un tel protectionnisme pour défendre cette putain de démocratie ?

Alors, une question vient spontanément à l'esprit...
« Et si la démocratie était le berceau idéal du capitalisme...?
Le creuset du "libéralisme" dans lequel toutes les libertés lui sont données pour agir à sa guise et dicter ses propres lois...? »

Ce qui pousse à se poser en toute logique ces questions, c'est parce que le modèle économique capitaliste a pris son essor en même temps que la démocratie. En particulier avec la constitution des États-Unis d'Amérique, le chancre du capitalisme. Comme si la démocratie avait été l'instrument politique offrant la meilleure opportunité pour instaurer le spectacle de la marchandise et son aliénation.
La démocratie se montre alors comme une véritable machine de guerre aux rouages bien huilés pour aliéner les peuples à la marchandise, et les accompagner en douceur vers une soumission volontaire librement consentie.

Du coup, se battre pour plus de démocratie, c'est peut-être se battre pour plus d'aliénation à la marchandise, plus de liberté pour les banques, plus d'opportunité pour les rentiers du Capital, et plus de consentement à la soumission volontaire des peuples. Et aussi, plus de facilité pour remplacer le salariat par l'ubérisation de la production, bien plus "rentable". Exit les grèves, les syndicats, les "charges" sociales et autres cotisations pour financer le chômage, exit aussi les licenciements et ses couts exorbitants.

Plus un État parle de démocratie, plus cet État est policier.
Se battre pour demander la démocratie directe, une démocratie juste, une démocratie plus représentative, c'est soutenir et défendre le capitalisme...
Car la démocratie est par essence le système de la valeur d'échange qui se répand sur le territoire pour le coloniser et de manière impérialiste le régenter

Bref, plus de démocratie, c'est la voie royale pour plus de capitalisme et de profits.
C'est le meilleur tremplin vers la liberté despotique du profit.




Vous n'en croyez pas vos yeux de lire ça ?

Alors, posez-vous la question de savoir pourquoi nos dirigeants défendent si farouchement cette putain de démocratie, en se vautrant dans les mensonges de campagnes électorales. Et pourquoi les États-Unis et ses alliés déclarent-ils des guerres aux États insoumis à l'empire capitaliste, sous le prétexte d'instaurer la démocratie dans ces pays indépendants et souverains ?

Dans la vidéoconférence ci-après du 30 avril 2016 à Lille, Francis Cousin explique comment la démocratie est la dictature absolue du capital, et surtout, la stratégie mise en œuvre par la puissance étasunienne pour détruire les capacités économiques de l'Europe, par la vassalisation des pays de la zone euro.

Francis Cousin - Lille - 30/04/2016 - 1re partie - Conférence
Pour une critique de la dictature démocratique du spectacle de la marchandise terminale...
De Karl Marx à Guy Debord, vers l'abolition de l'argent et de l’État.

Francis Cousin - 30/04/2016 - 2e partie - Questions du public
Pour une critique de la dictature démocratique du spectacle de la marchandise terminale...
De Karl Marx à Guy Debord, vers l'abolition de l'argent et de l’État.

Si nous ne révisons pas nos postures, nos analyses,
et nos combats pour instaurer plus de démocratie,
nous risquons d'être les idiots utiles du Capital.


Lire "Contribution à la critique de l’économie politique" de Karl Marx peut aider à comprendre que Francis Cousin ne tient pas son propre discours, mais ne fait que reprendre celui des philosophes depuis les présocratiques, ce qu'ont également fait Marx et Engels.

C'est l'analyse philosophique de la radicalité historique faite par Karl Marx et Friedrich Engels que Francis Cousin rapporte dans son discours.

Le livre est disponible en PDF (gratuit) sur le site de l'Université du Québec à Chicoutimi.
➤ Contribution à la critique de l’économie politique




Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

mercredi 1 mars 2017

Tuons le Capital avant qu’il ne nous tue


La révolution, c'est maintenant !

(Le billet de Loup Rebel)

Si nous ne voulons pas que le Capital nous tue,
nous devrons tuer le Capital.
Nous n’avons pas d’autres alternatives que de sacrifier
ces 1 % de la population pour sauver les autres 99 %
Nous devons le faire ! Faisons-le !

« Si nous voulons inverser la stratégie de la mondialisation capitaliste, nous devons nous unir, avoir pour objectif de déposséder les grands actionnaires des moyens de production, pour les mettre à la disposition des peuples. Ce mouvement doit être planétaire. De l’autre côté, sur le continent latino-américain on remarque que le tonnerre gronde, nombreux sont les pays qui refusent de se soumettre à la domination dictée par les stratèges de l’ombre de la grande finance.

Le dévoiement que l’on a connu dans les républiques de l’est ne doit pas faire renoncer les peuples à construire un avenir meilleur, non pas pour reconstruire ce qui a échoué, mais pour réellement édifier la société moderne dont l’homme a besoin aujourd’hui, celle qui produira une mondialisation voulue par les peuples, celle où l’indépendance de chacun sera respectée, celle de la coopération pour l’exploitation des ressources, celle de la fraternité et de la paix. Et si toutefois le frein à cette marche révolutionnaire était un nom ou un mot, il ne faudrait pas que les révolutionnaires de demain s’embarrassent de ces particules pour conduire cette révolution, l’important étant le contenu et non pas la forme, qui elle, s’inscrit dans la pensée réactionnaire.

La planète va mal, c’est une guerre économique, écologique, qui est en mouvement. Elle est mondiale, parfois avec des armes, parfois sans armes, mais l’objectif des nantis de la terre est le même : l’asservissement des peuples au service d’une poignée de riches.


(Voir la vidéo)


Les combats sont rudes, aucune solution ne doit être négligée, l’homme peut se sauver et sauver la planète de cette apocalypse qui l’attend. Pour cela, tous unis, gens du peuple, scientifiques, intellectuels, savants, philosophes, doivent s’unir en mobilisant toute leur énergie et agir sans relâche contre ces malfaisants qui méprisent la condition humaine pour augmenter leurs profits.

Dans cette guerre, espérons que les peuples du monde ne laisseront pas le dernier mot à ces parasites qui détruisent la planète et les hommes qui l’habitent, et qu’ensemble, nous réussirons à les éradiquer pour aller vers un monde de paix et de fraternité.
 »

(Texte inspiré des propos de Roland Vartanian)


Francis Cousin :

« Ou on détruit le capital,
ou le capital nous détruit »


Francis Cousin : la crise terminale du Capital
la crise est le moment du choix, le moment ou un choix radical doit être fait :
continuer dans la société de l'argent qui détruira tout, ou créer la communauté de l'être

« la crise terminale du Capital n'est pas seulement une crise économique, c'est également une crise ontologique, c'est la crise du Tout

Les pesticides, l'extinction des espèces animales et végétales, la pollution de l'air, de la terre, des océans, les cancers, les maladies dégénératives, la destruction des identités sexuelles, le terrorisme d'état, les guerres en Syrie, en Ukraine, en Irak, en Libye, toutes les guerres, la réécriture de l'histoire, les maladies mentales, la misère sexuelle, la pornographie, les suicides, les antidépresseurs, le chaos migratoire, l'aliénation au travail, la marchandisation des foetus, la mafia, les drogues, la pédocriminalité, la pauvreté, les divertissements du faux plaisir, la crise mondiale du crédit et de l'endettement, les relations factices et narcissiques à l'autre, la misère des relations, l'avortement généralisé, les radiations électromagnétiques, les épandages chimiques aériens, les déchets nucléaires.

Partout où que l'on regarde, quel que soit le champ donné, tout est en train de fissurer, tout s'effondre. Tout partout est en train de craquer et le Capital n'a plus d'autres issus que la manipulation terroriste, la manipulation monétaire et le chaos migratoire pour enrayer la lutte.

Cela fait bien longtemps que l'homme et son extériorité sont devenus marchandises, des biens que l'on vend et que l'on achète, désacralisés.

Le Capital dans sa phase ultime et dernière a désacralisé la chose la plus sacrée en ce monde, le foetus, symbole du devenir de l'humanité, en généralisant l'avortement puis en généralisant la marchandisation de celui-ci, la désacralisation-destruction est donc totalement advenue, l'homme, qui est la nature, a tué son dehors et son dedans, la nature se tue elle-même.

Invisible à l’œil, la destruction du vivant est maintenant universelle et permanente à chaque instant grâce à la pollution de l'air, de l'eau, de la terre, aux radiations, qui viennent altérer les atomes, nos atomes, notre intimité la plus profonde est dévorée par le capital.

Le capital est un cannibalisme de pandestruction.

On ne peut plus rien reformer en effectivité réelle si on ne détruit pas tout.

L'idée qu'on pourrait construire un mur momentané sur un sujet donné par rapport à une destruction donnée est une illusion.

La seule idée qui puisse tenir où toute l'inhumanité du capital est en mouvement, c'est qu'il faut s'affronter contre la totalité du capital.

Tout se tient aujourd'hui en une unité parfaite : le capital est vampirisme de la vie, il est destruction absolue de notre essence.

Face à l'absolue dévastation, la seule riposte est l'absolue récusation.

Le compromis n'est plus possible.

La crise : du grec krisis κρίσις, action de faire un choix, de faire un jugement.

Nous sommes en état de crise totale, nous sommes dans la position ou nous devons faire un choix décisif, radical, ontologique.

La crise est le moment du jugement, la crise dernière, celui du jugement dernier, le moment du choix, l'indistinction générale oblige la distinction.

La crise est le moment du choix, le moment ou un choix radical doit être fait :

  • continuer dans la société de l'argent qui détruira tout, 
  • ou créer la communauté de l'être. »

(Francis Cousin)



Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

jeudi 16 février 2017

Répression sociale en démocratie...?


(Le billet de Loup Rebel)
Un questionnement sur les origines de la violence
dans des régimes prétendus "démocratiques".
Notre intelligence collective est trompée,
et nous ferions bien de ne plus cautionner
un système pernicieux donnant les pleins pouvoirs
à des imposteurs mafieux déguisés en démocrates.

La forme et le fond...

Dans un régime démocratique, la classe dominante cherche à obtenir le consentement des classes populaires par la manipulation. Le principe d'adhésion consentie préside à la forme démocratique de gouvernance.
La répression sociale caractérise la forme des régimes totalitaires, quand la classe dominante cherche à soumettre par la force les classes populaires. Chaque fois qu'une classe dominante cherche à imposer ses règles et ses lois par la force et la répression sociale, on sait qu'on se trouve dans un régime totalitaire, et pas dans une démocratie.
Cela ne change rien sur le fond, car un "gouvernement" est toujours l'exécutif des pouvoirs économiques et financiers qui mènent le monde.

Se révolter, oui, mais contre qui, ou contre quoi...?

Dans une insurrection, comme dans une révolution, la première question, c'est de savoir si l'on conteste la forme ou le fond. Se révolte-t-on contre les pouvoirs économiques et financiers qui mènent le monde, ou bien contre l'exécutif de ces pouvoirs, c'est-à-dire les gouvernements...?
Bref, qui est le véritable oppresseur...? Est-ce l’État et ses forces de l'ordre (policiers, gendarmes, CRS et autres milices armées), ou bien les pouvoirs invisibles qui tirent les ficelles dans l'ombre...?


La révolution peut-elle se faire sans violence ?

Si la réponse est OUI, ou “peut-être”,
la question suivante sera de savoir "comment" ?
Le but d'une révolution, c'est un renversement, pour inverser les rôles. Renverser une minorité dominante ne peut se faire que sous la contrainte, car on n'a jamais vu qui que ce soit abandonner ses privilèges sans résister, sans se battre pour les conserver.

La première violence :
Mère de toutes les autres, c’est la violence institutionnelle. Celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations. Celle qui écrase et lamine des millions d’hommes et de femmes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

(Helder Camara)

La révolution est le fruit qui pousse
sur l'arbre de la soumission,
de l'injustice, des inégalités, et de l’oppression.

La soumission, et son corolaire, l’oppression, conduisent irrémédiablement à la révolte, et la révolte est le détonateur qui met le feu aux poudres. Un feu qui attise la brulure du sentiment d'injustice chez celles et ceux ayant goûté au fruit qui murit sur l'arbre de la soumission.

La seconde violence :
C’est la violence révolutionnaire, qui nait de la volonté d’abolir la violence institutionnelle.

(Helder Camara)

L'inversion les rôles, c'est soumettre la minorité dominante à la volonté de la majorité soumise. C'est quand nous, la majorité soumise, décidons de soumettre à notre volonté à nous, le peuple, la minorité tyrannique qui veut nous soumettre.


Dans une révolution, la violence n'est pas le fait des révolutionnaires, mais celui des résistances de la minorité dominante à abandonner ses privilèges, qui lui permettent de se vautrer dans la corruption, l'injustice et les inégalités en toute impunité.

La troisième violence :
C’est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la violence révolutionnaire en se faisant l’auxiliaire et la complice de la violence institutionnelle, celle qui engendre toutes les autres.

(Helder Camara)

Les forces répressives mises en œuvre par cette minorité despotique seront d'autant plus violentes que nous serons trop peu nombreux à participer à la révolution. En revanche, si nous sommes le plus grand nombre pour soumettre à la volonté du peuple les crapules qui squattent le pouvoir, alors, la violence sera évitée, ou du moins très limitée.

Il n’y a pas pire hypocrisie que de n’appeler violence seulement la deuxième (violence révolutionnaire), en feignant la première qui la fait naitre (violence institutionnelle), et la troisième qui la tue (violence répressive).
(Helder Camara)

... Le paradoxe de la non-violence ...

« Dans la lutte contre la violence subie,
refuser toute violence oblige à utiliser la violence
pour s’opposer à la violence institutionnelle,
celle que nous subissons ».

Dans tous les cas,
dans toute révolution la responsabilité de la violence incombe
à la minorité dominante dans son sentiment ignoble et morbide
de toute-puissance et d'impunité.





Loup
Loup Rebel
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