Illustration de "La caverne de Platon revisitée par Lacan" par Paul Dussert, Psychanalyste
Dans les démocraties modernes, comme dans "La République" de Platon, l'allégorie de la caverne garde tout son sens.
Voyons la lecture que l'on peut en faire aujourd'hui :
Au temps de Platon, Socrate raconte : « Les hommes vivent dans une caverne depuis leur enfance : ils n’ont rien connu d’autre. Ils sont enchaînés par les jambes et le cou de sorte qu’ils ne peuvent tourner la tête et qu’ils ne voient que la paroi en face d’eux, qui constitue le fond de la caverne.»
En 2023 : En ce début de 21ème siècle, les populations vivent pareillement dans une "caverne aux illusions" depuis leur enfance. Au tout début, le père Noël occupe une grande place dans l'esprit des enfants. Les gens appellent cette caverne "démocratie" : ils n’ont rien connu d’autre. Ils sont enchaînés par des dettes jusqu'au cou, de sorte qu’ils ne peuvent pas s'échapper de leur labeur quotidien pour prendre le temps de voir le monde "réel" tel qu'il est... et ils ne voient que ce que leur montre la télévision.
Dans l'allégorie de Platon : « La lumière vient d’un feu qui brûle en hauteur derrière eux. Entre le feu et eux, il y a un muret derrière lequel des objets sont agités et manipulés par des personnes qui agissent comme des montreurs de marionnettes.»
En 2023 : Les informations viennent sur l'écran de la télévision. Entre les sources d'information et nous, il y a les oligarques qui détiennent les médias et agissent comme des montreurs de marionnettes.
Au temps de Platon : « Ainsi, les prisonniers ne peuvent voir que les ombres de ces marionnettes projetées sur la paroi devant eux, ainsi que leurs propres ombres. Ils ne peuvent pas se regarder entre eux, mais ils peuvent se parler. Ils perçoivent aussi l’écho des paroles des montreurs de marionnettes qui se réverbèrent sur la paroi, donnant l’impression que ce sont les ombres qui parlent.»
En 2023 : Ainsi, nous ne pouvons voir que les fake news envoyées par ces marionnettes projetées sur l'écran de la télé. Nous percevons les sornettes des médias comme étant des vérités, sans se douter que les réalités qu'elles prétendent décrire sont bien différentes.
Au temps de Platon : « Un jour, un prisonnier est délivré, puis contraint d’emprunter le sentier qui mène à la sortie de la caverne, vers la lumière. Il se lève, se retourne, est d’abord abasourdi puis voit directement les objets fabriqués et les marionnettes. Quand on le questionne sur ce qu’il voit vraiment, il est embarrassé. Il a tendance à nier l’évidence et le fait qu’il ait été si longtemps trompé.»
En 2023 : Quelques personnes s'échappent parfois de la caverne aux illusions et prennent le
temps de chercher les réalités que la télé ne montre jamais, pour alerter les populations prisonnières des
illusions diffusées à la télé. Ces lanceurs
d'alerte sont immédiatement surnommés "complotistes". D'abord abasourdi par ce qu'il découvre, ledit complotiste est embarrassé. Il se met à
douter et se demande comment il a pu si longtemps être trompé par les illusions
de sa télé.
Au temps de Platon : « On l’invite ensuite à regarder vers la lumière qui provient de l’entrée de la caverne, mais déstabilisé, il a tendance à vouloir retourner avec les autres prisonniers. On le force à sortir de la caverne, il éprouve alors une certaine souffrance.»
En 2023 : Dans un premier temps, ce que découvre le lanceur d’alerte peut le déstabiliser et l'inciter à renoncer et à
retourner devant sa télé. Il éprouve alors une certaine souffrance.
Au temps de Platon : « Il passe la nuit à l’extérieur de la caverne ; il s’accoutume à la lumière des étoiles et de la lune. Le soleil revient et il parvient à s’accoutumer à sa lumière. Il finit par accepter la réalité telle qu’elle est, par comprendre que le soleil est la seule source de lumière et de vérité.»
En 2023 : Le lanceur d’alertepasse beaucoup de temps à
rechercher des informations. Il finit par accepter d'avoir été trompé par sa
télé, et à admettre la réalité telle quelle est. Il comprend alors que la
source de lumière et de vérité est ailleurs que dans sa télé.
Au temps de Platon : « L’ancien prisonnier repense à ses compagnons et a pitié d’eux. Pour rien au monde il ne voudrait retourner au fond de la caverne.»
En 2023 : Le lanceur d’alerte, surnommé complotiste, pense à ses proches restés
devant leur télé, et a pitié d'eux. Il se demande comment les aider à
abandonner leurs croyances et découvrir la réalité telle qu'elle est.
Dans l'allégorie de Platon : « Mais Socrate dit que dans le cas où il y retournerait, il serait certainement confronté aux rires et aux dénégations de ses anciens collègues, et même au fait que certains veuillent le mettre à mort, persuadés de sa folie.»
En 2023 : Mais dans le cas où le lanceur d’alerte
cherche à convaincre ses semblables, il devient "complotiste"... et prend le risque d'être confronté aux
rires et aux dénégations de ses proches, et même au fait que certains voudraient
l'interner en hôpital psychiatrique, persuadés de sa folie.
* * * * * * *
Illustration de "La caverne de Platon revisitée par Lacan" par Paul Dussert, Psychanalyste
Ainsi, l’allégorie de la caverne de Platon n’a pris aucune ride depuis plus de 2000 ans. La forme a changé, mais le fond reste identique…
Les lanceurs d’alerte parviendront-ils à nous délivrer de nos illusions…?
C’est à chacun d’entre nous de répondre à cette question… L’avenir nous dira si Platon, lanceur d’alerte depuis l’antiquité, finira par avoir gain de cause sur nos illusions en nous éveillant à la réalité…
Pourquoi avons-nous autant de mal à abandonner nos illusions, même après avoir perdu celle du Père Noël ? Freud a peut-être apporté un début de réponse...
Aujourd'hui
comme dans le passé, les accusations de complots sont monnaie
courante. Ce qui rend inextricable de savoir si un complot existe
réellement et à qui l'attribuer, c'est parce que le comploteur cherche
toujours à attribuer son complot à d'autres, en agissant sous faux drapeaux.
Cependant...
Entre Conspirationnismes et négationnismes, il faut savoir faire la part des choses...
Les pouvoirs qui nous gouvernent sont-ils aussi vertueux qu'ils le prétendent et l'affirment ? Si vous croyez que les hommes politiques sont intègres, ou si vous les croyez incapables de commettre en secret des actes immoraux, sulfureux, voire criminels, vous êtes plus naïf que l'enfant qui croit au père Noël.
Depuis
l'aube des civilisations, coup d'État, putschs, révolutions et autres
conspirations ou crimes d'État sont le lot de tous les gouvernements au
pouvoir. Parmi les plus emblématiques, citons l'assassinat de Jules
César, résultat d'un complot de sénateurs qui se surnommaient entre eux
les "Liberatores" et dont l'un des chefs les plus singuliers fut le
propre fils de l'empereur, Marcus Junius Brutus.
La Révolution française est un complot fomenté par la bourgeoisie Le
régime politique dans lequel nous vivons aujourd'hui est le résultat
d'une série de complots, officiellement présentés sous de fausses
apparences dans les programmes scolaires pour des raisons politiciennes
évidentes. Par exemple, la révolution de 1 789 est un complot organisé
par la bourgeoisie avide de plus de richesses et de pouvoir. Cette
classe constituée de riches commerçants et artisans a donc manipulé le
peuple en lui promettant un meilleur statut, la liberté, et l'abolition
du servage, puis lui a fourni des armes pour renverser la monarchie et
le pouvoir aristocratiques.
Dès
que les révolutionnaires ont réussi à chasser du trône Louis XVI, les
bourgeois (conspirateurs) leur ont demandé de rendre les armes qu'ils
leur avaient fournies, puis ont mis en place le régime représentatif
pour se faire élire et prendre le pouvoir, laissant croire au peuple
inculte que la monarchie serait maintenant remplacée par une "démocratie".
Le principal fondateur de ce nouveau régime politique fut l'abbé
Sieyès. C'est lui qui en a fixé les règles, et son discours montre
clairement qu'il était antidémocratique :
La
France n'est pas une démocratie, et le peuple ne peut parler ni ne
peut agir que par ses représentants. Si le peuple dictait ses
volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait
un État démocratique. Les citoyens qui se nomment des représentants
renoncent, et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi.
L'abbé Sieyès, fondateur de notre régime actuel...
Ainsi
est née la République française, et les imposteurs qui la gouvernent
sont des faussaires de la démocratie, aujourd'hui démasqués par une
majorité grandissante de Français qui rejette cette classe politique
pour ses trahisons permanentes.
À notre époque, les mœurs ont
changé, et les modes opératoires se sont modernisés. Pour autant, les
complots politiques n'ont jamais été aussi violents que depuis la
Révolution française. Dans ses ouvrages publiés aux Éditions Larousse
(Collection de l'Histoire), l'historien Renaud Thomazo, professeur à
Paris-VIII, rapporte un nombre considérable de faits et crimes commis
par des personnages de la classe politique (ou contre eux). Dans la
vidéo ci-dessous, il présente l'un de ses ouvrages, "Les grands complots
de l'histoire de France" (Editions Larousse).
Les grands complots de l'histoire de France
Renaud Thomazo présente son ouvrage « Les grands complots de l'histoire de France » aux éditions Larousse
L'Histoire nous l'apprend, de tout temps, la convoitise du pouvoir a engendré des conspirations et des complots. Aujourd'hui, un vocabulaire nouveau a fait son apparition, pour une guerre des mots entre les théoriciens du complot et leurs opposants. Les premiers sont accusés de conspirationnisme, et les opposants de négationnisme. À
l'extrême, les conspirationnistes voient des complots partout, et les
négationnistes refusent l'idée même qu'il puisse en exister un seul.
Le philosophe Karl Popper a développé une analyse de la théorie du complot dans le second volume de La Société ouverte et ses ennemis. Dans cet ouvrage, il démontre que des complots existent bien, mais leur but est souvent voué à l'échec. Ainsi, « les conspirateurs ne profitent pas toujours de leur conspiration ». On peut donc admettre l'existence de conspirateurs, sans passer pour un paranoïaque. Le
problème, c'est que les conspirateurs agissent dans le plus grand
secret, et ne sont que rarement démasqués, ou alors des années plus
tard, quand les crimes qu'ils ont organisés sont prescrits.
De
très nombreuses conspirations sont rapportées dans l'Histoire de
l'humanité en général, et l'Histoire de France en particulier en est
remplie. Ces conspirations tournent toujours autour du pouvoir, tantôt
pour le prendre, tantôt pour s'y maintenir. Depuis la Révolution
française, on ne connait pas un seul gouvernement sans conspirations ni
conspirateurs. Sinon, à quoi pourraient bien servir les "services
secrets" ? Et... sous couvert du secret, qui d'autre serait mieux placé
pour organiser des conspirations secrètes ?
Attentats du 11 septembre 2001 Inutile
de perdre son temps à chercher des preuves autour du mode opératoire, à
savoir si des avions ont bien heurté les tours ou pas. Un simple raisonnement logique sera beaucoup plus efficace pour comprendre de quoi il en retourne.
Al
Qaida a revendiqué l'attentat. Sur ce point, tout le monde semble
d'accord. Où ça se complique, c'est quand il s'agit de dire qui est Al Qaida.
Al
Qaida, c'est une force armée de mercenaires mise en place par les
États-Unis dès 1987 pour combattre l'armée Soviétique qui avait envahi
l'Afghanistan. Ces combattants (officiellement des "résistants") étaient
formés et fournis en armes par les États Unis pour une guerre "par
procuration" contre l'URSS.
Les services secrets américains
(CIA) étaient en charge d'assurer la formation, l'encadrement et le
commandement d'Al Qaida. Au regard du monde, il ne fallait pas bien
entendu présenter Al Qaida comme une armée secrète au service des États
Unis, mais comme une force de résistance à l'envahisseur soviétique sur
le territoire Afghan. Et on le sait, "le terroriste de l’un, c’est le résistant de l’autre". Commettre des actes de guerre "hors la loi" et en violation des Conventions de Genève est toujours assimilé à du terrorisme.
Mais
si c'est Al Qaida qui a commis les attentats du 11 septembre, et
puisque ces mercenaires étaient placés sous le commandement des services
secrets américains, la conclusion est sans appel...
Élémentaire mon cher Watson...!
Daesh, une armée secrète de l'OTAN Les
liens entre Daesh et les services secrets des pays membres de l'OTAN
sont plus complexes que pour Al Qaida. Sans doute fallait-il "brouiller les pistes"
plus efficacement pour ne pas retomber dans les accusations portées
dans les attentats du 11 septembre. Mais on retrouve encore en toile de
fond une guerre qui ne se nomme pas entre les États-Unis et la Russie.
Guerre dont l'objectif est la mainmise sur les ressources pétrolifères
du Moyen-Orient.
Daesh est donc présenté comme une
constellation de mercenaires sans liens entre eux, voire même dans une
rivalité d'appartenance religieuse. Bien sûr, il ne s'agit là que d'une
mise en scène savamment relayée par les médias pour préparer les
populations occidentales à l'idée d'une guerre "humanitaire"... deux
mots qui n'ont aucun sens, puisque jamais aucune guerre n'a eu d'autre
objectif que le pillage des territoires conquis, et dans des conditions
diamétralement opposées à ce qui aurait le moindre caractère
"humanitaire". Comment peut-on croire qu'on peut tuer des millions de
femmes et d'enfants dans un but humanitaire ?
On présente alors
une faction de ces mercenaires comme des "résistants" au régime syrien
qu'il faut à tout prix renverser. Le chef d'État Bachar el-Assad est
accusé pour les besoins de la cause d'être le méchant dictateur à
abattre, puisque son armée régulière combat les terroristes qui
s'opposent au régime en commettant des attentats meurtriers... avec le
soutien logistique des services secrets occidentaux (pays membres de
l'OTAN). Là encore, la conclusion est sans appel...
Une fois n'est pas coutume, pour ce Noël 2023 Loup Rebel nous a concocté
une chronique – comme d'habitude complotiste – mais pas trop longue.
OK, Noël n'est pas un complot… quoi que… on est en droit de se poser la question du "pourquoi" la civilisation occidentale actuelle a cherché à célébrer sa naissance le 25 décembre… de l'an zéro… !
Dans
toutes les mythologies de l'hémisphère nord, le troisième jour après le
solstice d'hiver correspondait jadis à la renaissance du soleil qui
commence à remonter un peu plus chaque jour au dessus de l’horizon.
C'est le "no-eil", ou "nouveau soleil". C'est la fête du soleil !
« À l'origine des mensonges, il y a un mensonge sur les origines.»
* * * * * * * *
Le premier mensonge auquel on pense lorsque la fin d'année approche, c'est le Père Noël.
Le
mythe de Noël (et du père noël) est posé à l'origine de la vie de
chaque humain né dans la civilisation occidentale actuelle. Il
conditionne le formatage individuel et collectif, dans l'à venir du
futur adulte, et ce d'autant plus quand il ne garde aucun souvenir de sa
découverte du "pot aux roses". La blessure de son amour propre a fait
disparaitre le mensonge auquel, en "toute confiance", il a cru. Dans le
cas contraire, ses souvenirs maintiennent en lui le doute et la
suspicion face à tout discours émanant d'une autorité, surtout celles
qui prennent la place de l'autorité parentale à l'origine du mensonge
premier, le Père Noël.
Il est donc juste de parler de "mensonge fondateur", en rupture avec le mythe original falsifié.
Viennent
ensuite les mensonges sur les religions et leurs croyances présentées
comme des vérités. Ces mensonges-là sont fondateurs des civilisations.
Arrive immanquablement le moment où ces mensonges sont démasqués par les
populations. Très curieusement, l'Histoire montre que l'Homme semble
avoir un besoin irrépressible d'adhérer à une croyance, et quand il en
identifie une comme mensongère, il ne l'abandonne que s'il peut se
tourner vers une nouvelle croyance, potentiellement fondatrice d'une
nouvelle civilisation…
Actuellement, comme nous l'a annoncé le grand manitou Klauss Shwab dans son livre "Le grand reeset",
nous entrons dans une nouvelle civilisation fondée sur "LA Science"…
qu'il convient d'écrire avec un S majuscule… Cette Science et ses
croyances remplacent les religions et leurs croyances. Les religions
divisaient l'humanité en groupes ethniques souverains, tandis que la
Science a la prétention mondialiste d'une adhésion planétaire à ses
croyances, mondialisme oblige.
Mais… la science ne ment pas, direz-vous ?
Pour
celles et ceux qui croient en la science comme l'enfant croit au Père
Noël, c'est le moment de rappeler que la science n'échappe pas, elle
non-plus, au "mensonge fondateur" : Karl Popper nous a montré
comment, pour qu'une science soit valide, il faut qu'elle puisse être
invalidée, c'est-à-dire que l'on définisse dans quelles conditions elle
n'est plus vraie.
Pour qu'une science soit valide, il faut qu'elle puisse être invalidée.
Alors si la science se définit comme étant réfutable, les vérités quelle publie à un moment donné ne sont que provisoires…
Et
là, le premier exemple qui vient à l'esprit est la théorie de Darwin.
Elle a supplanté le mythe de la création de l'homme par les dieux ou les
déesses selon les mythologies, mais à ce jour, la théorie darwinienne
est fortement remise en question par un nombre de plus en plus grand de
scientifiques.
À
chacune et chacun de tirer ses propres conclusions. La seule chose dont
nous pouvons être (à peu près) certain, c'est que nous avançons vers le
futur, et personne ne sait où se trouve la pédale de frein, et encore
moins la marche arrière…!
La philosophie se définit par sa quête de la vérité. Elle
apporte du sens à la vie des humains, et permet à l’humanité de progresser dans
la connaissance.
Socrate est un personnage central du discours de Platon. Il est considéré
comme le « père de la philosophie occidentale » et l’une des figures les
plus influentes de tous les temps.
Socrate a été accusé de "corrompre la jeunesse", par les questions qu'il posait. Les dirigeants politiques d’Athènes l'ont
condamné à mort pour ce motif.
En bref, les questions
de Socrate étaient perçues comme remettant en cause le bien fondé du
discours politiques des dirigeants. Il fallait donc le réduire
définitivement au silence, pour éviter que les citoyens ouvrent les yeux
sur les fausses croyances imposées par les dirigeants politiques.
Discerner les vérités des fausses croyances.
Selon Socrate, en posant simplement des questions provocatrices, les citoyens
pourraient mieux discerner les vérités des fausses croyances et répondre aux
questions importantes. C’est ce que les philosophes appellent la méthode
socratique. Cette méthode est à la base de la recherche de la
connaissance et de la vérité.
La méthode scientifique est une transposition parfaite de la
méthode socratique : les hypothèses, les théories et les "faits" scientifiques
sont constamment remis en question et confrontés au réel dès qu’une donnée
nouvelle apparait. C’est donc tout le contraire du dogme qui régit une religion,
en imposant LA vérité comme étant irréfutable…
Dans la vidéo qui suit, Pascal Pic nous éclaire en 5 minutes sur la
méthode scientifique, dans une intervention réalisée avec le
concours de “Science & Avenir” et “La recherche”, dans “les grands débats de
la science”, sur le thème « Dieu et la science, de Darwin à Coppens.»
Ainsi, une instance qui rejette toute donnée qui questionne son discours ou
le réfute ne peut pas prétendre relever
de la science.
Si Socrate était vivant aujourd’hui, ne serait-il pas censuré, déformé, diffamé,
annulé, qualifié de complotiste présentant une grave menace pour la société ?
Bref, il serait accusé de diffuser de la désinformation et serait sans aucun
doute la cible numéro 1 des fakchekers.
Bien sûr, Socrate a été accusé de tous ces crimes au cours de sa propre vie
et, en fait, a été condamné à mort pour avoir pratiqué la méthode
socratique.
La civilisation a un peu avancé depuis l’époque de Socrate…
La civilisation occidentale a peut-être un peu progressé au cours des 2 400
dernières années, car les dirigeants politiques actuels ne font pas pression
pour que soient condamnées à mort les personnes qui posent les mauvaises
questions.
Cependant, les peines de prison restent un sort courant pour de nombreuses
personnalités à travers le monde qui insistent sur la méthode socratique et
persistent à poser des questions qui révèlent des vérités que la classe
puissante préfère ne pas « corrompre » ses citoyens/sujets. (Quelqu’un comme
Julian Assange pourrait être d’accord avec ça ici).
Aujourd’hui, les individus ne sont pas condamnés à mort (ou assassinés
comme Jamal Khashoggi, mais ils risquent de perdre leur emploi, leur statut et
leurs revenus, le tout parce qu’ils pratiquent essentiellement la méthode
socratique… et sa progéniture la plus connue, la méthode
scientifique.
Aujourd’hui, comme en 399 av. J.-C., le simple fait de poser des questions
jugées politiquement incorrectes par les psychopathes qui dirigent le monde est
considéré comme un délit grave.
Depuis la révolution, de nombreux Français pensaient que la
Constitution protégeait la "liberté d’expression" des citoyens et le
droit de poser des questions à leurs dirigeants. Pourtant, un "chercheur de vérité"
comme Socrate se verrait censuré et condamné…
***
Essayons d’utiliser la méthode socratique dans notre propre quête de
discernement des vérités importantes. Espérons que ce billet ne tombera pas
entre les mains des fakchekers ou toute autre agence du gouvernement...!
Quelques questions "socratiques"…
S’il était en vie aujourd’hui, les dirigeants de Facebook, YouTube, etc.
interdiraient-ils Socrate ?
Si oui, pourquoi ?
De nombreux dirigeants politiques importants appelleraient-ils à des
actions plus agressives pour réduire la probabilité que Socrate puisse propager
une "désinformation" susceptible de nuire ou de corrompre les jeunes (ou
quiconque) qui pourraient tomber sur ses questions ?
Si oui, pourquoi ?
La méthode socratique a-t-elle finalement conduit à la méthode scientifique ?
Peut-on pratiquer la Méthode Scientifique sans remettre en question les
récits scientifiques autorisés ?
Faut-il réviser la méthode scientifique ?
A-t-elle déjà été révisée ?
Pourquoi certaines questions peuvent-elles être posées alors que d’autres ne
sont pas autorisées ?
Les éditeurs, rédacteurs et journalistes (des médias grand public)
soutiennent-ils ou non la méthode socratique ?
Quelles preuves peut-on citer pour démontrer que les journalistes "en quête
de vérité" soutiennent la méthode socratique ?
N’existe-t-il pas de nombreuses preuves démontrant que les journalistes grand
public méprisent et reculent devant la méthode socratique ?
Notre nouvelle normalité Covid n’était pas favorable à la méthode
socratique… La plupart ou la totalité des questions qui remettent en cause les récits
autorisés sur la science "établie" du Covid ne sont-elles pas désormais
considérées comme taboues ou interdites ?
La "science établie" sur un sujet quelconque s’est-elle déjà révélée fausse ?
Comment ces mythes scientifiques se sont-ils révélés faux ?
La démystification de "faits" scientifiques ou médicaux dangereux a-t-elle
sauvé des vies et réduit la misère ?
S’est-il avéré par la suite qu’une politique gouvernementale était fondée sur
des mensonges ?
Une politique gouvernementale a-t-elle déjà produit des conséquences
tragiques ou porté préjudice à de nombreuses personnes innocentes ?
Si tel est désormais le cas, comment des millions de personnes sont-elles
parvenues à cette conclusion tardive ?
Qui décide quelles questions ne peuvent pas être posées ?
Qui décide quelles questions sont nuisibles ou dangereuses et doivent donc
être censurées ?
Pourquoi ces personnes et ces organisations décident-elles de cela ?
Un citoyen a-t-il déjà conclu qu’une personne qu’il connaît est en réalité un
menteur et devrait être évitée ou ignorée à l’avenir ?
Ces personnes sont-elles parvenues à cette conclusion en posant des questions ?
Les enseignants et les professeurs devraient-ils encore mentionner Socrate
dans les cours d’histoire du monde ou de philosophie ?
Les éducateurs devraient-ils souligner que Socrate est devenu une figure
vénérée parce qu’il a inventé la méthode socratique ?
Les enseignants devraient-ils permettre à leurs propres élèves de poser des
questions en classe ?
Certaines questions en classe sont-elles interdites ?
Un citoyen s’est-il déjà abstenu de poser une question parce qu’il pensait
que poser cette question pourrait lui causer du tort ?
Est-il possible que des questions importantes non posées, si elles sont
posées, puissent améliorer ou bénéficier au monde… ou à la vie de quelqu’un ?
La plupart des citoyens peuvent-ils identifier une conclusion qu’ils
pensaient autrefois vraie, mais qu’ils croient désormais erronée ?
Comment ou pourquoi ont-ils changé d’avis ?
Ont-ils posé des questions qu’ils n’avaient jamais posées auparavant ?
Certaines personnes mentent-elles intentionnellement ou tentent-elles de
cacher la vérité ?
Si oui, pourquoi font-elles cela ?
***
La méthode socratique s’est répandue…
Pourquoi Platon, Aristote et Alexandre le Grand ont-ils célébré, pratiqué et
diffusé la méthode socratique ?
Fallait-il aussi les mettre à mort ?
Pourquoi tant de gens vénéraient-ils, célébraient-ils et pratiquaient-ils
autrefois la méthode socratique ?
Pourquoi la méthode socratique est-elle désormais considérée comme dangereuse
pour tant de personnes et d’organisations puissantes ?
Les gouvernements et les dirigeants ont-ils déjà persécuté les personnes qui
posaient les "mauvaises questions" ?
Si oui, pourquoi ont-ils fait cela ?
***
D’autres personnages historiques ont également posé des questions
difficiles…
Jésus de Nazareth a-t-il également été mis à mort pour avoir répandu ce qu’il
croyait être la vérité ?
Jésus est-il une figure vénérée pour beaucoup de gens aujourd’hui ?
Jésus croirait-il qu’il était acceptable de poser des questions si l’un des
enfants de Dieu pensait que les vaccins pourraient tuer des enfants innocents…
ou si une guerre ne devait pas être menée ?
Qu’est-ce que Jésus ferait ?
Pourquoi Dieu a-t-il donné un cerveau aux êtres humains si nous ne pouvons
pas l’utiliser pour poser des questions ?
Galilée pratiquait-il également la méthode socratique ?
S’il l’a fait, cela a-t-il perturbé certaines personnalités puissantes de son
époque ?
Le monde aurait-il été meilleur si Galilée avait gardé ses questions pour lui ?
***
Plus de questions taboues sur le Covid…
Combien de personnes ont subi un certain niveau de préjudice personnel à la
suite des confinements liés au Covid ?
Qui a ordonné ces confinements ?
Les gens qui ont ordonné le confinement sont-ils les mêmes qui ne veulent pas
que les gens puissent remettre en question leurs mandats ?
L’argent et le pouvoir corrompent-ils ou peuvent-ils corrompre certaines
personnes et certaines organisations ?
Est-il acceptable que les enquêteurs "traquent l’argent" ?
Gagner plus d’argent — ou ne pas en perdre — est-il un motif de certains
crimes ?
Si, dans l’histoire, les enquêteurs ont "suivi l’argent", une série de
questions ne les ont-ils pas probablement poussés à le faire ?
Les enquêteurs officiels ou journalistiques suivent-ils l’argent aujourd’hui ?
Existe-t-il aujourd’hui un journaliste grand public dans le monde qui
admettrait que certains sujets échappent à l’investigation ?
Pourquoi ces sujets — ou certaines questions — sont-ils interdits ou tabous ?
***
Quand vous avez commencé à poser des questions, d’autres continuent à vous
venir à l’esprit…
Le monde est-il meilleur grâce à la méthode socratique ?
Le monde sera-t-il meilleur à l’avenir ?
Davantage de vies seront-elles
sauvées si la méthode socratique est interdite ?
La plupart des citoyens du monde aimeraient-ils pouvoir poser les questions
qu’ils jugent importantes ?
Pourquoi de nombreux citoyens dans le monde craignent-ils désormais certaines
questions et approuvent-ils le fait de punir ou de nuire à ceux qui posent des
questions de "recherche de la vérité" ?
Dans votre propre vie, avez-vous déjà été tué par une question ?
Si la réponse est oui, lisez-vous cette chronique du Ciel ?
Comment tant de gens peuvent-ils survivre après qu’on leur ait posé des
questions qui ne leur plaisaient pas ?
Si l’IFOP effectuait un sondage, combien de citoyens seraient d’accord pour
qu’une personne comme Socrate soit interdite ou empêchée de poser des questions
qui dérangent des personnes puissantes ou qui remettent en question le(s)
récit(s) autorisé(s) ?
La plupart des gens conviennent-ils que ceux qui commettent des crimes
devraient être punis ?
Comment les procureurs et les jurys établissent-ils qu’un crime a été commis ?
Posent-ils des questions ?
Pourquoi posent-ils des questions ?
Si vous aviez fait partie du jury qui a poursuivi Socrate pour avoir posé des
questions corruptrices et dangereuses, auriez-vous voté pour l’acquitter de
cette accusation ?
Aujourd’hui, soutenez-vous les modérateurs de contenu, l’intelligence
artificielle, les algorithmes et l’emploi de milliers de personnes dans des
centaines d’organisations qui existent pour arrêter ou intimider les personnes
qui posent des questions non autorisées ?
Si oui, de quoi avez-vous peur ou
pourquoi soutenez-vous cela ?
Vos craintes sont-elles vraiment justifiées ?
Si vous étiez accusé d’un "crime" que vous n’avez pas commis, aimeriez-vous
pouvoir vous défendre contre ces fausses accusations… en posant des questions ?
Chaque citoyen du monde devrait-il pouvoir utiliser la méthode socratique
sans crainte de représailles ?
Dans la situation du monde actuel, la réponse à la dernière question semble
être "Non".
Socrate serait banni et fustigé aujourd’hui… tout comme il l’a été il y a 2 400 ans.
Pourtant, soyons heureux que Socrate ait eu le courage de poser ces
questions...!
Durant des siècles, le monde s'est appuyé sur les religions pour guider sa destinée. Les "vérités" étaient définies par les croyances prétendues "paroles divines" qui ne laissaient aucune place au doute et au débat.
Ce qu'est et ce que n'est pas la science...? Le mythe des origines revisité par la science :
« La science réécrit le mythe des origines, la mutation des croyances se faisant au rythme de l'évolution de la connaissance.»
C'est ce que Pascal Pic nous explique en 5 minutes, dans une intervention réalisée avec le concours de “Science & Avenir” et “La recherche”, dans “les grands débats de la science”, sur le thème « Dieu et la science, de Darwin à Coppens.»
Aujourd’hui, la science tend à prendre le relai des religions en s'imposant en lieu et place des dogmes religieux. Mais qu'en est-il au juste des vérités que la science prétend définir…?
Une instance qui rejette toute donnée qui questionne son discours ou le réfute ne peut pas prétendre relever de la science.
Et quand les responsables politiques en viennent à interdire tout débat sur leur décisions sous prétexte que "ce sont les scientifiques qui le disent", comment être certain qu'il ne s'agit pas là de prétendues vérités fondées sur des dogmes, au même titre que les "paroles divines" des religieux ?
Voilà la définition de la "fausse science", celle qui rejette toute donnée qui questionne son discours ou le réfute.
Peut-on faire confiance à la science pour prendre des décisions politiques et sociales comme le font les responsables politiques…?
Les scientifiques eux-mêmes se prennent les pieds dans le tapis :
Une étude de 2005, mise à jour et révisée en aout 2022, démontre que la plupart des résultats de recherche publiés sont faux.
Pour ne citer qu'un critère étudié parmi d'autres : « Plus les intérêts et les préjugés financiers et autres sont importants dans un domaine scientifique, moins les résultats de la recherche ont de chances d'être vrais. Les conflits d'intérêts et les préjugés peuvent accroître les biais. Les conflits d'intérêts sont très fréquents dans la recherche biomédicale, et généralement ils sont signalés de manière inadéquate et clairsemée. Les préjugés n'ont pas nécessairement des racines financières. Les scientifiques d'un domaine donné peuvent être lésés uniquement en raison de leur croyance en une théorie scientifique ou de leur engagement envers leurs propres découvertes. De nombreuses études universitaires apparemment indépendantes peuvent être menées pour la seule raison de donner aux médecins et aux chercheurs des qualifications en vue d'une promotion ou d'une titularisation. Ces conflits non financiers peuvent également conduire à des résultats et à des interprétations déformés. Des enquêteurs prestigieux peuvent supprimer, via le processus d'examen par les pairs, l'apparition et la diffusion de conclusions qui réfutent leurs conclusions, condamnant ainsi leur domaine à perpétuer de faux dogmes. Les preuves étant fondées sur l'opinion d'experts, elles sont empiriques et le résultat ne peut donc pas être fiable.»
Ce critère mis en avant dans cette étude est le plus important, car tous les autres en découlent. Surtout quand les éléments de langage d'une publication dite "scientifique" en arrivent à modifier, voire inverser les conclusions d'une étude...
Exemple de publication scientifique biaisé : "effets des rayonnements électromagnétiques sur la santé" :
➤Dans un document de 77 pages intitulé « Évaluation des effets sur la santé des champs électromagnétiques dans le domaine des radio-fréquences», l'Institut de Santé Publique du Québec (INSPQ) abouti à la conclusion suivante :
« À de faibles niveaux d’exposition, certaines études semblent montrer la possibilité d’effets biologiques qui pourraient se trouver à l’intérieur des variations physiologiques normales. Même si les limites de la recherche actuelle ne permettent pas d’exclure toute possibilité de risque, aucun effet néfaste sur la santé à court ou à long terme n’a été démontré.»
Deux remarques sur cette conclusion :
Reste à savoir ce qu'il faut entendre par "faibles niveaux d'exposition"… un élément de langage qui n'a rien de "scientifique". De surcroit, cela implique d'une part l'existence d'une limite au-delà de laquelle des effets sur la santé ne sont pas exclus, et d'autre part que cette limite est propre à chaque individu (électro-sensibilité).
L'absence de preuve n'est pas la preuve de l'absence. Tout au long de cette publication, comme dans la conclusion citée ci-dessus, les éléments de langage trahissent la volonté de "démontrer" qu'il n'existerait aucun effet néfaste sur la santé lié aux rayonnements électromagnétiques.
Pas besoin de sortir de polytechnique pour comprendre le but d'une
publication comme celle-ci : permettre le développement des réseaux 4G,
5G, et prochainement 6G, en apportant des arguments estampillés
"scientifiques" pour écarter toute contestation des populations qui invoqueraient la nocivité sur la santé de ces réseaux.
L'allégorie de la caverne de Platon nous rappelle inlassablement notre impossibilité à connaitre le réel qui nous échappe toujours et encore. Nous le percevons avec nos sens, et ce que nous croyons "le réel" n'est en réalité que son image… dans notre imaginaire…!
Après Platon, le psychanalyste Jacques Lacan nous le disait, lui aussi :
« Le réel, c'est ce que nous ne connaissons pas »
Pour finir, on peut aussi citer ici Gaston Bachelard, quand il parle des scientifiques et des chercheurs, dans son essai philosophique "La psychanalyse du feu" (une citation trop peu connue, malheureusement).
« Il suffit que nous parlions d'un objet pour nous croire objectifs. Mais par notre premier choix, l'objet nous désigne plus que nous ne le désignons. Et ce que nous croyons nos pensées fondamentales sur le monde sont souvent des confidences sur la jeunesse de notre esprit. Voilà pourquoi on ne peut se prévaloir d'un esprit scientifique tant qu'on n'est pas assuré, à tous les moments de la vie pensive, de reconstruire tout son savoir.»
Ce billet présente quelques extraits de l'interview de Valérie Bugault*.
Le logo du site internet de Valérie Bugault
Un "système de domination" tente de s’exercer sur les populations
occidentales, avec un recul des libertés et maintenant une crise
énergétique qui ne découle qu’en partie des sanctions contre la Russie.
Quels sont les objectifs de cette stratégie des dirigeants atlantistes ?
Il faut avant tout préciser deux points importants : • La crise énergétique française n’est due qu’à 15 % au problème d’approvisionnement en gaz russe. • La crise énergétique française est essentiellement due à la trahison des dirigeants successifs qui ont saboté les intérêts énergétiques français.
L’idée du "pass", ausweiss des temps modernes, est dans l’air vicié du temps de la soumission, laquelle devient de moins en moins volontaire pour les raisons exposées ci-dessus.
Souvenez-vous comment fut imposé, sous le fallacieux prétexte de « notre bien », le pass sanitaire.
Selon cette méthode, il ne fait aucun doute qu’en raison des crises énergétiques parfaitement organisées par ceux-là même qui font semblant de les résoudre, le pass carbone sera imposé comme incontournable.
Ils vont, pour l’imposer, prendre prétexte des problèmes énergétiques qu’ils ont créés de toute pièce à plus d’un égard :
Par la stratégie de long terme de soumission des États-nations qui se traduit par l’asservissement économique des pays européens au moyen des règles de marché imposées par "l’Union européenne sous contrôle globaliste" ;
Par la guerre menée aux pays qui ont les moyens de résister à la domination financière globale, qui se traduit par la disparition d’approvisionnement de l’Europe en gaz russe et par l’augmentation consécutive, plus ou moins liée, des prix du pétrole ;
Par l’organisation de défauts de fonctionnement énergétiques et les sabotages organisés par les dirigeants compradors des pays européens :
Sabotage des filières énergétiques ;
Fermeture de l’économie (covid), générant des impossibilités de travailler ;
Défaut d’entretien des circuits énergétiques sous le fallacieux prétexte de manque de moyens financiers, alors que ce manque de moyen est dû à un endettement artificiel de l’État généré par une perte de contrôle de sa monnaie ;
Politique irrationnelle du « risque zéro » qui permet d’accroître artificiellement les contraintes règlementaires inutiles pesant sur la production énergétique ; Corruption politique systémique permettant d’imposer des énergies non rentables dans le même temps que les énergies rentables sont sacrifiées…
Ce pass est prévu de longue date, il entre dans la stratégie consistant à prendre l’écologie en otage pour faire passer les véritables victimes des excès industriels, celles qui souffrent de toutes sortes de dégradation de leur environnement, pour leurs auteurs.
Il s’agit in fine d’obtenir la soumission volontaire des populations à leur appauvrissement ultime – qu’ils cachent pudiquement derrière le terme décroissance – et dont elles seront, une fois de plus, les victimes expiatoires.
* Valérie Bugault : Docteur en droit, ancien avocat fiscaliste, reconvertie dans la géopolitique juridique et économique. Vous êtes l’auteur de plusieurs ouvrages “Du nouvel esprit des lois et de la monnaie” co-écrit avec Jean Rémy, “La nouvelle entreprise”, “Demain dès l’aube… le renouveau”, “Les raisons cachées du désordre mondial” tome 1 et 2.