jeudi 26 janvier 2017

La privatisation de l'État


(Le billet de Loup Rebel)

La lucidité…

Du jour où un État abandonne le privilège de sa création monétaire au profit exclusif des banques privées, il devient un État privatisé, soumis à la mafia bancaire qui lui confisque au passage sa souveraineté.
La privatisation des États, en Amérique du Nord et en Europe, est en marche depuis plus d’un siècle. Elle s’est concrétisée en France à l’insu de tous ou presque le 3 janvier 1973, sous la Présidence de Valéry Giscard d’Estaing, avec l’adoption de la loi n° 73-7 sur la Banque de France et la création monétaire.

Tout a commencé juste avant la Première Guerre mondiale, avec l’entrée en scène discrète du dollar sur la scène mondiale.

Pendant que l’Europe préparait la guerre qui allait la ruiner, elle ne prêtait pas attention à un événement monétaire qui allait avoir des conséquences gigantesques pour l’économie de la planète : la signature, le 23 décembre 1913, d’une loi instituant une "banque centrale privée" constituée par un cartel de banques d’affaires dirigées par les groupes financiers Rothschild et Rockefeller, et frauduleusement baptisée "Federal Reserve Bank".

Cette escroquerie sémantique est à l’origine de la plus grande arnaque financière internationale de tous les temps.

Mayer Amschel Rothschild, alias Mayer Amschel Bauer (1), le fondateur de la dynastie banquière des Rothschild, a prononcé un jour cette phrase devenue célèbre :
Permettez-moi d’émettre et de contrôler la création monétaire d’un pays et je me moque de qui écrit ses lois.


La FED, ou Federal Reserve Bank

Presque tout le monde s’imagine qu’il s’agit de la banque centrale des États-Unis et donc de la propriété collective, publique et inaliénable du peuple américain. Il n’en est rien. Pour ceux qui l’ignorent encore, il faut savoir que la FED n’est pas fédérale, comme son nom officiel le laisserait supposer, mais qu’elle est une société privée à but lucratif.

Qui sont les propriétaires de la FED ?

  • Rothschild Banks of London and Berlin
  • Lazard Brothers Bank of Paris
  • Israel Moses Sieff Banks of Italy
  • Warburg Bank of Hamburg and Amsterdam
  • Lehman Brothers Bank of New York
  • Kuhn Loeb Bank of New York
  • Chase Manhattan Bank of New York
  • Goldman Sachs Bank of New York
« Il n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de création monétaire », disait M. Phillip A. Benson, le 8 juin 1939…

Et en effet, la finance internationale a fini par prendre le pouvoir absolu sur le monde, en utilisant cette escroquerie sémantique.

Charles A. Lindberg, le père du célèbre aviateur, a déclaré : "Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre. Lorsque le Président Wilson signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé... le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire."


Le dollar flottant :
l’escroquerie monétaire du millénaire

En 1965, le Général de Gaulle put encore exiger des États-Unis le remboursement en or d’une dette de 300 millions de dollars. Cinq ans plus tard, au moment de la guerre du Vietnam, la couverture or n’était plus que de 55 % et elle est tombée à 22 % un an plus tard en 1971.

Or, à cette date les États-Unis avaient dépensé 500 milliards de dollars dans leur effort de guerre au Vietnam alors qu’ils ne possédaient plus qu’une réserve de 30 milliards de dollars en or.

De nombreux citoyens du Rest of the World (Reste du Monde), emboîtèrent le pas au Général de Gaulle et des demandes de conversion en provenance de diverses banques centrales étrangères provoquèrent un vent de panique si bien que le 15 août 1971, acculé, le Président en exercice de l’empire, Richard Nixon, fut contraint de demander à la FED de prendre une décision en forme de coup de poker : abandonner purement et simplement la convertibilité du dollar en or. N’ayant plus les moyens de racheter ses billets, la FED, en accord avec le pouvoir exécutif de l’empire, décida que le cours du dollar flotterait au gré de l’offre et de la demande…

Conséquences de cette décision :

  • Le dollar n’avait plus de couverture or.
  • Le dollar avait également perdu la garantie de l’État !
Cette décision fut le premier gigantesque coup de force des États-Unis, un véritable coup d’État monétaire et un coup de pied dans la fourmilière de l’économie mondiale. Elle marque l’entrée des États-Unis dans l’ère ouvertement militaro-impériale. Une ère "offensive", précisément décidé à la suite du déclenchement d’une guerre déjà fondée, elle aussi, sur un mensonge et une manipulation médiatique de l’opinion intérieure et des opinions mondiales, celui d’une attaque, totalement inventée, de la flotte américaine par le Vietnam du Nord dans la baie du Tonkin.

Ce fut la première manifestation spectaculaire d’un mépris pour le reste du monde, pudiquement appelé unilatéralisme qui allait croître et embellir au fil du temps.


La servitude volontaire

L’Amérique n’est puissante que parce que nous sommes à genoux à ses pieds.

Bien plus que sur des courbes et des équations mathématiques, l’économie repose sur la psychologie des peuples et des États. L’étalon or-dollar déconnecté de la référence or, les États utilisateurs du dollar étalon devaient soit manifester une allégeance aveugle à l’empire et accepter une soumission passive à ses décisions, soit croire en l’existence d’un État à la vertu miraculeuse qui n’aurait jamais la moindre tentation de créer fictivement de la monnaie et d’arrondir ses fins de mois en achetant au Reste du Monde beaucoup plus de marchandises et d’équipements divers que ce qu’il aurait pu le faire grâce à la richesse réelle produite par son économie.

Et l’histoire révèle que rien n’est plus facile à imposer qu’un miracle, comme le prouvent les dogmes des diverses religions de la planète. Et le miracle, somme toute modeste par rapport à ceux véhiculés par les croyances comme la naissance virginale ou la résurrection, que l’empire a réussi à répandre, fut la croyance en sa vertu, en son honnêteté et en son désir d’agir pour le bien de l’humanité. De plus l’irrationalité de ce qu’on appelle "les marchés financiers" n’est plus à démontrer, surtout lorsqu’on leur présente l’appât de bénéfices immédiats.

Avec le dollar flottant, toutes les digues étaient rompues et, comme le disait le sapeur Camembert, "quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites". Les États-Unis pouvaient dorénavant créer autant de monnaie que le supporteraient leur prestige et celui de leur économie. Sans couverture, ce n’était rien d’autre que de la fausse monnaie, ou monnaie de singe.

C’est bien ce qui est arrivé, puisque depuis 1971, la richesse produite par l’économie de l’empire a quadruplé, alors que la masse monétaire qu’il a déversée sur le globe a été multipliée par quarante.
Les habitants des banlieues du Rest of the World ont beau être d’un naturel crédule et soumis, notamment les Européens, et béer d’admiration devant leurs "libérateurs" de 1 944, il n’aurait peut-être pas été si facile d’inciter leurs banques centrales à continuer d’accorder au dollar flottant, donc devenu aussi consistant qu’un caramel mou, un statut privilégié et à utiliser ce pseudo étalon comme monnaie unique des échanges entre eux et comme monnaie de réserve de leurs propres banques centrales. Le mark allemand et le franc suisse jouissaient à l’époque d’une solidité et d’un statut enviables.

L’empire a donc trouvé un stratagème particulièrement efficace et contraignant pour que la vassalisation des économies mondiales puisse se poursuivre à son bénéfice exclusif par le truchement d’un système qui n’avait plus rien de concret ou de scientifique.

Reposant sur la confiance des utilisateurs, il était du ressort exclusif de la psychologie.

La création d’une fausse monnaie : le pétrodollar

Le pétrole, hier comme aujourd’hui, n’est pas un produit ordinaire. Il est le moteur de toute l’économie mondiale. Ce que les États-Unis ne pouvaient plus faire avec la seule arme d’un dollar faiblissant, ils tenteront de le réaliser par l’alliance du dollar avec le pétrole. L’opération connut une belle réussite pendant trente ans.

Pour cela, il leur fallait un comparse complaisant, un complice qui trouverait également son propre intérêt dans cette alliance. Ce fut le royaume de la famille Saoud, appelé Arabie Saoudite qui accepta de jouer ce rôle.

Le cadeau sans prix que le royaume saoudien fit à l’Amérique au début des années 1970, en échange d’une "protection militaire" et de divers "avantages économiques", fut de libeller et de vendre son pétrole exclusivement en dollars. Comme il s’agit du plus gros producteur et du membre le plus influent de l’OPEP, les autres monarchies du Golfe, en bons moutons de Panurge proaméricains, suivirent le mouvement, si bien que l’habitude, puis une sorte de loi tacite s’imposèrent : pour acheter du pétrole, il fallait des dollars.

Et on pouvait obtenir des dollars de deux façons :
  1. Acheter des produits américains, ce qui dopait l’industrie de l’empire et procédait en quelque sorte au blanchiment d’une monnaie fictive créée par un simple jeu d’écriture, une variante d’un "argent sale".
  2. Utiliser exclusivement les dollars dans les échanges entre États.
On faisait ainsi entrer dans un circuit commercial classique à l’extérieur des USA des billets de banque qui, à l’origine, étaient simplement du papier imprimé. Du coup, une monnaie fictive créée ex nihilo par des institutions financières privées de l’empire trouvait par la magie de ce mécanisme un statut officiel de monnaie réelle.

Comme cette masse flottante de monnaie circulait en dehors de l’État émetteur puisque, de fil en aiguille, elle était devenue l’étalon international des échanges de toutes les marchandises, la créance n’était jamais présentée au débiteur. Celui-ci pouvait d’autant mieux continuer à créer de la monnaie que la demande de pétrole était de plus en plus importante. La quantité de monnaie augmentait donc parallèlement à l’augmentation de la demande de pétrole dans le monde.

Ainsi la monnaie privée des financiers américains est devenue, de fil en aiguille, la monnaie mondiale dominante : 75 % de la monnaie mondiale sont des dollars. De plus, tantôt par des pressions, tantôt par des menaces, tantôt par suivisme, lâcheté, indifférence ou ignorance des utilisateurs, les dollars représentent 80 % des fonds détenus par les banques étrangères. Je reviendrai ultérieurement sur les liens entre l’invasion de l’Irak et la décision de Saddam Hussein de vendre son pétrole en euros.

En attendant, la martingale fonctionnait à la perfection et il est avéré que l’empire américain en faux monnayeur efficace, jouissait du statut exceptionnel de pouvoir acquérir, comme il a été décrit précédemment, des biens considérables tant à l’étranger qu’à l’intérieur, du pétrole, un armement phénoménal, un équipement spatial, une infrastructure universitaire, des laboratoires et des centres de recherche performants avec une monnaie fictive appelée dollar, mais non gagée par des actifs réels.

Depuis la dérèglementation du système bancaire mondial en 1994 par les accords de l’OMC (Organisation mondiale du commence, alias les puissantes sociétés financières de Wall Street), les fonds de pension et les trusts bancaires de l’empire ont pris d’assaut la planète et mettent la main sur tout ce qui offre une rentabilité juteuse : des usines, des sociétés, contre du papier imprimé à gogo appelé dollars.

Ce mécanisme s’apparente à une escroquerie pure et simple puisque les richesses de l’empire sont financées par des "emprunts", qui, s’accumulant, deviennent des dettes vertigineuses et donc impossibles à rembourser. Quand l’escroquerie est aussi gigantesque, elle en devient invisible.

De même que l’Empire romain imposait aux provinces ou aux États qu’il avait vaincus un tribut annuel sous forme d’un impôt ou de la fourniture de marchandises (par exemple, le blé d’Égypte), le monde entier paie aujourd’hui à l’empire américain un tribut évalué à 700 milliards de dollars qui représentent la différence entre ce qu’il produit et ce qu’il dépense.

Le monde commençait à éprouver les conséquences néfastes de cette situation ubuesque. Sans toutefois en mesurer vraiment l’ampleur et le danger, elle fut acceptée bon an mal an par la planète tout entière, faute d’une coalition assez puissante, assez lucide et assez déterminée à y mettre un terme, malgré quelques grincements de dents ici ou là.

Le bord du gouffre et le dérapage avant la chute

Déjà quelques glissades dangereuses avaient donné des sueurs froides aux plus prudents et aux plus perspicaces, hantés par le crash de 1 929. Une crainte de plus en plus perceptible commençait de troubler les institutions monétaires du Rest of the World : à force de creuser le trou des déficits et des dettes, une gigantesque implosion risque d’ébranler la planète.

La panique devant un 11 septembre financier était beaucoup plus catastrophique pour l’économie mondiale que l’écroulement (plus ou moins accompagné officiellement) des deux tours jumelles du Word Trade Center et de la tour voisine qui leur faisait face et qui, sans même avoir été effleurée, s’est visiblement effondrée par compassion. Cet effondrement financier préoccupait de plus en plus d’esprits pendant que la fête battait son plein sur les ponts du Titanic et que l’euphorie régnait chez les boursiers.
Cet épisode est d’autant plus troublant que les sous-sols des deux tours principales du Word Trade Center contenaient une gigantesque réserve d’or et que seule une faible quantité de lingots soigneusement empilés dans un semi-remorque abandonné dans un conduit souterrain reliant les tours jumelles à la troisième a été récupérée. Les trois tours appartenaient à M. Silverstein. Il se peut que ce fait, qui semble avoir été jugé anecdotique, prenne un jour une importance insoupçonnée.

Entrée en scène de l’euro en 1999

Les "agrégats" monétaires désignent l’ensemble des moyens de paiement. Les monétaristes les ont classés en quatre types : M0, M1, M2 et M3. Le plus important de ces agrégats est le M3, parce qu’il contient les trois précédents.

Deux événements majeurs sont venus troubler le jeu de cartes des magiciens du dollar flottant : la naissance d’une monnaie commune européenne, l’euro, et la fin de la publication régulière de l’agrégat M3 qui révélait au monde entier l’importance de la gloutonnerie dépensière de l’empire.

Car il existait une dernière petite butée rassurante pour les utilisateurs du dollar avant la chute dans l’abîme : toutes les données monétaires disponibles étaient publiques, aussi bien les liquidités (pièces, billets, comptes courants, livrets, comptes épargne, sicav) que les "agrégats" (ensemble des moyens de paiement). C’est le M3 qui nous intéresse, car c’est celui qui pilote la politique monétaire globale. Il est l’indicateur le plus fiable de la quantité totale de dollars en circulation à l’intérieur des USA et dans le monde. Il permet donc de calculer le rapport entre la richesse réelle de l’État et son train de vie.

L’entrée en scène de l’euro en 1999 offrait au monde l’alternative d’une nouvelle monnaie internationale. L’empire, sentant le danger, avait vainement jeté toutes ses forces dans la bataille pour essayer d’en empêcher le débarquement.

Accueillie d’abord prudemment, cette météorite creusa néanmoins un gros cratère dans les sables bitumineux du pétrodollar et remit en cause la superbe construction monétaire qui avait imposé au monde l’utilisation d’un dollar même flottant et dévalué comme seule monnaie de réserve au bénéfice de l’économie des USA.

Mais le coup de grâce vint de l’intérieur même du système. Le 23 mars 2006, un événement capital se produisit dans l’histoire économico-monétaire de la planète, dont la presse quotidienne, le nez sur le guidon du quotidien et complètement myope, n’a pas tout de suite mesuré l’importance : la décision de la Réserve fédérale de l’empire américain (la FED), émettrice privée des dollars, d’arrêter la publication de l’agrégat monétaire M3 ainsi que la parution de divers autres indicateurs secondaires qui, par des moyens détournés permettaient aux autres États de la planète de se faire une idée globale de la masse monétaire en circulation.

Une dette colossale impossible à rembourser

Continuant de collationner les données, le cartel de banques privées composant la FED rompait le contrat de confiance qui le liait aux utilisateurs de sa monnaie, et gardait pour son usage exclusif les données recueillies, considérant avec le mépris et l’indifférence propres à l’empire, que les banques centrales et les citoyens du Reste du Monde n’avaient qu’à se débrouiller dans le brouillard ou à faire aveuglément confiance aux maîtres du monde, c’est-à-dire aux financiers de la FED.

En réalité, il s’agissait d’une opération de camouflage honteux d’une dette exponentielle, officiellement évaluée à 8.000 milliards de dollars, mais qui serait en fait de 42 000 milliards, et même de 55 000 milliards selon d’autres calculs, si l’on y intègre les dépenses de santé et les retraites, ce qui représente plus de vingt fois le budget annuel de ce pays.

Si un particulier doit deux mille euros à une banque, c’est un problème pour lui, mais s’il doit deux millions d’euros à cette même banque, c’est un problème pour la banque. La situation est transposable à la dette américaine, dont le montant colossal des dettes privées et publiques continue d’augmenter dans le plus grand secret, ne sera évidemment jamais remboursée et constituera à l’avenir un problème majeur pour tous les États de la planète.
  • Quid du comportement à venir des pays qui détiennent de pleins coffres de créances en dollars ?
  • Quid de l’avenir de l’économie de l’empire ?
  • Mais surtout, quid de l’économie des autres pays de la planète ?
  • Quel sera l’avenir de l’euro ?
Au sujet de la situation monétaire actuelle, on peut appliquer à l’empire la métaphore qui disait que la roche tarpéienne est proche du Capitole. Il n’est pas nécessaire d’être un grand prophète pour affirmer avec une quasi-certitude que le Capitole américain penche dangereusement, qu’il est sur le point de s’effondrer et de s’écraser dans le gouffre de la dette et de la gloutonnerie impériale comme la traîtresse Tarpeia s’était écrasée dans le gouffre qui s’étendait au pied de la roche à laquelle le Capitole des Romains était adossé et du haut de laquelle elle avait été précipitée, donnant son nom au célèbre rocher.

Seule la date précise reste à déterminer, même si les financiers de Wall Street susurrent que la chute sera assez lente et qu’ils maîtrisent la situation. Il est d’autant plus important d’éviter une panique dévastatrice qu’ils espèrent avoir le temps de mettre leurs billes à l’abri et de trouver un stratagème afin d’obliger le Reste du Monde à assumer les conséquences du fardeau de leur dette. Traduit en langage de l’empire cela donne : "La FED espère un atterrissage en douceur de l’économie américaine...".
Les privilèges monétaires dont jouit l’empire depuis 1945 sont les sources de sa puissance et de son expansion. 
Ils sont si faramineux qu’on devine que les USA sont prêts à tout pour en assurer la pérennisation.

Alors ?
Avez-vous encore le sentiment que votre bulletin de vote vous donne du pouvoir...?
Êtes-vous toujours décidé à participer à l’élection ?


Non, je ne vote pas ~ Raja Vibes
Marchand de rêves des temps modernes, Vous me faites gerber avec vos balivernes,
Cauchemar de notre quotidien de martyr, Je largue les amarres et préfère m’abstenir
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(1) Ce qu'il faut savoir sur les origines de la famille Rothschild...

Mayer Amschel Rothschild (1744 – 1 812) est le fondateur de la dynastie banquière des Rothschild.

Mayer Amschel Rothschild est né Mayer Amschel Bauer le 23 février 1744 dans le ghetto juif de Francfort-sur-le-Main dans l'ouest de l'Allemagne, fils de Moses Amschel Bauer. Il changea son nom en Rothschild, que l'on peut traduire en français par "bouclier" ou "écusson rouge", en référence au bouclier rouge, symbole de la maison familiale puis devenu celui de la banque et du commerce de prêt sur gage créé par son père Moses Amschel Bauer.

Plus de détails sur Wikipédia...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mayer_Amschel_Rothschild


Loup
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