mercredi 16 novembre 2016

Omerta sur les "Noirceurs" des Lumières


(Le billet de Loup Rebel)
Secrets de famille,
versus secrets de société... 
Sur le plan de la famille dans un cas, et, dans l'autre cas,
à l'échelle d'une nation, voire de la planète tout entière,
les secrets ont des conséquences destructrices considérables.
Les mensonges et les secrets sont les graines de la folie.
Quiconque les sème et les cultive fait germer le chaos.

Le Siècle des Lumières est émaillé de turpitudes soigneusement passées sous silence... Ces ignominies sont devenues des "secrets de société", comme il y a les "secrets de famille". Des choses qui s'enferment dans le silence et fermentent jusqu'à former des résurgences furonculeuses plusieurs générations plus tard, et dont on ne sait plus rien des origines.

Un secret de famille produit dans la descendance des psychotiques, des schizophrènes, des paranoïaques, des délinquants ou des criminels.
Un secret de société produit dans les nations futures des troubles du lien social, du fanatisme politique ou religieux, des guerres monstrueuses, des génocides, ou un égarement collectif tel, qu'il peut conduire à la destruction de la planète.

Parce que la face cachée des idoles de cette fabuleuse époque des Lumières n'est pas "politiquement correcte", les filtres de la censure se sont appliqués à ne montrer qu'un seul côté de la médaille, et bien sûr, c'est celui qui fait briller lesdites Lumières.
Aujourd'hui, et depuis Jules Ferry, telle est la "mission politique" que le pouvoir a confiée à l'Éducation nationale, gardienne improvisée des "secrets d'État", instrumentalisée par ledit pouvoir pour assurer le "bon" formatage des futurs idiots utiles de la République et de son oxymore, la "démocratie-représentative".

Les noms de ces demi-dieux à l'âme noircie par un racisme nauséabond ont été donnés à nos écoles et à nos rues, dans la capitale et d'autres villes, gravés sur des plaques bien "policées" pour mieux les inscrire dans nos mémoires remplies d'ignorances et de croyances et autres illusions par le gavage scolaire.

Pas sûr que les gens dits "civilisés" vivant en ce début du XXI° siècle comprennent que le grand malaise actuel de cette civilisation issue des "Lumières" trouve son origine précisément dans les discours et les écrits desdites "Lumières".

Faut-il “réviser” l’Histoire de la France,
voire censurer ces élites du siècle des Lumières ?


Que faire, aujourd’hui, de ces discours tenus par ces célébrités françaises, écrivains, ou philosophes qui ont “forgé l’âme de la France” ?
Faut-il “effacer” ces propos racistes dans les publications et les manuels ?
Faut-il, au contraire, les souligner en les annotant par des critiques “antiracistes” ?


Chacun saura en juger selon ses convictions personnelles, à partir des quelques échantillons rapportés ci-après.

Dans l'ordre chronologique :

1. Montesquieu, 1689 - 1755 :

Penseurs de l'organisation politique et sociale sur lesquels les sociétés modernes et politiquement libérales s'appuient.
Ses conceptions, en matière de séparation des pouvoirs notamment, ont contribué à définir le principe des démocraties occidentales.
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Dans "L'esprit des lois" (1748) :
« On ne peut se mettre dans l'idée que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir...  Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens ».


2. Voltaire, 1694 - 1770 :

Écrivain et philosophe français qui a marqué le XVIIIe siècle.
Figure emblématique de la philosophie des Lumières.
Chef de file du "Parti Philosophique".
Considéré par la Révolution française (avec son frère ennemi Jean-Jacques Rousseau) comme un précurseur.
Entre au Panthéon en 1791.
Au XIXe siècle, il a nourri les passions antagonistes des adversaires et des défenseurs de la laïcité de l’État et de l’école publique.
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Dans "Traité de métaphysique" (1734) :
« Les blancs sont supérieurs à ces Nègres, comme les Nègres le sont aux singes, et comme les singes le sont aux huitres. »


3. Carl von Linné, 1707 - 1778 :

Naturaliste suédois.
Fondateur des bases du système moderne de la nomenclature "binominale". Il a répertorié, nommé et classé de manière systématique l'essentiel des espèces vivantes connues à son époque en s'appuyant sur ses propres observations comme sur celles de son réseau de correspondants. Cette nomenclature établit une hiérarchisation en classe, genre, ordre, espèce et variété, et s'impose au XIXe siècle comme la nomenclature standard.
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Systema naturae (1758):
« Le noir africain est guidé par la fantaisie, l'homme européen est guidé par les coutumes. »


4. David Hume, 1711 - 1776 :

Philosophe, économiste et historien écossais, considéré comme un des plus importants penseurs des Lumières.
Son importance dans le développement de la pensée contemporaine est considérable. Il a eu une grande influence sur Kant, sur la philosophie analytique du début du XXe siècle, et sur la phénoménologie.
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Dans "Sur les caractères nationaux" (Vol III°) :
« Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d'être naturellement inférieurs à la race blanche. Il n'y a jamais eu de nation civilisée d'une autre couleur que la couleur blanche ni d'individu illustre par ses actions ou par ses capacités de réflexion...
Il n'y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l'Europe. On n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d'intelligence. »


5. Emmanuel Kant, 1724 - 1804 :

Grand penseur, Kant a exercé une influence considérable sur l'idéalisme allemand, la philosophie analytique, la phénoménologie, la philosophie postmoderne, et la pensée critique en général.
Son œuvre est centrée autour des trois "Critiques" :
- Critique de la raison pure.
- Critique de la raison pratique.
- Critique de la faculté de juger.
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Dans "Essai sur les maladies de la tête" (Flammarion) :
« La nature n'a doté le nègre d'Afrique d'aucun sentiment qui ne s'élève au-dessus de la niaiserie...
Les noirs [...] sont si bavards qu'il faut les séparer et les disperser à coup de bâton. »


6. Georges Cuvier, 1769 - 1832 :

Anatomiste français, promoteur de l'anatomie comparée et de la paléontologie au XIXe siècle.
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Dans "Recherche sur les ossements fossiles" (1812) :
« La race nègre est confinée au midi de l'Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé. Son museau saillant et ses grosses lèvres le rapprochent manifestement du singe. Les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares... La plus dégradée des races humaines dont les formes s'approchent le plus de la brute, et dont l'intelligence ne s'est élevée nulle part au point d'arriver à un gouvernement régulier. »


7. Georg Wilhelm Friedrich Hegel 1770 - 1831 :

Philosophe allemand.
Son œuvre est l'une des plus représentatives de l'idéalisme allemand, et elle a eu une influence décisive sur l'ensemble de la philosophie contemporaine.
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Dans "La raison dans l'histoire" (Plon, 1963") :
« Ce qui caractérise les nègres, c'est que leur conscience n'est pas parvenue à la contemplation d'une objectivité solide, comme par exemple Dieu, la loi, à laquelle puisse adhérer la volonté de l'homme, et par laquelle il puisse parvenir à l'intuition de sa propre essence. »


8. Victor Hugo, 1802 - 1885 :

Poète, dramaturge, et romancier, parmi les plus importants écrivains de langue française.
Personnalité politique et intellectuel engagé qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du XIXe siècle.
Ses choix à la fois moraux et politiques, ainsi que son œuvre hors du commun ont fait de lui un personnage emblématique, que la Troisième République a honoré par des funérailles nationales (transfert de sa dépouille au Panthéon de Paris le 1er juin 1885, dix jours après sa mort).
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Discours sur l'Afrique du 18 mai 1879 :
« Que serait l'Afrique sans les blancs ?
Rien, un bloc de sable, la nuit, la paralysie, des paysages lunaires.
L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. »


9. Joseph Ernest Renan, 1823 - 1892 :

Écrivain, philologue, philosophe et historien français.
Convaincu par les hypothèses de Darwin sur l'évolution des espèces, il établit un rapport étroit entre les religions et leurs racines ethnico-géographiques.
Considéré aujourd'hui comme un intellectuel de référence.
En savoir plus
Discours sur la nation, 1882 :
« La nature a fait une race d'ouvrier, c'est la race chinoise, une race de travailleur de la terre, c'est le nègre, une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. »


10. Jules Ferry, 1832 - 1896 :

Homme politique, auteur des lois de la IIIe République
Promoteur de l'école publique gratuite et obligatoire.
Il est l'un des pères fondateurs de l'identité républicaine.
Carrière politique avec un fort engagement pour l'expansion coloniale française.
En savoir plus 
Débats parlementaires du 28 juillet 1885 :
« Je vous défie de soutenir jusqu'au bout votre thèse qui repose sur l'égalité, la liberté, et l'indépendance des races inférieures.
Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. »


11. Guy de Maupassant, 1850 - 1893 :

Écrivain qui a marqué la littérature française par ses six romans, et surtout par ses nouvelles, parfois intitulées "contes". Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique, mais aussi par la maîtrise stylistique. Reconnu de son vivant, il conserve aujourd'hui un renom de premier plan.
En savoir plus 
Dans "Mademoiselle Fifi" (Livre de Poche, 1975) :
« En Afrique les filles foisonnent, mais elles sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens. »


12. En guise de conclusion

Prohiber le mot "race" ou en interdire l'usage ne supprime pas pour autant le "racisme".

Affirmer que les "races" n’existent pas n’empêche pas le "racisme", et encore moins de hiérarchiser les différences entre les humains. Au contraire, la prohibition du mot "race" induit un déni des différences qui pousse à réaffirmer celles-ci en provoquant la haine de l’autre.

Ainsi, le racisme est exacerbé par le déni des races.

Avant de tirer des conclusions radicales et définitives sur ce qui est exposé ici, dans cette mise en lumière de la face sombre et cachée de ces "élites" qui ont dicté les fondements du modèle de notre civilisation, modèle présenté comme celui qu'il faudrait imposer sur toute la planète, nous devons nous rappeler trois choses importantes : 
  • Condamner une partie des propos d'un Homme, ou d'une femme, cela ne devrait pas nous conduire systématiquement à porter un jugement radical et définitif sur cet homme ou cette femme, sur ce qu'il est, ou ce qu'elle est.
  • Condamner "en bloc" la totalité des propos tenus par les personnes que nous n'aimons pas, nous condamne, nous qui jugeons, à jeter à la poubelle des idées dont nous avons besoin pour construire un monde meilleur. 
  • Personne n’est jamais entièrement bon, ni entièrement mauvais. Nous devons accepter qu’il existe une part d’ombre chez les personnes que nous “admirons”, et une part de lumière chez celles que nous “méprisons”. 
Porter un jugement radical et définitif sur une personne à partir de propos tenus par cette personne, nous expose à devoir rejeter une partie de ce en quoi nous croyons.
À chacun de voir, selon ses convictions personnelles.


Loup
Loup Rebel
Loup Rebel


mercredi 14 septembre 2016

Mythes, Croyances, Mensonges,
Mythomanie, Pouvoir


(Le billet de Loup Rebel)
Les religions sont des mythologies.
Les partis politiques sont des religions.
Les élus sont des mythomanes psychopathes 
Depuis l'antiquité, les faibles cherchent à se mettre sous la protection des “divinités”.
  • Les dieux ont été inventés dans ce but.
  • Les religions sont des mythologies.
  • Les partis politiques sont des religions.
  • Les chefs de partis sont les divinités qui promettent aux faibles de les protéger (campagne électorale).
  • Les élus sont des mythomanes psychopathes, portés au pouvoir par les faibles.

« Le peuple ne connait pas son véritable pouvoir...», disent les audacieux(ses).
Mais... « le peuple a peur de son véritable pouvoir...», répliquent les timorés(es).
S’il en compte un bon nombre, le peuple n'est pas composé que de "pétochards".
Sa peur, il peut la guérir...!
Et on peut l'aider dans sa guérison.
Depuis l'antiquité les faibles cherchent à se mettre sous la protection des divinités.
Les dieux ont été inventés dans ce but.
Les religions aussi, les mythologies en sont la "mémoire".
➤ Les partis politiques sont des religions.
➤ Les chefs de partis sont les divinités qui promettent aux faibles de les protéger (campagne électorale).
➤ Les élus sont des mythomanes psychopathes, portés au pouvoir par les faibles (électeurs).
Sortir du sentiment de faiblesse et d'impuissance passera par des prises de conscience collective.
Le peuple ne devrait pas avoir peur du pouvoir, mais le pouvoir, lui, ne devrait pas tarder à avoir peur du peuple.

En tapant « liste des dieux » dans un moteur de recherche (Qwant), les résultats obtenus proposent des réponses étonnantes.
Dans la colonne de droite :
  • Primaire de la droite : la liste des candidats (...!!)
  • Liste des jeux compatibles PlayStation TV en Europe
  • L’UEFA dévoile la liste des joueurs du PSG pour la Youth League
  • Liste complète des nouveautés iOS 10 sur iPhone et iPad
  • Le maire d'Évreux demande la liste des personnes fichées S...
  • (France 3 Haute-Normandie)
  • Guide Michelin : liste complète des restaurants étoilés

Dans la colonne de gauche :
  • Liste des dieux grecs et romains (en haut de la liste)
  • Les dieux égyptiens
  • Tableau comparatif des dieux grecs et des déesses
  • Les dieux de l'Inde
  • Liste des grands dieux mésopotamiens
  • Liste des dieux hindous

On constate que les dieux en vigueur de nos jours, les plus vénérés, sont ceux de la colonne de droite. Ceux de la colonne de gauche appartiennent au domaine de la mythologie et ne sont plus vénérés.
On remarque aussi l'absence des dieux auxquels les religions croient encore au XXIe siècle, bien qu'ils figurent dans la liste des mythologies, objet d'une autre recherche dans Wikipédia.
  • Mythologies d’Afrique :
    berbère, dogon, égyptienne, kabyle, malgache (Madagascar), touareg...
  • Mythologies d’Amérique :
    abénaquise, aztèque, chilote, cuarani, inuit, précolombienne...
  • Mythologies d’Asie :
    chinoise, coréenne, japonaise, hindoue, maori, nauruane...
  • Mythologie d’Australie :
    mythologie aborigène.
  • Mythologies d’Europe de l’Est :
    arménienne, estonienne, hongroise, lettone, ossète, slave...
  • Mythologies d’Europe du Nord :
    Finlandaise, Lapone (Religion Saami), nordique...
  • Mythologies d’Europe de l’Ouest :
    basque, bretonne, celtique, celtique galloise, celtique gauloise, celtique irlandaise, étrusque, germanique, grecque, pyrénéenne, romaine, suisse...
  • Mythologies des Proche et Moyen-Orient :
    arabe, hourrite, iranienne, mésopotamienne, hittite, ougaritique, persane...
  • Mythologies des religions monothéistes :
    • mythologie biblique,
    • mythologie chrétienne,
    • mythologie juive,
    • mythologie islamique.

Les 4 religions monothéistes en vigueur au XXIe siècle dans le monde figurent bien dans la liste des mythologies.
Les travaux de recherche réalisés par les archéologues, anthropologues, paléontologues, mythographes, philologues et folkloristes nous démontrent que les croyances évoluent.
Si les religions d'hier sont devenues des mythologies à part entière, celles d'aujourd'hui le deviendront aussi, et toute ambiguïté entre réalité et mythe sera levée. Ce n'est qu'une question de temps.

Venons en maintenant à la définition du mot religion :
« Rapport de l'homme à l'ordre du divin ou d'une réalité supérieure, tendant à se concrétiser sous la forme de systèmes de dogmes ou de croyances, de pratiques rituelles et morales.» (C.N.R.T.L.)
Comment se construit une religion ?
Une religion se construit à partir d'une composition théorique de pensées inventée par l'homme pour essayer de répondre aux questions existentielles qui le taraudent :
  • D'où vient-on ?
  • Comment expliquer notre origine sur Terre ?
  • Que faisons-nous ici-bas ?
  • Justification de notre présence sur Terre ?
  • Comment peut-on le mieux gérer notre vie ?
  • Pourquoi sommes-nous mortels ?
  • Notre mort est-elle inéluctable ?

Les réponses à ces questions ne dépendent pas de raisonnements logiques. L'homme n'a donc rien trouvé de mieux que de fabriquer des systèmes ésotériques, les "religions", qui prétendent expliquer de façon péremptoire les éléments du monde et de la vie encore inconnus.

Pour que la religion ait une crédibilité d'action, on commence par donner au principe religieux le pouvoir. Plus exacte­ment, les instigateurs religieux s'emparent du pouvoir. Ils s'autoproclament "chefs", et définissent une entité idéale, supra-humaine, dotée de connaissances et de moyens surnaturels, ceci permettant à la religion de se prétendre détentrice du "savoir". Les chefs religieux prétendent ainsi savoir tout expliquer, savoir tout gérer, et savoir tout révéler. Ils nomment cette entité le "Sacré", à qui on attribut des caractéristiques idéalisées, comme l'omniprésence, l'omniscience, la surpuissance, la perfection, la maîtrise du monde naturel et du surnaturel (y compris la création et la gestion du monde), et pendant qu'on y est, également l'immortalité. Avec un sacré aussi puissant et aussi performant, l'homme va être dégagé de ses problèmes habituels, puisqu'il lui suffira de les sous-traiter à cette entité improbable, pour que tout soit résolu. Ces entités idéales, capables de tout faire, sont nommées "dieux".

Pas de doute, on est bien là dans la mytho­manie. "Tendance compulsive à inventer des faits, des histoires, des person­nages, ou à raconter des mensonges", lit-on dans les dictionnaires.
Quand cela ne relève pas de la naïveté, se main­tenir dans une religion est bien un symptôme de la mythomanie.
Les adeptes (ou les "fidèles") s'y main­tiennent en victime passive des mytho­manes, et les chefs religieux, comme les chefs de partis, en imposteur de vérités.

La conclusion, c’est de constater que les mécanismes religieux du pouvoir sont totalement transposables sur les mécanismes du pouvoir politiques.
Le politique et le religieux relèvent de la même imposture, et de la même mythomanie.
 



Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

lundi 15 août 2016

État islamique... Daesh, c'est quoi ?


(Le billet de Loup Rebel)
« Lorsqu’un gouvernement a besoin de commettre un
génocide ethnique pour se débarrasser d'une population qui
le dérange, il crée secrètement et sous une fausse bannière
une armée mercenaire qui se chargera du sale boulot.
Ainsi, il n'est pas inquiété par les droits de l'Homme ».
Mohammedreza Eslamloo,
intellectuel iranien célèbre pour ses documentaires politiques,
a travaillé pour l'unité de construction de djihad et les combattants islamiques.
C'est ainsi que Daesh est une création diabolique des Américains et des Israéliens, dans l'objectif de détruire et d'anéantir toutes les nations musulmanes du Proche-Orient (Irak, Syrie, Iran...).

En résumé :

« L'EI, ou Daesh, fait partie d'un plan diabolique mis au point par les Américains et les Israéliens depuis de nombreuses années.
Il est le fruit de l'instrumentalisation d'une fraction de la population musulmane, et d'une religion tout entière : l'Islam.
Daesh n'est pas un mouvement révolutionnaire.
C'est plutôt un mouvement anti-révolutionnaire et contre l'humanité. »

En détail :

C'est aujourd'hui connu de tous, les prisons américaines en Irak ont utilisé des méthodes psychologiques très avancées sur les prisonniers capturés pendant la guerre du Golfe et durant les années qui ont suivi. Des programmes capables de changer la personnalité des prisonniers, y compris avec des injections de produit hautement psychotropes.

Par exemple, ils étudient dans un premier temps le passé, les rêves, les ambitions, les objectifs d'un prisonnier, et s'il correspond à leur plan, ils vont le choisir pour lui faire subir le programme de conditionnement, connu sous le nom générique de "Projet MK-Ultra", avec des sous-projets liés dont la liste est partiellement connue (dont MK-Monarch, MK-Naomi, MK-Search, MK-Often, MK-Chickwit, pour ne citer que les plus connus).

Documentation :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_MK-Ultra
https://youtu.be/r5XveSPNmYU

El Baghdadi, fondateur de Daesh :

El Baghdadi a été entre les mains des Américains dans la prison d'Abou Ghraib, où il a subi ces programmes de conditionnement psychologique pendant deux ans.

Daesh est la fausse bannière d'une armée de mercenaires. C'est une création diabolique des Américains et des Israéliens, dans l'objectif de détruire et d'anéantir toutes les nations musulmanes (Irak, Syrie, Iran...). La première étape pour y parvenir consiste à détruire, dans un premier temps, l'image de l'Islam.

Clairement, le nom "État islamique" (ou "E.I.") lui a été donné dans le but de dresser les populations contre l'islam.
El Baghdadi, un homme avec un passé de terroriste et de mercenaire, était entre les mains des Américains. En étudiant son profil psychologique, ils ont tout de suite compris que cet homme avait les ambitions adéquates pour réaliser leur plan diabolique. El Baghdadi parlait du Califat, de la Dynastie... et d'autres choses hautement religieuses et liées à l'Islam, ce qui était parfait pour présenter au monde le "story telling" (discours médiatique) idéal. Ils l'ont donc "façonné" jusqu'à ce qu'il devienne "le parfait instrument de guerre" pour accomplir les sales besognes que l'armée américaine ne peut pas faire elle-même sous peine de voir les populations du monde entier se soulever en bloc contre de tels agissements.

Et ce pauvre El Baghdadi ne se rendait même pas compte qu'il était utilisé comme une marionnette. Il était nourri, des informations et des documents d'actualité soigneusement choisis lui étaient régulièrement remis pour flatter son égo et encourager son attitude.

Quand les agents américains et israéliens l'ont jugé "apte", ils l'ont libéré de prison, d'une manière aussi étrange que discrète, de façon à ne pas alerter les médias...

Gonflé à bloc, El Baghdadi est devenu "mystérieusement" le leader du groupe, baptisé pour les besoins de la cause "État Islamique.

Les Américains étaient en Irak depuis de nombreuses années, durant lesquelles ils ont étudié les tribus, la société civile, le parti Baas, et ils ont maintenu des personnes sous leur influence pour leur prochaine étape.

Plusieurs scénarios ont étaient planifiés. Le plan actuel est celui de la création d'un Califat par El Baghdadi.

Questions :
Comment se fait-il que cet homme ait eu droit à une médiatisation aussi rapide que conséquente ?
Comment a-t-il pu aussi facilement avoir accès à tout, les médias, une armée, des armes à profusion, le pouvoir...?

Il recevait des injonctions qu'il s'empressait d'exécuter pour voir son égo gonfler grâce aux médias, les idiots utiles au service (sans le savoir) du plan diabolique des Américains et des Israéliens. « Tu n'as qu'à détruire, tuer, et tu deviendras célèbre », lui disaient ses maitres. Et ils n'avaient pas tort, les monstres ! Ils lui ont donné l'autorisation de détruire l'Armée Syrienne Libre et le Front El-Nostra, ainsi que tous les autres groupes terroristes que pourtant ils soutenaient depuis le début. Certains combattants de ces groupes terroristes se sont ralliés à El Baghdadi. C'est comme ça qu'il a pu s'étendre si vite, et capturer Moussoul, la deuxième ville d'Irak.

Mais il faut bien comprendre que les terroristes eux-mêmes ne sont pas très intelligents. Ils ont généralement un QI assez faible. Ce sont ceux qui tirent les ficelles de ces pantins qui mènent la danse, en réalité.

Ce qu'il est important de comprendre à propos des agents des services secrets américains qui interviennent sur le terrain, c'est qu'ils n'ont pas une tête d'américain. Ils ne seraient pas crédibles. Non, ce sont des militaires recrutés (aux États Unis) pour leur origine issue du monde arabe, ne serait-ce que pour la maitrise de la langue et la compréhension plus intime de la culture des "pantins" qu'ils auront à manipuler et à former.

La vidéo ci-après présente l'interview de deux personnages très au courant des origines du terrorisme en général, et de Daesh en particulier :
- Thierry Meysan, écrivain français, président fondateur du Réseau Voltaire.
- Mohammedreza Eslamloo, réalisateur iranien, célèbre pour ses documentaires politiques sur l'unité de construction de djihad et les combattants islamiques.

28 minutes, cela sera peut-être dissuasif pour les plus impatients qui ne regarderont pas jusqu'au bout, mais c'est peu pour comprendre le plan machiavélique des Américains et des Israéliens à l'origine de cette organisation diabolique. Celles et ceux qui estimeront ne pas disposer de cette petite demi-heure pour "savoir", n'auront pas le droit de dire « Je ne savais pas »...

État islamique... Daesh, c'est quoi ?
une création diabolique des Américains et des Israéliens,
dans l'objectif de détruire et d'anéantir toutes les nations musulmanes (Irak, Syrie, Iran...)

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 Autres liens et billets :



Loup
Loup Rebel
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jeudi 11 août 2016

Un nouveau concept de la guerre ?
Pas si nouveau que ça, finalement !


(Le billet de Loup Rebel)
« L’individu se sent si révolté face à la propagande de guerre
qu’il finit par adhérer et prendre les armes. »
« Un nouveau concept de la guerre est né.
Sorti tout droit de quelques cerveaux malades des experts
en stratégie politico-militaire, avec l'appui désintéressé
des marchands d'armes pour éviter tout conflit... d'intérêts ! »

Avertissement :
Si vous êtes convaincu que les guerres modernes sont faites dans un but de paix ou pour instaurer le modèle démocratique occidental chez les barbares, mieux vaudrait vous abstenir de lire ce pamphlet.
Quoique... si vous êtes disposé à réviser vos convictions, cela vous aiderait (peut-être) à voir ce qu'il se passe sous vos yeux trop occupés ailleurs...
La nouveauté ne concerne pas le but des guerres, mais les moyens mis en œuvre pour y parvenir. Les objectifs réels d'une guerre demeurent immuables : colonisation, conquête, soumission des populations, et, finalement, le pillage des richesses du pays conquis. À ne pas confondre avec les buts annoncés publiquement, officiellement, qui ne sont que les arguments de propagande pour convaincre la populace de la légitimité de la guerre déclarée.

Le problème des va-t-en-guerre et de leurs complices les marchands d'armes, c'est la réticence des gens de paix, des pacifistes comme on dit. Et puis il y a la fameuse "communauté internationale", hypocritement érigée en "gardien de la paix", prêt à montrer du doigt et à sanctionner le premier pays qui fait mine de menacer ses voisins avec des armes terrifiantes.

Depuis toujours, les "gens ordinaires" (comme vous et moi) refusent et condamnent la guerre. Les promoteurs de guerres le savent bien, et à chaque période de l’Histoire ils ont dû inventer des stratégies, non seulement pour convaincre la populace d’accepter l’idée de la guerre, mais pour l’amener à la souhaiter ardemment.

Les spécialistes parlent de "campagne de propagande". Et au XXIe siècle, la propagande de guerre doit s'adapter à l'évolution des mentalités.

Soyez assurés que la perversité des colonisateurs dépasse tout ce que votre esprit d'adulte "éduqué" peut imaginer.

Pour les grands méchants stratèges de la guerre, l'art moderne de la colonisation est un jeu d'enfant.

Pourquoi dis-je un jeu d'enfant ?
Deux choses peuvent mettre un enfant dans l'incapacité de commettre une agression physique, que ce soit pour dominer un rival, ou pour s'approprier un objet, un jouet qu'il convoite, mais qui malheureusement appartient à d'autres congénères.

Voici donc les deux raisons qui contraignent l'enfant à la non-violence :
  • Soit il se sent physiquement moins fort que son adversaire et n'ose pas l'affronter.
  • Soit il redoute le jugement qui sera porté sur lui, et les sanctions qu'il encoure s'il commet une agression. 
  • Ces deux raisons peuvent se cumuler, bien entendu !

Dans cette situation de convoitise et de domination, l'enfant rusé et suffisamment pervers apprendra très vite à utiliser une stratégie toute simple : faire accuser le propriétaire de l'objet convoité, en commettant en cachette une grosse bêtise et en lui faisant porter le chapeau. L'autorité des adultes ne tarde pas à intervenir, parents ou éducateurs, et... je vous laisse deviner quel est l'enfant qui sera sanctionné...!

Si vous avez compris cette stratégie, vous êtes capables de comprendre la stratégie politico-militaire en vigueur actuellement sur la planète Terre.

Il suffit de la reformuler : « incriminer l'État qui refuse de se soumettre à la loi de l'Empire Capitaliste, en commettant en son nom des crimes dont il sera accusé, pour le faire condamner et sanctionner par la communauté internationale. »

Comment ça ? direz-vous.

Concrètement, on envoie secrètement dans le pays visé des agents spéciaux, expert en manipulation et en rébellion armée. Ces agents secrets très spéciaux incitent les populations à se soulever contre le chef d'État et le gouvernement pour les crimes qui lui sont imputés, à tort, évidemment, puisqu'ils sont commis par les agents secrets eux-mêmes. La fourniture des armes et la formation sont assurées par lesdits agents spéciaux (cf. la Libye, la Syrie, la Palestine, pour ne citer que ces trois-là sous les projecteurs médiatiques des années 2010).

L'ONU condamne, l'OTAN sanctionne, des bombardements sont organisés, des civils sont tués, etc., etc., et le pays est dévasté. Il ne reste plus qu'à organiser le pillage, et envoyer les grandes entreprises de l'Empire Capitaliste pour reconstruire les infrastructures détruites par les bombes. Reconstruire aux frais des populations locales, ça va de soi...

Et pendant ce temps, dans leur grande fourberie, les valets du Capital, c'est-à-dire les gouvernements des États membres de l'Empire du Capital, font croire aux populations qu'ils font la guerre contre Daesh. En réalité, il utilise Daesh pour faire la guerre contre les États qu'ils veulent soumettre, dominer, coloniser, toujours dans le même but : s'emparer des richesses du pays ainsi conquis par les armes.

Un résumé en image :


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Loup
Loup Rebel
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samedi 30 juillet 2016

Ainsi est né le terrorisme,
ou l'art de la guerre masquée.


(Le billet de Loup Rebel)
« Si le peuple avait la moindre idée de ce que nous faisons,
ils nous traineraient dans la rue et nous lyncheraient. »
Georges W. Bush, 1992
« Face à une conspiration monstrueuse, l’individu se
trouve si démuni qu’il ne peut pas croire qu’elle existe. »
Hedgar Hoover, ex-directeur du FBI
Un nouveau concept de la guerre est né. Sorti tout droit de quelques cerveaux malades des experts en stratégie politico-militaire, avec l'appui désintéressé des marchands d'armes pour éviter tout conflit... d'intérêts !
Celles et ceux qui sont accusés de "complotisme" accusent le Capital et ses valets de fomenter des guerres "masquées" et des complots.

Des complots qui souvent dépassent les fomentateurs qui finissent par en perdre le contrôle. Pour éviter l'apocalypse, il est temps que les consciences sortent de leur état léthargique conditionné par les manipulateurs qui nous gouvernent.

Des complots pour mener des actes malveillants et des guerres, dans l'espoir d'atteindre deux objectifs :
  • Imposer l'idéologie capitaliste sur toute la planète.
  • Créer la dictature mondiale du Capital, pudiquement nommée le "Nouvel Ordre Mondial".

Terrorisme et terreur,
deux mots qui vont de pair. 

 Accessoirement, dans les pays déjà soumis au Capital, les complots visent à mettre en place une "stratégie de la terreur" (cf. Gladio et la série d'attentats durant 30 ans, jusque dans les années 1990, et Daesh plus récemment). Le but est double :
  • Éliminer toute idéologie qui menacerait le Capital, tout en masquant la déconfiture sociale dont le Capital est responsable. Les moyens : organisation d'actes terroristes sous fausse bannière (les communistes, les anarchistes, et plus récemment une fraction de la religion islamique sous le nom de Daesh, nom de code d'un pseudo État islamique qui se trouve être en définitive une armée mercenaire au service de l'empire du Capital).
  • Tenter (désespérément) de maintenir en vie le Capital, jusqu'à l’instauration définitive et radicale du Nouvel Ordre Mondial.
Si ces objectifs ne sont pas atteints par la soumission volontaire des populations, alors ils le seront par les armes.

Et les armes ont déjà commencé à entrer en action : les stratèges politico-militaires ont mis au point un nouveau concept de la guerre, en deux étapes.

1. La déclaration de guerre :

Le pays dont le chef d'État ne se soumet pas aux exigences du Capital est ciblé, puis il est présenté au monde comme un dictateur, et/ou détenant des armes nucléaires susceptibles de menacer les pays dit démocratiques (lesquels sont en réalité les pays sous dictature du régime capitaliste).

2. La guerre proprement dite... mais salement faite ! :

La dictature capitaliste envoie dans le pays ciblé des "agents spéciaux" formés à la manipulation mentale, chargés de créer sur place une dissidence armée contre le régime. Ces agents spéciaux fournissent les armes et la formation de combattants rebelles aux recrues locales engagées pour renverser le pouvoir en place (voir la vidéo du Projet MK-ULTRA).

C'est ainsi que les véritables dirigeants de l'empire du Capital ont créé Daesh, et placé à sa tête des stratèges militaires, des érudits, des universitaires, des scientifiques, et surtout des laïques qui boivent du vin et mangent du porc.

C'est une armée mercenaire capable de se mettre au service des pays qui veulent faire des guerres masquées, pour "imposer" le modèle démocratique de la dictature du capital... Et surtout pour éviter toute désapprobation massive des peuples qui ne veulent plus entendre parler de guerres, au grand dam des marchands d'armes !

C'est ça, le nouveau "concept" de la guerre, depuis que les populations en général désapprouvent fortement et ouvertement les guerres. Un concept qui permet de contourner la volonté des peuples hostiles à la guerre.

Daesh combat dans tous les camps, et contre tous les camps. Dans le désordre, et pour n'en citer que quelques-uns : USA, Russie, Israël, Arabie saoudite, et sans aucun doute les pays de l'OTAN, Royaume Uni, Allemagne, France, etc.

Et pendant ce temps, dans leur grande fourberie, les valets du Capital, c'est-à-dire les gouvernements des États membres de l'empire du Capital, font croire aux populations qu'ils font la guerre contre Daesh.

Quelques citations choisies pour illustrer le propos :


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vendredi 22 juillet 2016

L'État islamique n'existe pas,
il est l'arbre qui cache la forêt


(Le billet de Loup Rebel)
Non, l’État islamique n'existe pas.
Oui, il est l'arbre imaginaire qui cache la forêt. 
Avec un titre comme celui-là, mes ennemis vont chercher à m'intimider avec l'arme absolue contre toute mise en cause du discours offitciel : « tu es complotiste », vont-ils s'écrier. Peu importe, ma tasse de thé n'est pas la gloire, mais plutôt de remplacer dans les esprits les illusions par la vérité. 
Définitions :
– islam avec un i minuscule désigne l'ensemble des religions musulmanes.
– Islam avec un I majuscule désigne l'ensemble des peuples musulmans.

Dans le contexte géopolitique, considérons le mot "islamisme" comme un générique qui désigne plusieurs religions qui se font la guerre entre elles depuis des siècles. Des guerres de pouvoir. Exactement comme le mot "christianisme" désigne des religions qui se sont combattues dans des rivalités sanglantes, entre les catholiques et les protestants en particulier ; la saint Barthélemy, ça vous rappelle quelque chose ?

Allez dire à un protestant qu'il est catholique... vous aurez droit à une quenelle...! On ne mélange pas les serviettes et les torchons, vous répondra-t-il. Et pour compliquer les choses, chez les catholiques il y a les réformistes et les intégristes. 

Et bien c'est la même chose chez les islamistes. Les deux principales religions rivales sont les sunnites et les wahhabites (ou salafistes). Votre voisin musulman ne le sait peut-être pas, mais il est certainement sunnite, comme la grande majorité des musulmans français (près de 90 % des musulmans sur la planète sont sunnites). En revanche, et elle le sait parfaitement, l'Arabie Saoudite est un pays wahhabite. Là, pas question de démocratie, on applique la charria à la lettre, on tranche la main des voleurs, on décapite les épouses infidèles, et on lapide les femmes adultères. Et bien, Daesh, c'est également une organisation wahhabite, soutenue d'ailleurs par l'Arabie Saoudite.
Lectures conseillées :
Si vous n'avez pas abandonné votre lecture jusque là, vous aurez au moins appris à faire la différence entre un islamiste... et un islamiste ! L'un est sunnite, l'autre wahhabite (ou salafiste). À vous de décider qui est gentil et qui est méchant, puisque vous êtes capable d'avoir votre propre jugement.

Pourquoi un arbre pour cacher la forêt ?


Nous arrivons maintenant au cœur du sujet : il serait naïf de croire qu'il existerait des guerres où la loyauté serait la règle. Bien au contraire, chaque camp s'efforcera de tromper l'ennemi, de lui porter des coups bas, et de mettre en œuvre les pires saloperies que les génies de la guerre sont capables d'inventer.

Par exemple, ils ont inventé la "guerre propre"... Et là, c'est très très fort, car le but d'une "guerre propre", c'est de dissimuler à l'opinion publique la "guerre sale" voulue par la classe politique au service de la classe dominante (les grandes puissances économiques et financières).

Un autre exemple pour manipuler l'opinion publique hostile aux guerres que souhaitent lesdites grandes puissances criminelles, c'est l'invention d'un ennemi imaginaire que l'on présente comme un monstre qu'il faut combattre et détruire. Et là, l'opinion publique applaudit des deux mains, et approuve d'autant plus que les horreurs commises par le monstre imaginaire tuent des innocents, sans oublier les enfants...!

Ainsi est né le monstre dit "islamique", dans le cerveau malade des génies de la guerre. Premièrement, au sommet de cette organisation, à la tête du monstre, ceux qui le dirigent sont des laïcs, qui mangent du porc et boivent du vin. Ils ne sont pas du tout religieux. C'est vrai qu'on ne peut en dire autant des troupes qui agissent sur le terrain, puisqu'ils sont en majorité wahhabites (pas tous cependant). Ce qui est sûr, c'est qu'il n'existe aucun "Chef d'État"... et donc aucun "État"... On a connu des "Chefs d'État" sans États, mais a-t-on déjà vu un État sans chef d'État ?

De la même façon que l’État islamique n'existe pas, on ne peut pas parler d'attentats "islamiques". Sauf si des ennemis de l'islam cherchent à discréditer cette religion en lui faisant endosser des atrocités commises par lesdits ennemis eux-mêmes.

Et si notre regard se tourne vers les ennemis de l'islam, nous aurons alors en face de nous les véritables comman­ditaires de ses crimes inqualifiables. Le cynisme de ces comman­ditaires est machiavélique. Le génie des crapules au service de la guerre montre ici toute sa fourberie, sournoise et démoniaque. La stratégie est simple, et d'une efficacité redoutable : on recrute de jeunes délinquants psycholo­gi­que­ment fragiles et vulnérables, on les drogue et les manipule sous la fausse bannière "islamique" pour qu'ils commettent les pires horreurs, en s'assurant que leur endoctrinement conserve bien l'estampille "islamiste", et surtout pas wahhabite, pour ne pas vendre la mèche.

Les attentats ne sont donc pas "islamistes".


Daesh est la fausse bannière d'une armée de mercenaires.
Clairement, le nom "État islamique" (ou E.I.) lui a été donné dans le but de dresser les populations contre l'islam.
Daesh est une organisation créée après la guerre illégale menée en Irak par les Américains et leurs alliés, pour renverser le régime de Saddam Hussein faussement accusé de détenir des armes nucléaires. Armes qui n'ont jamais étaient trouvées, et pour cause, car on a appris plus tard qu'elles n'avaient jamais existé, selon les aveux de l'auteur du faux rapport établi dans l'unique but de justifier la guerre. Les services de renseignements allemands et israéliens sont impliqués au premier plan dans la publication intentionnellement malveillante de ces fausses informations.
Les officiers et les militaires irakiens vaincus se sont alors retrouvés "au chômage"... Avec l'aide des vainqueurs de cette guerre illégale, l'armée vaincue s'est transmuée en une armée mercenaire au service d'autres États qui l'utilisent pour instaurer un "management par la terreur"(1).

Qui sont les "clients" de cette armée mercenaire ?
Difficile d'en dresser une liste exhaustive, mais sans doute figureraient sur cette liste les pays connus pour organiser des crimes à l'échèle internationale : Israël, USA, OTAN, Russie, ...?
Daesh, la fausse bannière d'une armée de mercenaires

Pour Xavier Raufer Daesh est une organisation laïque pilotée de l'extérieur


(1) La vidéo ci-dessous permet de comprendre le management par la terreur : 
Le terrorisme et le scandale des armées secrètes de l'OTAN

Les actes terroristes qui ont dévasté plusieurs pays européens au cours des années
1950 à 1990 ont été commis ou commandités par les services secrets de l'OTAN,
et en particulier la CIA
(Si cette vidéo ne s'affiche pas dans votre navigateur, pour pouvez l'ouvrir en suivant ce lien)



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